FRAPPER
■■■- ■ ... — maUiabile ou trop rudement porté il lui arrivait de
déchirer trop profondément la peau du taureau on
même de le tuer, — ce qui s'est vu — le maladroit sera puni.
Le cavalier ne doit pas jeter son chapeau au taureau pour l'exciter,
si celui-ci ne veut pas l'attaquer. H ne doit pas non plus « donner
trop de bois » à son adversaire : c'est-à-dire qu'il ne faut pas tenir
la pique en ayant la main trop loin du fer. Trop de bois empêche
le taureau d'approcher le cheval ; c'est donc que le picador a
peur, il a tort, et la suerte est mauvaise.
LES SUERTES Aux différentes situations du taureau par rap- D E VARA port jjy cavalier correspondent différentes suertes que celui-ci doit exécuter.
Les terrains du picador et du fauve ne sont pas tout à fait les mêmes que ceux de ce dernier et des combattants à pied. Nous l'avons déjà dit, le terrain de l'homme est celui où il a le plus de champs hbre ponr sortir de suerte. C'est en général par la queue du taureau. Le terrain du taureau est en général sur la gaudie du cheval, en passant devant sa tête.
PIQUE A TORO Cest la première suerte qui s'effectue sur un LEVANTADO taureau sortant du toril, la tête haute, levantado. Bncore faut-il que l'animal soit clair, boyemU, franc.
Le picador, la croupe du cheval tournée perpendiculairement à la barrière, présente le flanc droit an taureau. Si la suerte est bonne, le picador découvre an taureau sa sortie parallèlement à la barrière et pour ce, il maintient le taureau sous la pique en pesant dessus, déplace son cheval en le faisant pivoter d'un quart de cercle à gauche, sur ses pieds de devant, de façon à ce qu'il continue à
ptésenter son flanc aa taureau et se trouve également parallèlement à la barrièie. Le taureau et le cavalier sont ainsi placés parallèlement l'un à l'autre, le cheval ayant la tète tournée vers la queue du taureau et vice versa. H se produit alors deux choses. Ou le tauieau prend sa sortie en suivant la bairiére et fonce sur le deuxième picador qui le reçoit sur sa droite ; ou il exécute une seconde chaîne sur le premier picador, qui n'a pas cessé de rester à main, c'est-à-dire d'avoir le taureau sur sa droite.
La bonne exécution de cette suerte fait que le taureau maintenu htunilié par la pique, ne voit plus le cheval quand il relève le front et alors il n'a plus qu'à prendre sa sortie.
EN SUN RECTITUD Cette suerte est plus difficile. Elle se fait lorsque le taureau a déjà reçu une ou plusieurs piques, quand il est parado. Il faut supposer le picador placé toujours perpendiculairement à la barrière et lui tournant le dos, ayant le taureau en face de lui et sur la même l^e. Le picador cite l'animal. (Citer, appeler à soi, attirer l'attention du taureau pour le provoquer à entrer en suerte) . Lorsque la corne du taureau arrive à juridiction avec le poitrail du cheval, le picador donne la pique et doit faire prendre au taureau sa sortie vers le centre de la plazza. Four cela, il effectue une pesée sur la vara et maintenant le taureau, fait pivoter sa monture sur les pieds de derrière et sur la gauche. Sous la pesée du fer, le taureau s'écarte et se trouve placé flanc à flanc avec le cheval, le dépassant d'une tête. De sorte que ne le voyant plus devant lui, il prend la sortie que lui a indiquée le picador.
PIQOE ATRAVaSADO Le cavalier place son cheval parallèlement à la barrière et présente son flanc droit perpendiculairement au taureau ; celui-ci devra prendre sa sortie sur sa gauche et le cheval ne pas bouger. I/>rsque le taureau