‹ Animaux de sport, lévries-taureaux-coqsChapitre 22 sur 118 · CHAPITRE V · texte numérisé non relu

CHAPITRE V

DESCRIPTION Les deux chiens désignés par le sort pour courir DO COPRSIMG la première épreuve attendentàproxiinitéderendroit par où le lièvre déboudiera sur le terrain du coursii^, couplés dans les slips : on appelle ainsi une laisse terminée par deux colliers de cuir qu'un mécanisme spécial peut faite tomber en même temps, dès que celui qui tient la laisse (le slipper) le juge bon. Ifi chien qui a sur le prc^ranune le numéro d'ordre le moins élevé porte un collier de tricot rouge et est couplé à gauche du slipper ; l'autre chien porte un coUier de tricot blanc et est couplé à droite.

Tout à coup, le lièvre est lancé ; les chiensl'ont aperçu : aussitôt ils se jettent furieusement en avant, entraînant presque l'hoEDme qui les retient. Le slipper s'aic-boute sur ses jambes; puis il court un instant, en les modérant ; enfin, quand il estime que le lièvre a pris une avance suffisante — âo mètres, loo mètres au plus, selon la quahté du gibier — il tire une cordelette qui détache automatiquement les deux coUieis, et les chiens, lâchés subitement, s'élancent avec une rapidité folle à la poursuite de la petite bête rousse qui fuit dans la plaine. (Tout cela, bien entendu, n'a duré que quelques secondes.) — Alors commence le rôle du juge qui, à cheval et en costume de chasse, va suivre de près et arbitrer le travail des greyhounds.

Le lévrier à coUier blanc, plus rapide, prend de l'avance sur son

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