XX«II
PRléFACE
quoi qu'on puisse faire dans une note analogue, le chefd'œuvre le plus galant consacré à la vie de la dernière des favorites du zviii* siècle.
Nous aurions voulu, au début de cet ouvrage, nous étendre davantage sur le rôle de Af^Du Barry à la Cour ainsi que sur les dernières années de sa vie et encastrer, dans une étude plus personnelle et moins vagabonde, les nombreux documents que mus posUdons sur ce sujet. Peut-êtreyreviendrons^ousparlasuiteen façonnant une oeuvre entière de toutes ces pièces, mais quoi qu'il en soit, devant le roman déliceux que ton va lire, nous ne regrettons point trop Savoir fait bon marché de notre vanité d'introducteur, en songeant avec Fontenelle que dans les faveurs de la fortune comme dans celles de l'amour, on ne passe guère de l'imagination à la réalité sans y perdre.
Dans ce volume, l'imagination rend la réalité aimable; n'y melons point d'érudition; la pataude gâterait tout le plaisir du lecteur,
OCTAFE UHJNNB,
Paris, a 5 septembre jS8o.
sua MADAME LA COMTESSE