‹ Animaux de sport, lévries-taureaux-coqsChapitre 82 sur 118 · CONCLUSION · texte numérisé non relu

CONCLUSION

QUELQUES OPINIONS Nous ne voulons pas sortir de notre

SUR LES COURSES sujet, non plus qu'étendre les limites DE TAUREAUX ,., ^ „ . .,

Il II quu comporte. Mais il nous parait

assez piquant de donner ici -quelques opinions touchant ce noble spectacle. Ce ne sont que quelques justificatifs » et sans plus. Il y aura une belle anthologie à faire parmi les écrivains tauiomaches. Nous convenons qu'ici n'est pas le lieu... Il nous a semblé pourtant que l'on ne pourait mieux conclure, impartialement, qu'en se faisant l'écho de plus fortes voix, de plus autorisées aussi...

Ivord Byron, dans le Pèlerinage de Childe Harold (chant premier. LXXI à IvXXX) donne une singulière description de corrida. Le lyrisme et le mouvement, la beauté des images feront passer les aficionados de goût sur les inexactitudes de ce tableau. Un poète n'est pas condamnable s'il transforme la réalité. Et serait-il juste de demander à celui-ci, qui eut du génie, et qui, en outre, fut anglais, de peindre avec justesse et avec justice un semblable spectacle ?

K ... Chaque nation a ses foUes ; les tiennes, bdle Cadix, ne ressemblent pas aux nôtres ; aussitôt que la cloche du matin a sonné neuf heures, tes dévots habitants comptent les grains de leur rosaire : ils prient la Vie^e sans tache (elle seule, je crois, peut être ainsi appelée à Cadix) ; ils la prient de les délivrer d'autant de crimes qu'elle a de fidèles à ses pieds. Ils courent de là au cirque. Le même

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