Bariiebræus, Chron. eccl. , I, p
4. Renan, De philosophiez peripatetica , p.30. Renan remarque, ibid.,
LA PHILOSOPHIE PERIPATETICIENNE.
Un disciple d’Athanase, George, nommé évêque des Arabes en 687 ou 688 , est connu par plusieurs travaux dont le plus important est la version de YOrganon d’Aristote. Le ms. Add. 14659 du Musée britannique a conservé une partie de cette version : les Catégories , le IIsqI eQgrjvsîuç et le premier livre des Analytiques divisé en deux parties ; chaque livre est précédé d’une introduction et suivi d’un commentaire U M. Hoffmann en a donné quelques extraits dans son ouvrage intitulé De hermeneuticis apud Syros Aristoteleis. « Parmi les commentaires syriaques, dit Renan2, je n’en ai trouvé aucun qui puisse lui être comparé au point de vue de l’importance de l’œuvre et de la méthode exacte de l’exposition; aucun autre ne devrait lui être préféré, si des savants songeaient à imprimer quelque partie de la philosophie des Syriens. »
Barhebræus3 cite un commentaire de Moïse bar Képha sur la dialectique d’Aristote. Denys bar Salibi écrivit également des commentaires sur la dialectique qui ne nous sont pas parvenus U
Pendant que les Syriens occidentaux publiaient ces travaux sur la dialectique d’Aristote, les Nestoriens ne demeuraient pas inactifs. Malheureusement leurs anciens livres concernant cette science ont presque tous disparu et nous ne les connaissons, comme beaucoup de leurs œuvres, que par le catalogue d’Ebedjésu. Ebedjésu mentionne :
Un commentaire sur les Analytiques par le pa-
note 4, qu’Évode Assémani, dans son catal. des ms. de la Bibl. Médicis. attribue à tort cette version à Honein.
1. Renan, De phil. peripat., p. 33; Hoffmann, De hermeneuticis apud, Syros Aristoteleis , p. 148-151.