B) LES MÉDICATIONS ACCESSOIRES
La plupart des médications accessoires, appliquées comme adjuvants, nous ont paru habituellement inutiles; employées isolément, en tout cas, elles sont sans action.
Hépato et gastrothérapie ne donnent aucun résultat.
Il en est de même des diversés vitamines (Corelli) ; seul, Middleton à obtenu, par l'emploi unique de la vita-
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mine B, des succès thérapeutiques nets : amélioration dé l’état sanguin et repapillation linguale.
L’acide chlorhydrique dilué paraît plus utile : donné à la dose de XX gouttes par jour en deux fois, il paraît rendre plus facile l'absorption du fer en suppléant l’estomae dans sa fonction d'ionisation (Van Leuwen).
L’adjonction de sels de cuivre en solution, par injections intraveineuses, a paru, de même, utile à beaucoup d’observateurs (Mills, Chaudre, P. Chevallier) ; elle paraît favoriser l’action du traitement martial, sans que ce fait soit. clairement expliqué.
Les acides aminés auraient parfois un rôle analogue.
Une mention spéciale doit être faite de la médication thyroïdienne; comme nous l’avons écrit, l’anémie hypochrome achylique s’associe parfois à une insuffisance thyroïdienne légère : dans ces cas, Mærsch, Evans, Gounelle y ont bien insisté, le fer et l’extrait thyroïdien, employés isolément, restent sans action ou n’ont qu’une efficacité limitée; seule, l'association des deux médicaments a une action réelle et durable. Meulengracht a montré, enfin, la nécessité d'éviter aux malades, si on veut obtenir un résultat rapide, toute infection, même légère; c’est dire l’utilité de soins dentaires minutieux dans bien des cas.