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DE PROFUNDIS

Obsèques de la citoyenne françoise République

Partisans de la République, Grands raisonneurs en politique, Dont je partage la douleur, Venez assister on famille, Au grand convoi de votre fille Morte en couches d'un empereur (1).

L'indivisible citoyenne Qui ne devait jamais périr, N'a pu supporter sans mourir L'opération césarienne.

Mais vous ne perdez presque rien.

0 vous que cet accident touche, Car, si la mère est morte en couche.

L'enfant, du moins, se porte bien.

Une envie de Mme de Buffon. — Une envie de grossesse était survenue à Mme de Buffon. Or. Buffon prétendait que les femmes enceintes pouvaient bien avoir des envies, mais que jamais ces envies ne laissaient de traces. L'abbé Bienaimé, oncle de celle qui devait être la duchesse d'Abrantès, alors l'hôte du naturaliste, soutenait le contraire. Mme de Buffon fut Y anima vilis destinée à vérifier le fait.

Elle était grosse, et depuis quelques jours elle témoignait un vif désir de manger des fraises : ce n'était pas la saison. Les belles serres chaudes de Montbard en contenaient plusieurs platesbandes, mais encore vertes, et Mmfi de Buffon guettait le moment de leur première rougeur pour les piller.

— Pardieu, l'abbé, dit M. de Buffon, nous verrons bien qui de nous deux a raison.

Et le lendemain la serre est fermée, les ordres les plus sévères

(i) Napoléon 1PI.

CURI0S1 n> BI3TORIQI ES

sonl donnés, au jardinier, el La pauvre gourmande esl réduite, chaque jour, à venir contempler les plates-bandes sur lesquelles se détachail le fruit, chaque jour, plus vermeil.

Suivanl M d'Abrantès il), son onde devenu évêque aurait raconté l'histoire à Bonaparte, alors premier consul.

— Mais, savez-vous, aurail interrompu le premier consul, que M. de Ruffon donnail là la question à sa manière?

El l'évêque de répondre naturellement ;

— Sans doute.

Puis, d'un ton triomphant :

— Mais aussi qu'arriva-t-il ? C'est que Mme (te Buflfon accoucha d'un enfant ayanl une belle fraise sur la paupière gauche!

— En vérité ?

— Oui, général ! une belle fraise bien posée sur la paupière gauche do l'enfanl ! Eh Mon! dis-je à mon ami, j*ai gagné et les deux essaims d'abeilles que nous avions pariés sont à moi? En effet, il rne paya loyalement, mais il n'en était pas moins peiné d'avoir là. devant lui, une preuve vivanted'une erreur écrite, imprimée.

Napoléon Ier et les femmes fécondes — C'était, raconte Th. Gautier dans ses Portraits contemporains, chez la princesse Borghèse. L'empereur traversait les salons, cherchant, suivant sa coutume, à Intimider les femmes. Arrivé près de Madame Gay, el dardant sur elle un regard d'aigle, il lui dit brusquement :

— Ma Bceur vous a-t-elledit que je n'aimais pas ]rs femmes d'esprit?

— Oui, sire, répondit-elle, mais je ne l'ai pas cm.

Contrarié de cet aplomb, et voulant à toute force la troubler, l'empereur, changeant de batterie, lui poussa d'un ton marqué d'insolence cette question soudaine :

— Vous écrivez, vous ? Qu'est-ce que vous avez t'ait depuis que vous êtes dans ce pays-ci ?

— Trois enfants, sire.

Le César, qui s'attendait à des titres de roman, souril et passa. L'un de ses trois enfants fui Madame Emile de Girardin ; c'était encore bien littéraire.

L'Empereur dût-être charmé el delà fécondité el de la réponse

1 1 1 Mémoire

^LR Lh> ACCOUCHEMENTS 155

que lui dit Mme Fabre de L'Aude, à qui il demandait quand elle accoucherait de son 25eenfant.

— Quand votre majesté voudra.

Napoléon interrompit, un jour, Mme de Staël, dans une discussion de haute politique pour lui demander m «-11»* avait nourri enfants.

I '.'est àla même baronne que l'empereur disait que La femme qu'il estimait le plus était «elle qui faisait le plus d'enfants.

Puisqu'il est question de Mme de Staël, rappelons un quatrain que Rivarol composa sur cette personne qui, étant enceinte, se disait hydropique :

Quelle femme étonnante et quel fécond génie ! En elle tout produit, tout est célébrité; Et jusqu'à son hydropisie, Rien n'est perdu pour la postérité.

Grossesse illusoire de Joséphine. — On sait que Bonaparte fut obligé de quitter Joséphine le lendemain de ses noces, pour rejoindre son coips d'armée. Deuxmois après, Joséphine se disait enceinte; prenait-elle un désir pour la réalité, ou cherchait-elle une excuse pour retarder son départ '/Toujours est-il qu'elle alla jusqu'à dire qu'elle ressentait les mouvements de son enfant. Bonaparte sachant que Madame de Beauharnais avait t'ait ses preuves, n'avait aucune raison de prendre pour illusoires les sensations éprouvées par son épouse, aussi, le 13 messidor, an IV. terminait-il une lettre par ces mots : - Adieu, ma bien aimée, un baiser sur ta bouche, un autre sur ton cœur et un autre sur ce petit enfant qui se remue si fort qu'il te fait mal.»

Voici deux lettres antérieures qu'il écrivait à son épouse et où il est fait allusion à cette prétendue grossesse.

Au quartier général, Lodi le 24 floréal an IV de la République.

A la citoyenne Bonaparte

Il est donc vrai que tu es enceinte ? Murât me l'écrit, mais il médit que cela te rend malade, et qu'il ne croit pas prudent que tu entreprennes un

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aussi grand voyage. Je Berai donc encore privé du bonheur de te serrer dans m»1- bras. -l<' serai donc encore plusieurs mois loin de tout ce que l'aime I serait-il possible que je n'ai pas le bonheur «le te voir avec ton petit ventrel cela doit te rendre Intéressante ! Tu m'écris que tu es bien changée Ta Lettre esl courte, triste, ..Bientôt tu vas donner la vie à un autreêtre qui t'aimera autant que moi.

Milan le 4 prairial

A la citoyenne Bonaparte

Joséphine, point de lettre de toi depuis le 28 ! Je reçois un courrier parti le 87 de Paris, et je n'ai point de réponse, point de nouvelles de ma bonne amie I m'aurait-elle oublie ?ou ignorerait-elle qu'il n'est point ici plus grand tourment que de ne point recevoir les lettres de son dohie amorf... L'on m'adonne ici une grande fête ; cinq à six cents jolies et" élégantes figures cherchaient âme plaire,, mais aucune ne te ressemblait; aucune n'avait cette physionomie douce et mélodieuse (jui est si bien gravée dans mon cœur. Je ne voyais que toi; je ne pensais qu'à toi : cela me rendit tout insupportable, et, une demi heure après y être entré, je mesuis enallé me coucher tristement en me disant : c Voilà ce réduit vide, la place de mon adorable petite femme. » Viens-tu? Ta grossesse comment va-t-elie ? Ah! ma belle amie, aie bien soin de toi; sois gaie, prends souvent du mouvement, ne t'afflige de rien: n'aie aucune inquiétude sur ton voyage: va à petites journées. Je me figure sans cesse te voir avec ton petit ventre; cela doit être charmant. Mais ce vilain mal de cœur, est-ce que tu en as encore?

Napoléon recule. — Au commencement de l'Empire, Napoléon vin! visiter Rouen, où il fut reçu à l'Hôtel de ville. Parmi les dames rangées sur sou passage, se tenait Mme Aroux, femme du premier Président, arrivée au terme de sa grossesse, et dont le ventre offrail une saillie marquée. L'Empereur, arrivé devant elle, fit un pas en arrière en la considérant: sur quoi la Présidente prenant la parole :

— sire, je suis fière d'avoir accompli ce que n'ont pu faire les ennemisde votre Majesté: je l'ai t'ait reculer 1

SLR LK- M.M1.N I- 1 .".'

Deux lauréats. — Marco de Saint-Hilaire raconte l'anecdote suivante qui a rapport à la naissance du roi de Rome :

En songeant à l'explosion d'enthousiame que produisit la naissance

uu r q doit croire que les offrandes de la poésie durent

paraître bien froides et Lien mesquines : la voix du peuple est bî reten-

nte qu'elle étouffe toutes les autres. Quoi qu'il en soit, 1* Académie,

-à-dire l'Institut, propose à cette occasion d'accorder deux prix, un

premier et un second, et sis te, aux huit meilleures pièces de

français 'et italiens, que la naissance d'un héritier «le l'empire devait

ssairement inspirer. Plus de cinq cents pièces de v 3 - s furent

publiées et imprimées, en deux gros volumes in-8, avant pour titre:

II mm ■■ 3] tiques à Leurs Majestés Impérial ir la

naissance de leur auguste fils, Sa Majesté le roi de Rome ! 1» » Aucun de

tncurrents, il est vrai, n'obtint le prix de poésie française, parce

qu'ils furent t nés à de jeunes écoliers : le premier fut remporté

par Barjaud «le Montluçon, âgé de dix-sept an>. et le second par Casimir

Delavigne, à peu près du même âge, l'un --t l'autre élèves de rhétorique

au lycée Napoléon.

— Vraiment ! s'écria l'Empereur avec un accent de satisfaction marqués, quand on lui eut appris le résultat du concours, ce sont deux élèves de mon lycée qui ont été couronnés? Je veux qu'on in** les présente! Non! ajouta-t-il après un silence, c'est à moi de leur taire une visite : j'irai demain les voir.

L- lendemain, lorsqu'un bruit inaccoutumé de chevaux et de voil lia l'arrivé I Napoléon dans la grande cour du collège, tous les mgés dans une salle immense, qui avait été dispos luittirent des mains, el une rougeur subite colora lors-

qu'une voix sonore annonça : * L'Empereur, messieurs ! » Un vivat irdissant nt prolongé salua son entrée dans la salle. -Bonjour, bonjour, mesî ûblement ému

cette réception.

— tant »jn>uite approché des deux lauréats, que le proviseur, M. de YVailly. assisté de MM. Mahéraut lace, l'un professeur d'éloquence, l'autre de poésie, lui présenta, «'t ai ssurés par un regard plein de bienveillance, il dit à Barjaud de Montluçon :

— C'est donc vous, mon jeune ami, qui avez su mériter le premier prix ?

l La même lyre a servi plus tard à un grand n< >m l • • pané-

en délire pour chanter la naissance du duc de Bordeaux.

[58 I i RIOSITBS BISTORIQI ES

Oui, sire, répondit Barjaud en baissant Lee yeux.

— Je vous en félicite bien sincèrement. On m";i Lu vos vers : mais si vous voulez me les réciter vous-même, je les entendrai encore avec plus de plaisir. Vous devez facilemenl vous les rappeler ? Allons ! un peu d'hardiesse je vous écoute .

Le jeune élève commença de dire ses vers. A. chaque strophe ronflante, Napoléon faisait un signe de tête approbatif (1) : et lorsque Bar-

(1) Voici plusieurs strophes de cette ode, en quelque sorte inédite, puisqu'elle a'existe dans aucun recueil imprimé, pas même dans la

Couronne j><>t;/i</tn' :

Home! relève-toi plus brillante et plus iière, Jette tes vêtements tout souillés de poussière: Viens t'asseoir, de nouveau, sur le trône desarts. ( ) Rome ! ne dis plus que ta gloire est passée.

Ta splendeur effacée

Reprends tout tonéclal sous de nouveaux Césars.

Couché nous lesdébrisdu Capitole antique. L'aigle romain s'arrache au sommeil léthargique Qui jadis l'enchaîna dans ses temples déserts. Il agile son aile, il frémit d'espérance:

Et l'aigle de la France L'invite à s'élancer dans l'empire de« airs.

Ils s'envolenl tous deux des champs de la victoire. Ils ont associé leur essor et leur gloire: Mais l'aigle des Romains s'étonne à son réveil Qu'un autre ait su monter au séjour du tonnerre

Et, planant sur La terre.

Soutienne mieux que lui les regards du soleil.

Quels Ilots religieux assiègent cette enceinte'.'

Pour qui montent les vœux de la prière sainte? La voûte retentil de solennels concerts. L'airain sacré résonne, et l'écho qui s'éveille

Apporte à mon (treille La voix du bronze en feu qui monte dans les airs.

( ) France! quels moments de bonheur et de joie! Quel heureux avenir à tes yeux se déploie! L'éclat du plus beau jour brille sur tes enfants...

Tout lier d'un rejeton <|iii croît sous son ombrage.

Le cèdre au vert feuillage Laisse voir des forêts ses rameaux triomphants

Si K LES ACCOUCHEMENTS 159

jaiid eut achevé de parler, malgré la recommandation qui avait été faite

par les professeurs de garder un silence absolu, les élèves cédant à leur entraînement et à leur amitié pour un camarade dont ils s'enorgueillissaient, tirent entendre une triple salve d'applaudissements: Napoléon en avait donné lui-même le signal.. Le calme rétabli. l'Empereur dit à Casimir Delavîgne :

— Vous, mon petit ami, qui avez obtenu le second prix, que puis-je faire pour vous ?

Le jeune poète, qui n'avait pas de fortune et qui pressentait qu'il serait un jour le soutien de sa famille, répondit d'une voix timide :

— Sire, je demande à votre Majesté la laveur d'être exempté de la conscription.

A ces mots, Napoléon fronça légèrement le sourcil, et après avoir hoché la tête à sa manière, répondit laconiquement :« Accordé » parce qu'il eut préféré que le lauréat lui eut demandé toute autre chose. Puis, s'adressant à Barjaud :

— Et vous, jeune homme, que me demandez-vous'?

Sire, l'honneur d'être admis le plus tôt possible dans votre brave armée.

— Bien, jeune homme ! s'écria l'Empereur eu saisissant la main de Barjaud qu'il pressa dans la sienne : oui. mon ami. à bientôt, je ne vous oublierai pas : à votre âge Homère, lui aussi, eut demandé une épée.

On sait avec quel talent Casimir Delavigne se rendit, plus tard, l'interprète des douleurs delà France, après le désastre de Waterloo. Quant à Barjaud de Montluçon, le souvenir <le la visite <'t des paroles de Napoléon avait laissé dans son âme une de ces impressions qui ne s'effacent jamais: aussi au commencement de 1813, écrivit-il à l'Empereur pour lui demander l'exécution de sa promesse. 11 avait été admis dans les tirailleurs de la jeune garde, en qualité de lieutenant en second, lorsque à la bataille de Bautzen, en faisant une charge à la baïonnette à la tête de son peloton, il reçut une balle en pleine poitrine et tomba mort. En apprenant cette nouvelle, l'Empereur dit douloureusement :

— Ce pauvre Barjaud! la France perd en lui peut- être un grand poète, mais moi je perds certainement un brave officier.

La naissance du roi de Rome dans les théâtres — Théodore Muret, auteur de {'Histoire ''eus le théâtre* nous fournit

des détails nombreux sur les pièces qui lurent jouées à l'occasiou

|i, M . I RIOSITÉs UISTORIQl ES

de la naissance du roide Rome, le 20 mars 1811. Nous les repro-; duisons, avec les réflexions qui les accompagnenl :

Ce lut dans le moisconsacré à marsque naquit le fils du grand foudrede guerre; L'auteur qui eût cru s'aviser seul de ce rapprochement, eûl ressemblé à M. Musard, quand il sa trouve être le cent soixante-dix-^ li 1 1 î t i <* 1 1 1 * • Œdipe de l'énigme qu'il a devinée. L'Opéra ne manqua pai l'idée indiquée, avec le Triomphe du mois de murs ou le Beweau d'An chille, paroles de Dupaty, musique de Kreutzer. (Test une allégorie ou les mois se disputent La prééminence en faisant valoir leur mérite réciproque. Mais la palme est obtenue par mars qui à la gloire de voir naître sous les auspices de son nom significatif, le futur vainqueur des Troyens. Au Théâtre-Français Désaugiers ne faillit pas non plus au rapprochement sacramentel dans les couplets qui terminent Y Heureuse Gageure.

Illustre fils de la victoire, Reçois notre encens et nos vœux.

Tu seras l'amour et la gloire De lonsiècle et de uns neveux.

Déjà, bénissantta naissance, Nous voyons, à tes lois soumis, Dans le berceau de ton enfance Le tombeau de nos ennemis. .

Célébrons le mois mémorable Qui, dans un enfant adoré, I )'un bonheur à jamais durable Nous donne le gage sacré.

Lé prince dont l'auguste père Hérita du nom des Césars, 1 devait recevoir la lumière Sous l'heureuse étoile de mars.

V Opéra-comique acquitta son hommage par la Fête villageoise ou VHeureux militaire d'Etienne et Nicolo. Rougemont se retrouva au Théâtre de l'Impératrice, avec l'Olympe, Home. Paris et Vienne, scènes épisodiques en vers. Au Vaudeville, la Dépèche télégraphique de Barré, Radel et Desfontaines fait parler le télégraphe aux grands bras, ce faiseur de signaux qui passa pour si merveilleux, malgré les interruptions de la nuit et du brouillard, et que le lil électrique a mis à la retraite:

SLR LES ACCOUCHEMENTS 161

Vit-on .jamais invention plus belle !

Rapide comme les éclairs, Le télégraphe apporte une nouvelle

Sur tous les point» de l'univers, Et dans ce jour, empressé de répondre

A nos vœux, à notre désir, En même temps qu'il épouvante Londr<

A Vienne il porte le plaisir.

Mars ne fait pas défaut à l'appel, parmi les divinités qui doteront

l'enfant impérial :

De Mars l'enfant recevra

Ardeur, force, vaillance:

Apollon lui donnera

Génie, esprit, science :

Minerve le guidera

Dans sa noble carrière:

Mais son meilleur guide sera

L'étoile de son père.

Tous les périls sont conjurés, toutes les félicités sont garanties par cette seule naissance :

Sur ce vaste empire

Quels beaux jours vont luire !

Gomme ils vont détruire

Les méchants projets !

Mais quelle espérance

Et quelle assurance,

(Juelle jouissance

Pour les bons Français !

Les Variétés, par l'organe de Gentil, en disent autant dans ['Heureuse

nouvelle ou le Premier venu. Quand la vie et le cerveau, même chez l'adulte le plus vigoureux, sont sujets à tant d'accidents et peuvent faillir à toute minute, c'est sur la frêle existence d'un nouveau-né qu'un grand peuple doit faire reposer ses destins.

Mais qui de la France Comblant l'espérance,

Contre l'avenir la défend .' C'est un enfant.

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