‹ Anciennes littératures chrétiennesChapitre 2 sur 63 · AVANT-PROPOS. F · texte numérisé non relu

AVANT-PROPOS. F

- Le Myriobiblon ou « Bibliothèque » de Photius Ux siècle) est un vaste répertoire où Photius dé- crit en deux centquatre-vingts articles de longueurs fort inégales les manuscrits rares qu'il a réunis dans sa bibliothèque; ces articles comportent une

analyse du livre, un jugement sur le style et la doctrine, souvent des morceaux choisis : borné comme critique, Photius analyse avec soin, et, quand il s’agit de livres maintenant perdus, ses descrip- 3 tions et ses extraits sont de première valeur. Suidas É: (X° siècle) n’est qu'un lexicographe, mais il donne des citations et quelques notices bibliographiques empruntées à des sources anciennes. Enfin, un auteur syriaque du XIV: siècle, Ebedjesu (+ 1318), = dans une sorte d'inventaire de la littérature syriaque existante de son temps, nous a laissé un catalogue des pères grecs traduits en syriaque.

Parmi les modernes, l’histoire littéraire chré- 5 tienne peut rappeler les noms du cardinal Bellarmin et son De scriploribus ecclesiasticis (Rome 1613), un livre qui vaut comme initiative et pour quelques intuitions. L’érudition du XVII et du XVII siècles nous à donné les travaux de L. E. Dupin, de S. Le Nain de Tillemont, de J. Garnier, de M. Lequien, de D. N. le Nourry, de W. Cave, de C. Oudin, de R. Ceillier, de Fabricius, ce dernier repris par Harles. Le profit que l’on peut - avoir aujourd’hui à consulter ces travaux de Pan-

cienne critique n’est pas négligeable : il est d’un 2 : < D

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