APRÈS LE COMBAT
Si à l'expiratioii des quinze minutes l'accusé reprend le combat, on accorde un délai de trois minutes pour cette fois. I^e timekeeper reprendrait l'heure à la douzième minute.
X<es armeuis qui présentent les coqs, après accusation, ne doivent sous aucun prétexte les débarrasser de quoi que ce soit, plumes, sang, poussière, sauf peine d'amende.
Ainsi un armeur peut accuser un coq qui fuit à la présentation et se dérobe. L'accusation se fait d'armeur à armeui. Mais si l' armeur le demande, les chronométreurs prennent l'heure et pour que le coq soit déclaré fuyant, il suffit qu'il ne reprenne pas le combat lors de la présentation.
APRÈS LE COMBAT Le concours terminé, le jury prononce les noms des vainqueurs et distribue les prix en argent, tandis que les parieurs règlent leurs différences. L'animation, le bruit, le tohu-bobu, suspendus pendant le combat, reprennent de plus belle. La bière, le faro et le lambick de couler. Les concours de coqs ne manquent jamais de s'achever au miheu de réjouissances publiques des plus animées. C'est qu'une passion y est en jeu. Celle-ci est populaire mais point pour cela méprisable ; et ses adversaires auront fort à faire pour en venir à bout. On se demande d'ailleurs, s'ils y arrivent, au nom de quoi et en vertu de quel principe ?
Ajoutons, pour finir, et pour consoler les âmes sensibles, que l'on voit couramment un coq tombé sur l'arène parader plus fièrement et plus tranquillement que jamais, le lendemain de la bataille, au milieu de son harem de poules. On ne saurait se figurer, à moins de l'avoir constatée, la rapidité avec laquelle le coq se remet des blesssures les plus cruelles en apparence, pourvu que celles-ci ne soient pas mortelles, et pourvu qu'on se donne la peine de l'en soigner, même de la façon la plus rudimentaire. Ces animaux, créés par la nature pour la bataille, se guérissent des blessures qu'ils
y ont reçues d'une manière presque merveilleuse : est-il téméraire de dire qu'ils n'en souffrent guère ? Nous ne le pensons pas. De même que la pire faute, en histoire, est de juger les hommes et les mœurs du passé de nos points de vue d'aujourd'hui, de même la pire faute est de prêter aux coqs de combat notre sensibilité hu-
COHSIDÉRATIONS La négligence et l'inobservation des règles *n ** -iH-* ^ ^ ® de l'hygiène qui ont été exposées dans un SANTÉ DU CHIEN chapitre précédent peuvent faîte cesser '■ l'équilibre des fonctions physiologiques et
faire apparaître la maladie.
En bon état de santé, le chien est gai, vif, libre dans ses mouvements, la peau est souple, le poil luisant, le nez est frais, humide, l'œil est vif et brillant, les muqueuses sont d'un rose vif, il doit avoir bon appétit.
La respiration doit être égale et régulière, le nombre des mouvements d'inspiration à la minute doit être de i8 à 20 pour les jeunes chiens et de 15 à 18 pour les adultes et les âgés ; la drculation régulière doit donner par minute de 90 à 100 pulsations, la température intérieure doit être de 36 à 37".
Par l'ampleur de sa respiration, par la plasticité de son sang, le volume de son cœur et la force de son pouls, par l'énei^e de ses muscles, le chien dénote le tempérament type du nervoso-sai^uin. Cela le prédispose aux maladies inflammatoires souvent compliquées de symptômes nerveux.
PRINCIPALES MA- La maladie du jeune âge est une affection LADIES DU CHIEN.