LE VALET
J’étais un pauvre valet de tes écuries alors que tu étais roi. J’ai marché de Londn s ici , toujours à pied , pour voir encore la figure de mon noble maître. Ah! comme mon cœur a saigné quand J’ai vu Bolingbroke , le jour de son couronnement, monter ta belle jument de Barbarie I cet animal qui t’a si .souvent porté , que si souvent j’ai soigné de mes mains.
BICHABD.
Ah ! c’est Barbarie que Bolingbroke a montée ce jour-là ! Et comment allaitelle?