RAR
bacher). Cette poésie rythmique fleurira au VIS et
VII: siècles, et Romanos au VI siècle, en sera le plus grand représentant. Quels obscurs essais ont précédé Romanos? Quelle est l’origine précise de cette poésie rythmique? On l’ignore encore. Théodore le Lecteur cite deux noms, Anthimos et Timokles, dont il fait des hymnographes du milieu du V® siècle. « On eonnaît d’autres mélodes du V® siècle : Markianos,
Johannes Monachos, Séta, surtout Auxentios, dont.
nous possédons une hymne que nous a conservée sa
biographie par son jeune contemporain Georgios. (CPG, t. cxiv, p. 1416). Que nous ne connaissions d’ailleurs aucune autre hy mne du V° siècle, cela tient.
à ce que les hymnes se transmettent anonymement. Le plus grand nombre peut s'être perdu; mais beaucoup de ces incunables de la poésie d'Église ne sont sans doute pas reconnaissables parmi les bre pièces grandes ou petites qui nous sont parvenues sans nom » iahacher) 1:
4. Curisr et PARANIKAS, Anthologia graeca carminum christianorum :(Leipzig 4871). — KRUMBACHER, p. 653. Pirra, Analecta sacra, t. I, prolegom. et tout le volume. E. Bouvy, Poètes el mélodes (Nîmes 1886). U. Cne- VALIER, Poésie liturgique du moyen âge (Paris 1892). F. Carroz, L’hymnographie de l'Eglise grecque (Angers 1893).