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LA PISTE

ments — nous en verrons des exemples plus loin — déterminent l'ordre dans lequel les coqs entrent en lîce, la durée du combat-, la mise à verser par les concurrents, le prix d'entrée, etc.

Les matches entre particuliers n'ont pas besoin de formalités si strictes. Vous faites combattre votre coq contre le mien, devant un public d'invités ou de « payants », nous parions ce que nous voulons, nous décidons ce qu'il nous pl^t... Affaire de convention.

L'ARÈNE OÙ se dorment les combats de coq ?

Dans les campagnes, où l'on veut et où l'on peut : dans une cour de ferme ou en plein air, dans une remise... Il suffit d'installer une piste : quatre planches indiquent l'arène. Une ficelle maintient autour les assistants qui s'installent sut des chaises ou sur des barriques. Et c'est assez...

Dans les villes, les coqueleux citadins ont davantage le souci de leurs aises. Aussi les combats de coqs se donnent-ils dans des petits cirques aménagés spécialement à cet effet. Mais ce ne sont point des piazzas esp^^oles. Une salle d'estaminet, au besoin, fait parfaitement l'affaire. La bière y est à proximité, abondante et mousseuse : le paixon du lien peut bien prêter gratuitement à la société de coqueleux son établissement; il est toujours sûr de faire ses frais. Dans les cirques aménagés pour la circonstance, le parc est entouré de gradins où peuvent s'asseoir un nombre de spectateurs qni varie de 300 à 1.500.

LA PISTE La piste se trouve au centre du parc. Elle occupe, sur le sol, une place obloi^ue ou à six pans coupés, de 4 à 6 mètres de long, sur 3 à 4 de large. Une petite barrière l'entoure.

Dans les nouveaux parcs, la piste est surélevée sur une sorte d'estrade en forme de tambour, de i''',30 de haut, entouré d'une galerie de 80 centimètres. Les spectateurs voient plus commode-

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