Assémani, B. O., III, pars 1, 13 et suiv
± The ancient syriac version of the epistles of S. Ignatius , Londres,
DES PÈRES GRECS
nue; les autres épîtres grecques étaient, selon lui, apocryphes. Les controverses que cette thèse souleva suscitèrent une nouvelle publication du célèbre orientaliste anglais ( Vindiciæ Ignatianæ , Londres, 1846) ; puis celuici donnait une seconde édition, augmentée de nouveaux textes, sous le titre de Corpus lgnatianum , Londres, 1849. Les conclusions de Cureton sont aujourd’hui définitivement rejetées : la version syriaque ne représente qu’un extrait d’un recueil des épîtres, retravaillé et amplifié par un faussaire L
Le P. Zingerle a fait connaître, dans le premier volume des Monumenta syriaca (lnnsbruck, 1869, p. 1), un extrait syriaque de la lettre de Polycarpe, contenant le chapitre YII et la fin du chapitre XII qui manque en grec. Quelques mots du chapitre XII ont été imprimés par Cureton dans son Corpus lgnatianum , p. 212, 1. 3, d’après un ms. du VIe siècle où se trouve le traité du patriarche nestorien Timothée contre le concile de Chalcédoine. Cureton a ajouté ( ibid p. 204, 1. 6), les chapitre IX et XIII tirés de la version syriaque de lTIistoire ecclésiastique d’Eusèbe, et (p. 214, 1. 25 et 27) des citations du chapitre V empruntées à Sévère d’Antioche. Le P. Zingerle a traduit en latin ces divers fragments1 2.
L’Abbé Paulin Martin a publié dans le quatrième volume des Analecta sacra du card. Pitra : 1° un fragment delà seconde lettre (apocryphe) de saint Clé* ment 3 ; 2° un fragment de la lettre de Polycarpe ; 3° un fragment du traité sur la foi orthoxe attribué faussement à saint Justin4; 4° les fragments connus des ver-