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LES ENFANTS DE LA RÉPUBLIQUE

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Rubicon, couvrait d'injures son partenaire, l'accusant des pires infamies : reprises dans lécarl,

84 ANCit

renonces, etc., etc. — Jamais Rocheforl n'avail élé plus amusant, nous nous tordions de rire; Dennepy impassible, les yeux presque clos, avait reçu cette effroyable bordée, et quand Rocheforl se lut: '1 Monsieur Rocheforl, lui riposta-t-il gravement, les injures d'un ancien forçai ne sauraient m'atteindre ! » — B Moi, reprit alors Rocheforl, j'en suis sorti ; vous, vous y seriez encore... et maintenant, affreux fdou, battez, coupez, ma revanche, et tâchez de ne plus tricher ! »

B Quel homme que ce Bochefort, murmurait alors Dennery, quel homme!... Et no- (coiim. H. L«uu.«.) tez que c'est encore un mÉDÉmcK LEMAiTRK dcs plus honuêtcs de

son parti ! »

Mirceau om les Enfants de (a République triomphe le 22 juin 1848. La distribution des rôles porte cette étrange désignation : Henri de Lostange (personnage muet).

Fuaidès, qui met en scène le drame énigmatique de Rodez, a le don de passionner le public parisien. Onsirile,onsedispule, on applaudit ; c'est un succès.

LE BOULEVARD Dli TEMPLE »J

Le 9 novembre 1830, Dennery et Marc Four-

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