‹ Anecdotes canadiennesChapitre 188 sur 350 · AUGUSTE MARION · texte numérisé non relu

AUGUSTE MARION

Auguste Marion, journaliste original et très érudit, aurait voulu mourir debout...

La mort de Cyrano hantait l'esprit de cet homme qui fut un cousin exilé de l'héroïque philosophe de Bergerac. Mais sa vitalité fit banqueroute contre les attaques pernicieuses et incessantes d'une maladie bête.

Pendant son postulat pour l'éternité, il égaya encore les bonnes sœurs et les médecins de l'Hôtel-Dieu, répétant le mot de Madame de Sévigny.

« — Je suis trop bien élevé pour mourir, ce serait un manque de « savoir-vivre ».

La Presse, 1908. E. T.

Né en 1850, mort en 1908, Auguste Marion s'enrôla à 17 ans dans le régiment des Zouaves pontificaux. Il se consacra au journalisme, après son retour de Rome.

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