SCÈNE III
TITUS, ANTIOCHUS, ARSACE
TITUS, a sa suite.
Demeurez : qu'on ne me suive pas.
(^a Antiochus,') Snfin, prince, je viens dégager ma promesse. Sérénice m'occupe et m'afflige sans cesse. I^e viens , le cœur percé de vos pleurs et des siens , ^Calmer des déplaisirs moins cruels que les miens* Racine, iii> î4
3lO BÉRÉNICE,
Venez , prince , venez : je veux bien que vous-même , Pour la dernière fois, vous voyiez si je l'aime.