ÂSSÉMAM, B. O., II
5. Barhebræus, Chron. syriacum , éd. Bruns, 439 et 170; éd. Bedjan, 434 et 462.
G. Ibn Abi Ouseibia, I, 475; le Kitab al-Fihrist, 295; Assémani, B. O., III, pars I, 501. Comp. ci-dessus, p. 276.
LES ECRIVAINS
Honein , en arabe , Abou Zaïd Ilonain ibn Isbak al- Ibadi, fut également célèbre chez les chrétiens et les musulmans pour ses traductions syriaques et arabes de livres grecs. Nous Lavons vu, dans notre première partie1, historien, philosophe, médecin, grammairien et lexicographe, traiter de nombreux sujets scientifiques. Ebedjésu mentionne encore de lui un livre sur la crainte de Dieu qu’il écrivit quand il était diacre-. Un grand nombre de ses ouvrages étaient écrits en arabe: ils demeurent étrangers à notre sujet. Cet éminent médecin était né à Ilira et appartenait à la communauté nestorienne des Ibâd 3. Il suivit d’abord les leçons de Jean bar Maswai à Bagdad; mais, ayant déplu à son maître, il se rendit en Occident pour y étudier le grec. Quand il fut de retour à Bagdad, ses connaissances médicales furent appréciées par Gabriel Boktjésu qui le réconcila avec son ancien maître ; il fut nommé médecin du calife Al-Moutawakil , et mourut en 873 '.
Jean, fils de Sérapion, vivait vers la fin de ce siècle. Son père, originaire du Beit-Garmai, était médecin; il eut deux fils, Jean et David, qui furent médecins comme lui5. Sur les écrits de Jean, voir ci-dessus, p.277.
On ne sait rien de certain sur la vie de Zacharie de Merv, auteur d’un lexique syriaque, et qui paraît devoir être identifié avec le médecin Abou Yahya al-Marwazi, auquel on attribue des écrits sur la logique (voir ci-dessus p. 260 et 302). Cet auteur vivait vraisemblablement dans la seconde moitié du IXe siècle.