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et Obs. III), on est en droit de se demander, si la contusion doit seule entrer en ligne de compte. En d’autres termes, nous devons rechercher, si aux causes occasionnelles qui sont de beaucoup les plus importantes et les mieux connues, ne viennent pas s’ajouter des causes prédisposantes.
Causes prédisposantes. — C’est dans l’anévrysme spontané qu'on les étudierait le mieux ; mais quelles conclusions tirer à propos de l’âge par exemple, quand sur deux observations citées (I et IT), il s’agit d’un enfant et d’un vieillard, et quand dans une troisième (GUATTAN:, De externis anevrysmatibus, Romæ 1772) il s’agit d'un homme de 45 ans.
L'anévrysme traumatique est beaucoup plus fréquent chez l’homme que chez la femme, ce qui s’explique par la nature de ses travaux. La profession doit donc jouer aussi un rôle! L’ouvrier qui se sert d’instruments piquants, comme le menuisier, le tailleur etc., semble plus exposé que les autres à se blesser la main. Pourtant les cas que nous connaissons ne vérifient pas absolument cette loi. Nous avons bien les observations de deux bouchers (Obs. XIII et XIV); mais la plupart du temps nous avons affaire à de jeunes maladroits qui se blessent avec leur canif, leur couteau ou qui se laissent tomber sur un fragment de verre.
Ainsi la jeunesse aurait son rôle à jouer! ce n’est pas qu’elle prédispose directement à l’anévrysme. Mais grâce à l’inexpérience et à l’étourderie qui la caractérisent, les enfants et les jeunes gens sont exposés aux blessures de la main et à leurs complications.
Dans l’anévrysme spontané, ou dans celui, où le trau-