‹ Andromaque (volume 5)Chapitre 143 sur 160 · CLÉOPATRE · texte numérisé non relu

CLÉOPATRE

Vicnnenl-ils nos amants ?

LAOniCE.

Ils a|»pio lient, tiiadauie:

On ht dessus leur front l'allégresse de Tiiuie; I. amour s'y fait pa'oitre avec la tnaj' Sté; rt, suivant le vieil ordre en S>re usité, I» une gni' e eu tous deux toute auguste et royale Us viennent prendre ici la roupe nuptiale, Pour 6' n aller au temp e, au sortir du palais. Par les mains ilu t<iaiid pnHre tHre unis a jamais; C'est là qu'il les attend pour bénir ralliante». Le i^euple tout ravi par ses virijx \o devance. Et pour eux à gMnds cris demahde aux immortels Tout ce qu'on leur souhaite aux pieds de leurs autels Imjiatienl pour eux que la cérémonie Ne commence bientôt, ne soit bient t finie, 1.G< Parlhes à la (oule <tux Syr ens mêlés. Tous nos vieiix difTéronds de leur nme exdés. Font leur suite .issez grosse, el d'une voix commune Bénissent à lenvi le prince el Rodoguue....

j. <t D:\ns la situation d'IIermibne, l'amour ne peut fiiire qu'une seul« dorn inde, mais il la fait <'e toutes les manières [ossibles ; « Suis-je tout à lail oubliée ? » (La 11akI'j{.)

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CLÉONE

Madame, il ne voit rien ; son salut et sa gloire Semblent être avec vous sortis de sa mémoire. Sans son^fi^er qui le suit, ennemis ou sujets. Il poursuit seulement ses amoureux projets. Autour du fils d'Hector il a rangé sa garde, Et croit que c'est lui seul que le péril regarde. Phœnix même en répond, qui * Ta conduit exprès Dans un fort éloigné du temple et du palais. Voilà dans ses transports le seul soin qui lui reste.

HERMIONE

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