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Vengez-moi, je crois tout.
ORKSTE.
Eh bien, allons, madame:
Mettons encore un coup 3 toute la Grèce en tlammc;
1. « Par queUe fatalité, dit Geofkrot, Oreslc est-il toujours galant jusqu'au moment où son esprit s'égare? Pourquoi parle-t-il encore des yeux d lîerniioue armés ou démrméa? »
2. On peut rapprocher les paroles d'Hamlet à Ophélie, dans Shahtispcdre : *
Douiez que les étoiles soient de feu;
D.»utez que le solnil se meuve;
Di>ule/. (te la vérité et prenez-la pour le mensonge;
Hais n; doutez jauiais que j'hime.
(Uamlet, n, 2).
et en peut opposer à cette énumération en quatre ver=î, si vive, si rapi !e, la tira ie exubérante dans laquelle un personnage de Victor Huoo, Otbert, un autre désespér yles Burgrai-es, I, 3), attestant son amour à Régi na, accumule les protestations :
Je DG v(t!is îùijip pos ? — Elle mo désespère! —
Je ne vous aime pas !
Régina^ dis au prêtre
Qu'il n'aime pas son Diriu, dis au Toscan sans maître Qu'il naiuie point sa ville, au marin sur la mer Qu'il n'aime point Taurore apr^s les nuits d'hiver; V;i trouver sur son banc le forgat las de ^ivro, Dis-lui qu'il n'aime pas la main qui le délivre; Uais ne me dis jamais que je ne t aime pas t
3, Comme encore une fois. Racine emploie souvent celtg eÀpreôsion. il dira plus loin (V. 1418) :
Non, non, encore un coup : laissons igir Oresle. Et dans Brilannicus (III, 7 ; IV, à) :
Allez, encore un coup, cachez- vous à ses yeux.
Narcisse, encore un coup^ je ne puis l'entreprendre.
Voltaire la trouve « trop familière et presque basse. » Cependant, Corne!h.b an fait un usage aussi Iréquent que Racine. Il dira, par exemple (Cid, III, 4; V, k\ :
Va-t-en, cnfor« un coup, je ne t'écoule plus.
Allons, mcorê un coup, le donner à Chimène.
D« même Bossukt, Molière, La Fontainb.