SCENE SEPTIÈME
CATARINA , seule.
Fuir avec lui ! Oh ! j'y ai songé un moment ! 01 1 Dieu ! fuir avec lui ! impossible. Je l'aurais perdu inutilement. Oh ! pourvu qu'il ne lui arrive rien! Pourvu que les sbires ne l'arrêtent pas! Pourvu qu'on le laisse sortir ce soir ! Oh oui ! il n'y a pas de raison pour que le soupçon tombe sur lui. Sauvez-le , mon Dieu !
Elle va écouter a la porte du corridor.
— J'entends encore son pas. Mon bien-aimé! il
s'éloigne. Plus rien. C'est fini. Va en sûreté, mon Rodolf'o !
La grande porte s'ouvre.
— Ciel!
Entrent Anoolo H la Tisbr.
JOURNÉK 111, PARTIE 1, SCÈNE Vlll. 145