Dans les ms. Add. 17188 et 21210 du Musée britannique
5. L’une de ces liturgies a été traduite par IIenaudot, Lit. Orient ., II,
G. Nous renvoyons pour Bar Bahloul à ce que nous avons dit de cet auteur ci-dessus, p. 303.
7. Élias de Nisibe dans Baetiigen, Fragmente , p. 84; Assémani, B. O., III, pars I, 258.
8. Existe au Vatican, ms. syr. 183; à Berlin, Coll. Sachau , 132; et à
DU Xe SIÈCLE.
George métropolitain d’Arbèle, vers 945, mourut en 987. Il laissa une exposition des offices de l’année , divisée en sept sections , dont Assémani a donné une analyse 1 . On a aussi de lui quelques hymnes 2 et une collection de canons (ci-dessus, p. 183).
A ce siècle appartiennent deux frères, Ebedjésu bar Schahharé et Emmanuel bar Schahharé , qui moururent, le premier en 971, et le second en 980 3. Ebedjésu laissa des poésies moins estimées que celles de son frère. Le P. Cardahi a imprimé, d’après le ms. du Vatican 184, un passage du poème de cet auteur sur Mikael, le disciple de saint Eugène’5. Emmanuel était professeur à l’école de Mar Gabriel dans le couvent Supérieur à Mossoul. Il composa un hexaméron en vers (ci-dessus, p. 283), et quelques traités d’explications liturgiques.
André, l’auteur d’un traité de ponctuation, que Wright place à la fin du Xe siècle (voir ci-dessus, p. 293) , clôt la série des écrivains nestoriens de cette époque. Il composa aussi quelques hymnes, appelées tou rgam è , tia^Yoï. .
Chez les Jacobites, la littérature syriaque semble avoir subi une éclipse presque totale; on n’a guère écrit qu’en arabe pendant ce siècle. Nous avons cité ci-dessus, p. 213, la chronique du diacre Siméon, sur la vie duquel les renseignements font défaut.
Cambridge. Le P. Cardahi en a publié quelques extraits, Liber thesauri , 72-7G.