LES PARIS. LE JURY. L'ARBITRE
battant et la lui lafr^chit en la frictionnant avec un peu d'eau. On peut aussi la frotter de citron, pour que les blessures devenant plus cuisantes, les coqs s'animent davantage au combat.
LES PARIS Les coqs appariés, les paris d'aller. Ils sont tenus à haute voix, entre les spectateurs et les éleveurs pendant que les armeurs procèdent à l'armement des volatiles dont le tour est venu.
Les paris sont importants.
Le délai assigné étant achevé, chacun fait silence. Le moment solennel est arrivé. I^es armeurs ont pris place, chacun à l'un des angles du parc. X^e combat vacommencer. Il est absolument interdit de lancer ou d'accepter des paris lorsque les coqs sont présentés dans le parc.
LE JDBY. x^s membres du jury sont assis devant le parc ; L'ARBITRE auprès de l'arbitre (ou time-keeper), se trouve un appareil composé de trois t^es verticales sur chacune desquelles est enfilée une boule qui met une minute pour descendre de haut en bas. Sur la partie verticale de cet appareil est inscrit ce mot : Minutes. Ce dispositif sert, comme les sabliers à faire cuire Us œufs à la coque, à compter les trois minutes réglementaires au bout desquelles, s'il ne s'est pas relevé, un coq abattu est déclaré vaincu.