C. Seest thou that unfrequented Cave
D. That den? C. Loves Shrine. D. But Virtue’s Grave. C. In whose cool bosome we may lye Safe from: the Sun. D. Not Heaven’s Eye.
(66) Dans le recueil intitulé Les Amours (1638). — Le promenoir des deux amants se trouvait déjà dans les Plaintes d’Acanthe et autres œuvres (1633) mais les vers, cités dans le texte (v. 13-16) y paraissaient sous une forme beaucoup plus gauche. Au lieu d’eau il y était question d’une naïage, selon le langage conventionnel de la mythologie. — Ces vers de Tristan ont été cités à propos de Marvell par Wright, Tercen-
tenary tributes (voir bibliog. n° 135) p. 125, mais le critique anglais les attribue par erreur à Théophile.
sentent une activité comparable à celle des échanges commerciaux (67). La popularité de Donne et particulièrement de son poème sur La puce, auprès des lecteurs hollandais dans la traduction de Constantin Huyghens, atteste la sympathie que trouvaient auprès de ces bourgeois avisés les eccentricités « métaphysiques ». Mais en l'absence de toute indication précise, et puisque la critique moderne repousse l'hypothèse avancée naguère d’une influence de Vondel sur Milton, il serait témé-
raire d'insister davantage sur la dette possible de Marvell envers les poètes hollandais.
Au total le précepteur ès langues vivantes de Marie Fairfax malgré tous ses voyages demeure très insulaire. Il loue son élève de penser en à anglais même lorsqu'elle parle italien ou français (68); faire autrement À serait, paraît-il, dangereux pour une jeune vertu. Détestable en tant que & précepte pédagogique, ce refus de se plier à la pensée d’un autre peuple devait produire chez notre poète d’heureux effets. Nous allons voir comment il sut être lui-même parce qu'il fut intensément anglais.
(67) Leur étude reste à faire, même après le livre de J. F. Bense : The Anglo-Dutch Relations from the earliest times to the death of William the Third. *s Gravenhage (1924), qui embrasse trop pour bien étreindre.
(68) To his worthy Friend, Doctor Witiy… v. 25-6 : ; ,
Her thoughts are English, though her sparkling wit With other language coth them fitly fit.