‹ André Hofer et l'insurrection du Tyrol en 1809Chapitre 19 sur 26 · Daté d'Inspruck, 25 août · texte numérisé non relu

Daté d'Inspruck, 25 août

Pour prévenir la corruption des mœurs, il ne permit les bals et les danses qu'à l'occasion des noces, fit fermer les cabarets pendant l'office divin, ordonna à la police de sévir contre les jeunes libertins, exigea que les détenteurs d'objets volés ou vendus par des soldats pillards restituassent tout ce bien mal acquis. 11 n'y eut, dit un historien contemporain du sandwirth ( 1 ), il n'y eut que <r quelques hommes irréligieux j> pour blâmer ces ordonnances, simples conseils dictés par le cœjr et qui allaient au cœur des Tyroliens. Aussi, comme tous bénissaient Dieu qui,

dans sa miséricorde, leur avait donné un si bon commandant, en les débarrassant des bureaucrates !

Nul des grands intérêts du pays n'échappa à ce paysan, pas même l'instruction publique. Il rendit à Tévêque de Brixen les bâtiments du séminaire où les Bavarois avaient établi leurs bureaux ; aux Bénédiclins de Marienberg,

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