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RENAISSANCE DU COURSTNG EN FRANCE

RENAISSANCE Chez nous, c'est à M. Alfred de Sauvenière que DD CODR8INO revient l'honneur d'avoir organisé, en 1875 EN FRANCE ^j. ^gg^^ ^ Levallois. à BagateUe et à Enghien, les premières réunions de coursîng, qui aient eu lieu après la loi de 1844. J'ai retrouvé trace aussi d'un n Coursîng club toulousain d, qui a fait disputer quelques épreuves de 1884 à 1886, mais sans un règlement bien sérieux. En 1888, grâce à M. de Sauvenière, reprirent à Bagatelle, puis sur l'hippodrome d'Enghien les réunions de coursing. Elles devinrent bientôt régulières et fréquentes, surtout quand se fut fondé le « Coursing Oub de France » et que le premier o^anisateur eut acheté, en 1890, à I^evallois, au bout de la rue de Courcelles, un terrain cira (malheureusement trop peu étendu) qu'il aménagea très habilement, et où le public ne tarda pas à venir en grand nombre. Malheureusement, il y eut des irrégularités, le terrain fut vendu, et il fallut interrompre les lËunions.

Enfin, en 1910, le Greyhound Club de France fut fondé sous la présidence de M. le duc de Noailles. Son Comité se compose actuellement de MM. le comte Clary et Jean Stem, vice-présidents ; Robert Tavemier, trésorier ; Jacques Boulei^er, secrétaire général ; Marcel Boolei^er, H. Debray, Jean Stem, commissaires ; André de Neuflize, R. Tavemier, commissaires-adjoints ; Edmond Blanc, Paul Caillard, Robert Foumier-Sarlovèze, le comte d'Ideville, le baron Jaubert, H. Liévin, le prince J. Mural, le comte O. de la Mazelière et A.-S. Waley, membres. Malgré quelques erreurs pour ainsi dire nécessaires, les premières réunions du Greyhotmd Qub obtinrent du succès, et sa situation est aujourd'hui florissante. Le club disposait, l'an passé, de l'hippodrome du Tremblay qui formait un excellent terrain de coursing, et tout donne à penser qu'il jouira encore de ce magnifique emplacement, sinon d'un terrain encore plus proche de Paris, cette saison. Il se propose d'organiser chaque année de grandes épreuves dont les prix

a4 LE COURSING

sont dès maintenant suffisants (i.ooo francs et 800 francs, sommes minima garanties aux gagnants) : la « Coupe de Fontenoy », pour tous chiens (1.800 francs de prix en 1912), le « Critérium des Saplings » et le > Derby des Fuppies », réservés aux chiens nés en France. Espérons que le Greyhound Club de France pourra assurer dans notre pays l'avenir d'un des plus beaux sports qui aient jamais été inventés '.

I. On troaveia an ^pcndlca le riglemeal de coursing idopti par le Greyhound Club, qui eit li traduction de celui du National Couning Club pour tout ce qui coDccrna la couria propreinent dite.

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