partie, sous un petit format in-32, l'éditioii critique de
1881. — Poésies choisies d'André Ghénier, à Vusage des classes, publiées avec une notice biographique et des notes, par Becq de Fouquières. (Delagrave, în-12.)
1881. — Lettres critiques sur la vie, les
ŒUVRES, LES MANUSCRITS d'AnDRÉ ChÉNIER, par
Becq de Fouquières. (Charavay, in- 12.)
Lettres parues d'abord dans le Temps ou dans les Annales de la Faculté des lettres de Bordeaux. Elles sont au nombre de dix-huit, dont dix à M. de Latour, deux à M. Prosper Blanchemain , six à M. Reinhold Dezeimeris.
Lettres à M. Antoine de Latour*. — La lettre I raconte une visite à la maison de De Latouche à Aulnay, et la dispersion des manuscrits conservés par De Latouche, lors de l'invasion allemande, en 1871. — La lettre II indique une direction à suivre pour retrouver certains manuscrits aujourd'hui égarés. — La lettre III passe en revue les recueils et journaux, de 1794 à i84o, où furent publiés des vers inédits de Chénier. Quelques-uns sont retombés dans l'oubli, comme ce fragment qui parut en 1882 dans les Annales Romantiques, et que les édi-
I . Fils de Tenant de Latour, l'éditeur du Commentaire sur Malherbe.
ANDRÉ CHÉNIER CRITIQUÉ a5l
teurs ont négligé depuis. — La lettre IV traite du Commentaire sur Malherbe et des lettres autographes d'André Ghénier, ainsi que de quelques autres papiers écrits de sa main. — Les lettres V, VI, VII, VIII, IX étudient les manuscrits qui font partie de collections particulières, et dont Becq de Fouquières avait pu avoir communication. Tels sont les brouillons de la Jeune Captive, de Y Ode à Charlotte Corday, etc. — La lettre X traite du « charme de la mort » pour André Chénier, à propos de certaines pièces, surtout d'un fragment en prose destiné au deuxième chant de Y Hermès, « et qui n'est autre chose que le canevas d'un hymne à la Mort » .
Lettres à M. P. Blanchemain. — Elles sont toutes en anecdotes sur les femmes que célébra André, en particulier, sur Marie Cosway.
Lettres à M. Dezeimeris . — Elles discutent des corrections de textes, et précisent certains emprunts faits par le poète à Virgile, TibuUe, Ovide, Properce, Pétrone, Catulle, Pétrarque, Sannazar, Gessner, etc. La lettre IV traite une question intéressante : quel était le véritable sujet de ce poème que G. de Ghénier a, par erreur, dénommé Les Cychpes littéraires?
1882. — Œuvres poétiques d'André Ghénier, nouvelle édition, précédée d'une notice sur le poète et ses œuvres. (Dentu, in-i6.) Forme
2^2 ANDRÉ GHÉMER CRITIQUÉ
le tome I de la Bibliothèque des chefs-d'œuvre français et étrangers.
Edition peu importante. La notice, qui n'est pas signée, est banale. A certaines pièces on a tenté 4e joindre les fragments de plans, de comT mentaires en prose, laissés par le poète.
i883. — André Chénier. Poésies, oeuvres DIVERSES. (Delarue, in- 12.)
Nous ne citons que pour mémoire cette insignifiante publication.
i883. — André Chénier. Poésies. Edition nouvelle^ avec une notice biographique et des notes, par Léo Joubert. (F. Didot et C*', in-i 2.)
C'est une édition simplifiée. M. Joubert reconnaît s'être guidé sur les travaux de Becq de Fouquières. La notice n'apporte pas de contributions importantes à l'histoire. L'éditeur s'attache à nous démontrer longuement qu'André Chénier n'était pas aussi complètement athée que ChênedoUé l'a prétendu. Que nous importe? — L'historique des éditions est nettement résumé. M. Joubert croit encore, et il n'a point tout à fait tort, que Chénier fut « un des maîtres de la poésie de notre temps ». — <( Il fit dériver les genres vers une forme nouvelle ; chez lui, l'idylle tourne au tableau épique, l'élégie tend à la méditation poétique. » Observation très juste, qui eût mérité d'être développée davantage.
ANDRÉ GHÉNIER CRITIQUÉ a53
1884. — Œuvres poétiques d'André Ché- NiER, précédées d'une étude sur André Chénier par Sainte-Beuve; nouvelle édition, complète en un volume ; par Louis Moland (Garnier frères, grand in-8, avec dix gravures sur acier).
1884. — Œuvres poétiques d'André Chénier, publiées avec une introduction (44 pages) et des notes, par Eugène Manuel (Jouaust-Flammarion, librairie des BibUophiles, petit in-12). Sans date.
Cette édition, qui procède de celles de Becq de Fouquières et de G. de Chénier, n'est pas une édition critique. Elle a été faite « pour le grand public », mais, néanmoins, dans un esprit de critique, en tenant compte des travaux antérieurs. L'introduction est divisée en deux parties. De la première, qui est purement biographique, nous ne parlerons pas. Dans la seconde, M. Eugène Manuel a parlé du poète en poète. Il y a là quelques pages où l'œuvre de Chénier est jugée par un véritable artiste. Ce qui survit d'abord en lui, c'est le poète bucolique et élégiaque, qui parlait une langue toute nouvelle. Puis, on découvre dans les Poèmes, surtout dans VHermès, l'œuvre d'un cerveau solide, à l'éducation encyclopédique. Enfin, la part respective de l'imitation et de l'invention mériterait une étude spéciale. « L'antiquité le remplit, mais elle a passé par son imagination en
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même temps que par sa mémoire ; elle a subi. . . une distillation savante que le xvi" siècle n'avait pas su faire. » Le poème de Y Invention « est un art poétique, complémentaire de ceux d'Horace et de Boileau, allant plus haut et plus loin ». (Tout cela est juste et bien dit.) Le poème de V Invention se complète par la troisième Epître, à Le Brun, où Chénier a noté minutieusement ses procédés de travail.
Chénier, toutefois, n'a pu s'isoler de son temps. N'a-t-il pas accepté, sans s'insurger, rinfluence des idées et des formules en usage ? Son érudition n'est-elle pas surabondante?
Sans doute, il y a chez lui trop de périphrases et, souvent, des parties à la Delille ou à la Voltaire. Mais, telle qu'elle est, son œuvre soulève un grave problème. Gomment un pareil génie a-t-il pu se développer librement dans l'atmosphère de l'époque, si peu favorable à l'éclosion d'une poésie sincère ?
En résumé, Chénier (( ne ressemble à personne dans notre littérature » . Il faillit être un initiateur et (( il forme la transition entre deux périodes littéraires ».
L'édition se termine par une trentaine de pages de notes, les unes tirées et adaptées des plus récents commentateurs, les autres originales.
1886. — Poésies d'André Chénier ^ précédées
ANDRÉ GHÉNIER CRITIQUÉ 355
d'une notice par H. de Latouche. (Marpon et Flammarion, in-i6.)
C'est la réédition de la notice de De Latouche, avec un texte plus complet.
1887. — Poésies choisies d'André Chénier, édition classique^ avec introduction et notes, par L. Humbert. (Garnier frères, in-12.)
Petit livre avec des images, destiné aux écoles primaires.
1888. — André ghëmer. Choix de poésies publiées avec une introduction, des notices et des notes, par A. Rébelliau. (Hachette, in-12.)
Édition classique, comprenant : l'Aveugle, la Jeune Tarentine, l'Hymne à la France, le Jeu de Paume, la Jeune Captive.
La notice est excellente, ce Ce Grec retrouvé (dit M. Rébelliau), est bien un poète français, fl a ce privilège, — ou, si l'on veut, ce défaut — de notre génie national : la conscience de soimême, la vue nette et critique de ce qu'on veut faire et de ce qu'on fait, et ce n'est nullement lui faire injure que de le comparer à Malherbe, voire même à Boileau... Comme eux, il a eu des desseins de travail bien arrêtés... comme eux, il s'est fait un plan, nous dirions presque un programme, de sa besogne de poète. » Cette besogne se résume ainsi :
1 ° Étant donné une poésie affaissée, desséchée.
356 ANDRÉ GHÉNIER CRITIQUÉ
avilisj comme était alors la poésie française, la relever et la faire revivre ;
2° Gomment y arriver ? En exigeant qu'elle travaille sur un fond moderne ;
3° Faut-il donc que le poète s'émancipe absolument et néglige les modèles anciens ? Au contraire, il devra continuer à chercher d'après eux (( ce secret perdu de toucher et de plaire » .
De là, deux parties distinctes dans l'œuvre de Chénier. Les poésies grecques et latines, qui sont comme des exercices préparatoires. Les poèmes vraiment modernes, qui tantôt sont d'inspiration intime et personnelle, tantôt traitent de sujets politiques, sociaux ou scientifiques. Il faut surtout chercher dans les poésies de la première catégorie l'application du principe relatif à la /orme antique. Il est vrai que le fond aussi y est antique. Le Chénier de la maturité arrivait à l'indépendance originale, à la modernité. On sait pourquoi nous ne pouvons guère que deviner ce qu'il eût été.
Cette notice, toute pleine d'idées, se clôt par une rapide étude de la langue, du style et de la versification d'André Chénier.
i888. — Poésies d'André Chénier, publiées avec une introduction nouvelle, par Becq de Fouquières, et enrichies de quinze compositions de Bida, gravées à l* eau-forte par Courtry, Champollion et Monziès. (Charpentier et C*', in-4°.)
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Tiré à 465 exemplaires seulement. Prix :
100 francs.
C'est le couronnement artistique de l'œuvre du patient et érudit éditeur. Après les éditions savantes, l'édition de luxe, pour les amateurs désireux de lire le texte enfin reconstitué, débarrassé maintenant de tout appareil critique et merveilleusement imprimé.
1889. — Œuvres poétiques d'André Ché- NiER, avec les études de Sainte-Beuve sur André Chénier, les mélanges littéraires, la correspondance, et une notice bibliographique, par Louis Moland. (Garnier frères, 2 vol. in-8 avec 9 gravures sur acier, formant les tomes 52 et 53 de la Collection des Chefs-d'œuvre de la littérature française.)
Edition de luxe, complétant l'édition en 2 volumes in-i8, de L. Moland, mise par Garnier frères à la disposition des bourses modestes.
Dans r Avant-propos, L. Moland rappelle le jugement d'où il résulte que les œuvres d'André Chénier sont dans le domaine public depuis i863. Après les éditions de Becq de Fouquières et celle de G. de Chénier, a le monument était à reconstruire avec l'ensemble des matériaux livrés au public ». C'est donc une œuvre de mise au point que tentait le nouvel éditeur. Mais le travail est toujours à faire.
L'ouvrage est précédé de l'étude sur André
a58 ANDRÉ CHÉNIER CRITIQUÉ
Chénier écrite par Sainte-Bœuve en i85i, que nous analysons ailleurs. Des notes et un appendice réunissent des textes utiles. Dans la notice bibliographique, L. Moland, négligeant les œuvres critiques relatives au poète, résume simplement l'histoire du texte.
1891. — M. Achille Rouquet pubUe, dans Y Artiste, sans en indiquer la provenance, un important chapitre en prose d'André Chénier.
D'après les études de M. Abel Lefranc (cf. ciaprès), ce chapitre doit se joindre à l'ouvrage poUtique, alors inédit, intitulé Apologie, dont l'édition de 1 84o avait déjà publié l'Avant-propos sous ce titre : Préface d'un ouvrage politique. Les autres fragments de Y Apologie ont été, depuis, pubhées par M. A. Lefranc.
1893. — André Chénier. Poésies choisies.
(Boulanger, in-Sa.) Forme le n° 34 de hiPetite Bibliothèque diamant.
1894. — André Chénier. Elégies. (Boulanger, in-32.) Forme le numéro 81 de \^ Petite Bibliothèque diamant.
1899. — André Chénier. Œuvres poétiques, avec une notice et des notes, par Raoul Guillard. (Lemerre, 2 volin-i6.)
S" Ouverture des manuscrits de la Bibliothèque nationale. Travaux en préparation.
1899. — Œuvres inédites d'André Chénier.
— Sur la perfection des arts, publié, avec un avant-propos, par M. A bel Lefranc, dans la Revue de Paris (i5 octobre — i" Novembre 1899).
Dans son avant-propos, M. Lefranc raconte comment le carton contenant les manuscrits d'André Chénier, déposé à la Bibliothèque nationale le lo mai 1892, fut ouvert, en vertu des dispositions testamentaires d' « Ëlisa, veuve de Chénier » (femme de G. de Chénier), le 10 mai 1899. Ainsi se terminait la fameuse querelle commencée quatre-vingts ans auparavant. En même temps, la critique constatait avec joie que l'œuvre en prose d'André était plus étendue qu'on ne le pensait. On exhumait les fragments importants d'une histoire générale des littératures, rêvée par le poète. Preuve que l'esprit d'analyse et le sens historique, indispensables à qui prétend étudier les œuvres d'autrui, ne lui firent point défaut. Ces fragments, M. A. Lefranc les publie en partie sous ce titre : De la Perfection des arts. L'introduction
:)6o ANDRÉ OHÉNIER CRITIQUÉ
se continue par quelques renseignements sur l'aspect et l'écriture des manuscrits*.
La publication d'autres pages inédites était annoncée par M. Abel Lefranc, dans la Revue de Paris du i5 octobre 1899: «Je compte publier prochainement, dans une édition spéciale, toutes ces pages nouvelles... avec un examen détaillé des œuvres qu'elles permettent de reconstituer.
En attendant cet ouvrage, qui sera certainement du plus haut intérêt, M. A. Lefranc nous a donné, en deux occasions, les meilleures de ces pages, en les faisant précéder de quelques mots de notice :
1 900. — Apologie ; une œuvre inédite d'André Chénier, dans la Revue bleue (Revue politique et littéraire), du 5 mai 1900.
U Apologie, comme le remarque M. Lefranc
I . « Les papiers d'André Ghénier, aujourd'hui relies, forment quatre volumes... Chacun des trois premiers correspond exactement aux trois volumes de l'édition donnée par G. de Ghénier. » (Il faudrait lire : a Les trois premiers correspondent,, . » pour que la phrase fût correcte.) « Le quatrième volume contient, dans ses 879 feuillets, la totalité des pièces et ouvrages inédits d'André Chénier... formant... les quatre cinquièmes environ du volume... » Ce sont ces fragments inédits dont Gabriel de Chénier annonçait la publication, dans la notice de l'édition de 1874. Rien ne parut. (Cf. A. Lefranc. Revue d'Histoire littéraire de la France, avril-juin 1901.)
ANDRÉ GHÉNIER CRITIQUÉ sGl
dans son Introduction, ne traite point de questions littéraires ou artistiques. C'était, dans la pensée de l'auteur, un ouvrage purement politique et social. Une indication manuscrite nous apprend que Chénier hésita sur la forme (prose ou vers), à donner à cette œuvre. Elle fut ébauchée sans doute vers Tannée 1787, et devance sur plusieurs points les revendications de la Révolution libérale. Chénier s'y occupe spécialement de la justice et de la procédure criminelle. Il attaque, franchement'et hardiment, les abus des parlements, « le mode de recrutement des tribunaux, les juridictions exceptionnelles, les emprisonnements arbitraires et les erreurs judiciaires». On croirait entendre la voix de Voltaire. L'œuvre devait être dédiée, par ironie, à A. Louis Séguier, sans doute; en tous cas, à un magistrat délibérément ennemi des Ubertés que réclamait le poète. (Voir les dernières phrases de V Apologie,)
Ce morceau, très curieux par sa date et par les allusions dont il est rempli, sera utilement rétabli dans l'Œuvre en prose d'André Chénier, et fournira des points de comparaison avec les articles publiés par le poète au cours de la période révolutionnaire. Ce n'est d'ailleurs qu'une ébauche, qui ne présente peut-être pas, en soi, tout l'intérêt que son éditeur lui prétend attribuer. Quant au titre. Apologie, que M. A. Lefranc juge « assez énigmatique », je
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me l'explique facilement, au contraire. Chénier ne fait-il pas son apologie, en précisant les principes au nom desquels il veut lutter, par la satire des abus qu'il signale?
1901. — Fragments inédits d'André Chénier, publiés par M. Abel Lefranc, dans la Revue d'Histoire littéraire de la France, avriljuin 1901. (A. Colin, éditeur.)
L'éditeur résume l'histoire des manuscrits, insistant particulièrement sur le groupe de manuscrits autographes détenus par H. de Latouche. Ces manuscrits furent pillés par les Allemands en 1871. Becq de Fouquières a déjà raconté cette histoire. Depuis, toute trace en est perdue. — L'autre groupe, demeuré entre les mains de Gabriel de Chénier, a été publié par lui en 1874, à l'exception de fragments en prose dont il n'eut pas le temps de donner l'édition qu'il méditait. Ces fragments, outre la Perfection des arts et V Apologie, contiennent encore des notes précieuses, que pubUe M. A. Lefranc.
L Notes philologiques et littéraires. Observations sur certains mots grecs. Notes sur des passages d'Alcée, d'Aristophane, de Callimaque, d'Homère, de Théocrite... d'Helvétius. Une longue note sur les Dieux, d'après les philosophes stoïciens et Cicéron. Une autre sur les Idées innées.
IL Notes sur la littérature chinoise. Nous
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savions déjà, par un passage recueilli dans l'édition de Becq de Fouquières, que Chénier avait poussé jusque là sa curiosité toujours en éveil. Il est peut-être exagéré d'affirmer qu'il ait entrevu « ce que les littératures orientales pouvaient apporter à la nôtre d'inspirations nouvelles et de thèmes imprévus ». Toutefois, on est tenté de rapprocher ces esquisses de traductions, ces réserves d'images inattendues, des notes que le bon orientaliste Eug. Fouinet rédigeait pour Victor Hugo, alors que ce dernier écrivait Les Orientales \
III. Les Fragments sur l histoire du christianisme feront plaisir à ceux qui, comme Léon Gautier, reprochaient à André Chénier d'être resté insensible aux beautés du christianisme. Il paraît bien, au contraire, que notre poète ne fiit pas si indifférent qu'on l'a dit. Il a ses idées sur la critique historique appliquée à l'histoire du Christ. On a pu même insinuer que ces idées étaient déjà celles de Renan. Il étabht un parallèle entre Socrate et Jésus, non par recherche d'éloquence, à la manière du vieux Balzac, mais pour prendre le contre-pied de la profession de foi du Vicaire savoyard. Enfin, YOctavius, de Minucius Félix, l'intéresse, au même titre que tous les ouvrages anciens.