‹ Anciennes littératures chrétiennesChapitre 39 sur 63 · TILLEMONT, t. XI, p. 586, FABRICIUS, t. X, p · texte numérisé non relu

TILLEMONT, t. XI, p. 586, FABRICIUS, t. X, p

2. CPG, t. LXXVIL, p. 1314. FaBricIuSt. X, p. 512. PirRa, Spicil. sol. t. I, p.348 el 368.

3. CPG,t. LXXVII, p. 4431. VENABLES, art, « Paulus39», du DCB.

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Astérios, évêque d'Amasée de Pont, n’est pas le . même dont parle Jérôme (Ver. ént. 94); il est contemporain d’Arcadius, mais Gennadius ne le mentionne point. Photius (cod. 271) lisait de lui un recueil de dix = homélies, dont il donne d'intéressants extraits. On a … un recueil de vingt et une homélies, portant son nom, » quatre se retrouvent au nombre des dix précédentes. ! : Proklos, d’abord évèque de Cyzique, élevé en 434 au 4 siège de Constantinople, mort en 446 a son nom en ” tête de vingt-cinq homélies, et d’une série de lettres. - On trouve trace d'homélies et de lettres perdues ?. … Basile, évèque de Séleucie en Isaurie, dont Photius (cod. 168) fait à tort un ami de jeunesse de saint Jean Chrysostome, a pris part au Brigandage d'Éphèse (449) - et au concile de Chalcédoine (451), réhabilitant Euty- . chès à Éphèse et le condamnant à Chalcédoine. Il dut - mourir peu après 458. Photius a possédé un recueil de - quinze homélies de Basile (Z. c.), dont il loue la langue > véhémente, imagée et nombreuse, tout en regrettant É le fatiguant abus qu'il y fait de son procédé. Nous » avons un recueil de quarante sermons de Basile, où se retrouvent les quinze connus de Photius : soit l’au- 3 thenticité, soit la doctrine des pièces de ce recueil, de- - manderait une étude diligente. Photius, sinon un glossateur de Photius (Z. c.), attribue encore à Basile une > vie de sainte Thécla, en vers : on sait que le tombeau de sainte Thécla était à Séleucie : cette composition est perdue *.

4. CPG, t. XL, p. 164. KRUEGER, art. « Asterius » de RE3. 9, CPG, t. LXV, p. 679. BARDENHEWER, P. 343.

3. CPG, t. LXXXV (texte de Dausqur, Paris 1622). On a en latin une épitre de B. à l’empereur Léon (458) pour protester avec les autres évéques d'Isaurie contre l’intrusion du monophysite Timothée Aelouros à - Alexandrie (MANS, t. VII, p. 559). Les actes de sainte Thécla en deux livres en prose publiés sous le nom de Basile (CPG, £. c. texte de Pantin, An-

yrube) HET

Parmi les vingt-deux « homélies » qui portent le nom d'Eusebe soi-disant d'Alexandrie, on élimine les n% 13 et 14 comme appartenant à Eusèbe d'Émèse et les n°5 17-20 comme appartenant à Saint Jean Chrysostome; il faut éliminer aussi, croyons-nous, les n°‘ 11, 15, 21 qui ne sauraient être du même auteur que ceux qui restent, soit les n° 1-10, 12, 16, 22. Ces treize entretiens, car ce ne sont point des homélies, constituent une façon d'introduction à la vie chrétienne faite par Eusèbe à un laïque de haut rang du nom d'Alexandre ; il est possible que ces treize pièces ne représentent qu'une portion de l'ouvrage. Telles qu'elles sont, elles ont un vif intérêt pour l'étude des mœurs et de la liturgie à l'époque où leur auteur écrivait, savoir le V® ou le VI siècle. Mais, qui est cet Eusèbe que les mss. traitent indûment d'évèque d'Alexandrie? Une notice biographique, qui semble servir de préface aux treize entretiens et rédigée par « Jean le notaire », amas de fables mèêlées à quelques bons traits que personne n'a

encore départagés, est une composition plutôt pales- |

linienne qu'alexandrine !.

$ 6. — Littérature ascétique.

Des essais de règles, dont aucune n’est comparable à celles que le monachisme latin, saint Benoit en première ligne, a produites, des essais de morale, sous forme de maximes ou de discours, où l’on chercherait vainement la maitrise de saint Jérome ou du pape saint Grégoire, — seraient tout l'héritage du monachisme

vers 1608), n’ont aucune apparence d’être de lui. TILLEMONT, L. XV, p. 340. FABRIGIUS, L. IX, p. 90.

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