ACTE V, SCÈNE III
Je vous Taviis promis; et, quoique mon courage* Se fît de ce complot une funeste image. J'ai couru vers le temple, où' nos Grecs dispersés Se sont jusqu*à l'autel dans la foule glissés. Pyrrhus ma reconnu, mais sans changer de face 2: Il sembinit que ma vue excitât son audace; Que tous les Gr cs, bravés en leur arabassideur. Dussent de son hymen relever la splendeur. Enfin, avec transport prenant son diadème, Sur le front d.'Andromaque il l'a posé lui-même 3 : « Je vous donne, a-t-il dit, ma couronne et ma foi » Andromaque; régnez sur TEpire et sur moi. ) Je voue à votre lils une amitié de père: » J'en atteste les dieux, je le jure à sa mère: 9 Pour lous mes ennemis je déclare les siens*, » El je le reconnais pour le roi ^ des Troyens. » A c<'s mots, qui du peuple attiraient le suffrage, Nos Grecs n'ont répondu que par un cri de rage; L'i.ilidèle s'est vu partout envelopper^,