‹ AndromaqueChapitre 167 sur 176 · ACTE V, SCÈNE III. Sog · texte numérisé non relu

ACTE V, SCÈNE III. Sog

Le peuple avec transport l'arrête et l'environne, Applaudissant aux noms que le sénat lui donne ; Et ces noms , ces respects , ces applaudissemens Deviennent pour Titus autant d'engagemens Qui, le liant, seigneur, d'une honorable cliaînc, I Malgré tous ses soupirs et les pleurs de la reine , !f Fixent dans son devoir ses vœux irrésolus. C'en est fait ; et peut-être il ne la verra plus»

ANTIOCHU.S.

I Que de sujets d'espoir, Arsace! je l'avoue : I Mais d'un soin si cruel la fortune me joue , J'ai vu tous mes projets tant de fois démentis , Que j'écoute en tremblant tout ce que tu me dis ; Et mon cœur , prévenu d'une crainte importune. Croit , même en espérant , irriter la fortune. Mais que vois-je? Titus porte vers nous ses pas! Que veut -il ?

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