I.ançant des coups de bec sur leurs crêtes meurtries
Sur l'œil, le cou, l'oreille, exhalant leurs furies.
Vingt fois les éperons piquent de tous cAtés ;
Vingt fois tombent les coqs soua les dards ergotes. . .
Bien entendu, le coq qui tombe mort est vaincu. Mais s'il tombe et reste couché sans mourir, il n'est proclamé vaincu que s'il ne se
relève pas avant trois minutes. C'est l'éqtiivalent du knock-out pour la boxe.
RÈGLEMENTS Voici au demeurant, en résumé, les différents articles du règlement officiel des combats de coqs arrêté par le Congrès régional des combats de coqs (séance du 13 octobre 1909} où il est traité des différents points du combat.
Tout coq qui entre dans le parc est considéré comme battant. S'il arrivait que l'un des adversaires refusât le combat, les paris seraient annulés et la paire gagnée par la partie adverse.
Il est interdit aux armeurs de pénétrer sur le parc, de toucher aux coqs, de les exciter, d'intervenir, en quelque façon que ce soit, dans la partie engagée. S'il se faisait qu'au fort de la bataille un des coqs se prit par une patte ou l'éperon, ou l'aile dans le grillée, c'est l'amateur le plus près du coq empêtré qui le déta c herait.
Les Temps. — Lorsqu'un coq est tombé et qu'il reste trois minutes sans se relever, il a perdu. Le coq resté debout gagne. Si les deux coqs restent debout et cessent de se battre, ils sont considérés comme refusant le combat, la paire est nulle. Mais si les deux coqs cessaient de se battre et se couchaient, c'est celui qui serait resté debout après la a minute d'intervalle » qui serait proclamé vainqueur.
On appelle « minute d'intervalle » les soixante secondes qui s'écoulent entre la douzième minute écotdée depuis le commencement du combat et la quatorzième et avant-dernière du combat, dont la durée ne doit pas excéder quinze. L'expiration de la douzième minute est annoncée à haute voix pur le timckeeper : cela, pour avertir les joueurs que les trois dernières minutes commencent. On annonce également la quatorzième minute et demie, qui est la dernière limite pour l'accusation, que nous expliquerons plus loin.
Coqs couché* qui se relèvent. — Si les coqs couchés se relèvent,