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COQS

ment. L« sol est couvert d'un tapis ou d'un paillasson, pour gardei les combattants de glisser. On a soin d'arrondir les coins, dans ces pistes, de peur que les coqs fuyards ne s'y réfugient et ne s'y mettent à l'abri d'un trop redoutable adversaire.

LES PRÉPARATIFS l^es combats sont annoncés par voie d'affiches et au son du tambour. En même temps que l'annonce de la partie, les affiches contiennent les noms des membres du jury choisi par les organisateurs du concours. Ce jury préside au combat, veille à l'exécution du règlement, statue sur les cas douteux on non prévus. Et sesjugementf sont rendus sans appel.

On indique également sur les affiches l'heure du tirage au sort des concurrents et de leur mise au parc.

LA MISE AU PARC Les coqs sont apportés au parc dans des sacs munis de paille. Ils sont accompagnés par leurs armeurs, dont nous verrons tout à l'heure l'emploi et la fonction.

Les coqs, le jour du combat, subissent une préparation particulière. Bien entendu on les a, au préalable, séparés de leurs poules, et non seulement ils sont privés de leur principale fonction naturelle, qui est de reproduire, mais encore on les laisse à peu près à jeun. Toutefois, certains coqueleux préconisent de leur donner une nourriture substantielle et de peu de volume : un œuf, un peu de lait; et sans aucun doute ils ont raison, car il est absurde a priori de ne pas fortifier du mieux possible des athlètes qui vont combattre. D'autres leur font boire du vin ou de la bière ; d'autres encore, quelques gouttes d'eau-de-vie '. On signale également

:ui armeun d'enduire leurs coqs de pro-

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