‹ Andromaque (volume 5)Chapitre 19 sur 160 · Voy. F. Deltol'R, les Ennemis de Hacine, p · texte numérisé non relu

Voy. F. Deltol'R, les Ennemis de Hacine, p

Ba'bier d Aucour, reprenant le la )e jeu de mois de Robinet sur le nom du poète (voy. ci-dessus, p. 27^ débutait ainsi : Un jour, dans le sacré vnllon Qa'àirosenl Ics eflux du Permos-e, Le capricieux Apollon Conçut pour «ne plante une folle londrosse.

NOTICE HISTORIQUE

D'AmlroDiaijue une pauvre bête.

Qui ne sait où porter son cœur.

Ni même où donner de la tête, D'Oreste, roi d'Argos, un si iple arai'af^sadeur, Qui n'agitt utef «is avec le roi Pylade

Que comme un argoulet El, l 'in de le traiter t omme son camarade,

Le traite de maîti e à valet.

Mais je reviens à vous, tant je vous trouve à plaindre.

Mal i i eureuse veuve d'Hector !

Un an après sa mort vous le pleurez encori Et pour Astyanax vous avez tout à craindrec

A quoi bon faire un si grand deuil

Pour réchauffer un froid cercueil,

Puisque vous pouviez vous résoudre A prendre un autre époux dont la brutalité. Qui fut suc votre fils prêt à lancer la foudre. Ne laisse pas encor sa tête en sûreté? Pourquoi ne songez-vous à sauver par vos larmes

Ce fils dont les fameux exploits Doivent, en accordant les lois avec les armes.

Fonder l'empire des François 2 ?

Si pénible que pût être à l'amour-propre du poète cette satire, souvent très mordante malgré son décousu et la faiblesse de sa versification, elle le fat moins sans doute que le jugement rendu sur Andro^ maque par Sainl-Evremond.

Le spirituel exilé ^ suivait de loin avec attention ce que l'on appellerait aujourd'hui « le mouvement littéraire » en France. On lui avait envoyé \ Alexandre de Racine, et il en avait fait une critique fine, précise, sévère, mais «iccompagnée d'encouragements très précieux pour un débutant, venant d'un tel juge^ Il disait, mettant en quelque sorte s;i conclusion au début de sa dissertation : « Depuis que j'ai lu le Grand Alexandre, la vieidesse de Corneille me donne bien moins d'alarmas, et je n'afipréhende plus de voir finir avec lui la tragédie. Mais je voudrois qu'avant sa mort il adoptât Tauteur de cette pièce, pour former, avec la tendresse d'un père, son vrai successeur. Je vou-

Et pour lui donner un renom.

Ce grand pipeur en médecine " Vendit au son du violou Cette misérable Racine,

Il raconte en détail la carrière du poète, en poursuivant rallégorie.

\. Soldats de cavalerie armés d'un arc {arculetits?), qui devin ent, après l'invention des armes à feu p rtatives, les arquebusiers à cheval, puis les dragons. SMs ont une brillante réputation militaire, les dragons n'ont jamais passé, même sous Louis XIV, pour d'habiles diplomates.

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