IL. Pastiches, écrits signés du pseudonyme Marvell, etc
(07) À. Marvils Ghost, by Mr. Jo. Ayloffe.
A paru pour la première fois, semble-t-il, dans À Third Collection of the Newest and Most ingenious Poems, Satyrs, Songs, etc. against Popery and Tyranny. Relating to the times. London 1689. C’est la première pièce de ce recueil. On la trouve aussi dans les State Poems de 1697 et de 1703 (vol. I, p. 160). Elle commence :
From the dark Stygian lake I come, Voir supra, chap. VIII, note 0.
(98) Marvell’s Ghost : Being a true Copy of a Letter sent to the À. Bp. of Cant. upon his sudden Sichness, at the Prince of Orange’s first Arrival into London. 1688/0.
À paru pour la première fois à notre connaissance dans : Poems on Affairs of State, From 1620 to this present Year 1707. Vol. IV. London, Printed in the Year 1707, — à la page 318. Cette satire comrr'ence :
When Men of God will do the Devils work.
Voir supra, chap. VIII, n. 26.
(09) The Limehouse Dream; Or the Churches Prop, by Andrew
Marvell Junior, 1710.
Signalé par Robbins, op. cit., p. 389. — Ce pamphlet ne se trouve pas, semble-t-il, au Musée britannique, mais M. Margoliouth nous fournit les renseignements suivants d’après l’exemplaire de la Bodléienne : The Limehouse Dream contient 16 pages de texte (numérotées 5-20) et se termine ainsi : Q [f any of them can find out the interpretation [of the dream]. it will very much oblige their / most / Humble Servant / Andrew Marvell, Jun. ». Le but du pamphlet est de faire (sans le nommer) l’apologie de Sacheverell qu'il représente comme le véritable champion de l'Eglise d'Angleterre contre les extravagances des jacobites schismatiques [nonjurors] d’une part et des nonconformistes d’autre part.
On peut affirmer que le vrai Marvell aurait combattu de toutes ses forces la thèse de Sacheverell sur l’obéissance passive [non-resistancel, et l’on ne s'explique pas bien le choix du pseudonyme. Pourtant Robert Harley, fils de l’ami du député de Hull, allait revenir au pouvoir grâce au fougueux prédicateur anglican. Est-ce lui qui aurait suggéré cette conversion posthume de Marvell pour justifier la sienne ? Cf. n° 138 infra.
(100) The Craftsman, n° 482, 27 septembre 1735 [cf. infra n° 138].
Contient un pastiche, signé R. AÀ.,, &es attaques de Marvell contre les évêques dans VEssai sur les conciles. Ce pastiche (voir chap. VIII, supra) est reproduit, avec quel-
ma ques changements dans le préambule, par le Gentleman’s Magazine, vol. V (1735) P. 544.
(to1) The Royal Manual. À Poem. Suppos'd to have been Written By Andrew Marvel and now First Publish d.… London. MDCCLI.
Pp. 23. — In-4°. — Ce n’est pas un faux, pas même une mystification, à peine un pastiche, car le style est du plus pur XVIII® siècle, comme le sont aussi les platitudes déistes du fond. — La préface contient une lettre où « A. M. » exprime à
la date du 31 décembre 1658 sa préférence pour une monarchie limitée. (tort) Landor (W. S.). — Voir n° 220 infra..
(102) The dangers of the Removal of Catholic disabilities considered, By Andrew Marvell, the younger. —London, 1829.
Ce pamphlet de 84 pages ne semble pas contenir allusion à Marvell en dehors de son titre. — Voir chap. VIII supra pour l’objet de ce pamphlet.
(103) À letter to the Rev. M. H. Miller, vicar of Scarborough. By Andrew Marvell Jun. Fifth edition. London 1838.
Que cette édition soit la cinquième ou non, le Musée britannique n’en possède pas d'autre. Ce pamphlet de dix pages dirigé contre le mouvement d'Oxford ne ‘renferme pas d’allusion à Marvell en &ehors de son titre.
(104) No better than we should be; or travels in search of consistency. By Andrew Marvell, Jun. Addressed to all Christians, Patriots, and Philanthropists. Second edition London. 1855.
La première édition, jui ne se trouve pas au Musée britannique, aurait paru en février 1854. Dans ces 168 pages il n’y a, semble-t-il, pas d’autre allusion à Marvell, mais seulement des attaques contre & the Papal aggression » et & priestcraft in the Protestant churches ».