‹ Anciennes littératures chrétiennes (volume 2)Chapitre 214 sur 247 · Comp. ci-dessus, p. 276, note · texte numérisé non relu

Comp. ci-dessus, p. 276, note

5. Voir Ibn Aim Ouseîria, ï, 109; D1' Leclerc, Histoire de la médecine arabe , I, 113-117; comp. ci-dessus, p. 278, note 1.

DU IXe SIÈCLE.

De la même époque est Jésu bar Ali, un disciple d’Honein, qui composa aussi un lexique syriaque (cidessus, p. ,302).

Quoique un traité de lexicographie soit attribué à Jésu bar Noun (ci-dessus, p. 299), c’est plutôt par ses écrits théologiques que ce patriarche nestorien est connu. Jésu bar Noun avait eu pour maître Abraham bar Daschandad et pour condisciple Timothée, auquel il succéda sur le siège patriarcal. Pendant son séjour dans le Grand couvent du mont Izla, il s’appliqua à réfuter la doctrine de Timothée sur le dogme de l’Incarnation. Dans la suite, il dirigea une école. à Bagdad, où il eut parmi ses élèves Jean bar Maswai. Jésu bar Noun était au couvent de Mar Plias, à Mossoul, depuis une trentaine d’années quand il fut nommé patriarche le 18 juin 823 1 ; il mourut quatre ans après , à l’âge de quatre-vingt-quatre ans. Ses œuvres, suivant Ebedjésu2, se composaient : d’un traité de théologie; de questions sur les Ecritures (ci-dessus, p. 84 ); de canons ecclésiastiques et décisions juridiques (ci-dessus, p. 177); d’oraisons funèbres3 4; de lettres; d’un traité sur la division des services de l’Eglise ; ; des interprétations ; et un traité sur l’efficacité des hymnes et des antiennes 5.

Denha ou Ibas, dont l’époque est incertaine, et que Wright place au IXe siècle, est l’auteur, suivant Ébed-

1. Sur cette date voir Ébedjésu dans Lagarde, Prætermissorum libri duo, p. 93, 1. 3; Amr, éd. Gismondi, p. 07, donne l’année 824.

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