RACE
MÉRINE.
SoHBtAiftB, — PronaptiUide avec laquelle la race mérine s^est propagée en France. — Disjproporlion des profiu qu^on a tiré» pendant long* temps de cette race, avec ceux que pourraient offrir les autres espèces de besliaux. — Causes de cette disproportion. — Effet du Bivellement prodnk par la concurrence. — La race mërine parait appartenir à une souche diffîsrente de la race commune. — Mo^fications qu^à éprouvées cette race, sous Pinflaence du régime et par Pefl'et des soins dans la reproduction. ^- Influence du choix du mâle sar ces modifications. — Influence des circonstances locales sur la taille des animaox et sur la finesse de la laine. — Rapport entre la finesse de la laine et le poids des toisons relativement à celai di»corps des animaux.
L'introduction en France de la race mérine a formé vers la fin du siècle dernier , une des périodes lés plus remarquables de rinoustrie des bétes à laine; jamais, peut-être, aucune innovation agricole n'avait excité autant d'intérêt , et n'a été propagée par un aussi grand nombre de propriétaires et de cultivateurs distingués ; aussi la promptitude de la multiplication de cette race est un fait sans exemple. Bans les commencements, l'éducation des mérinos a offert de très-grands profits , même à beaucoup de personnes qui n'étaient pas placées dans les conditions les plus Êivorables pour l'entretien des troupeaux ; non seulement les laines de cette espèce se sont maintenues pendant longtemps à des prix fort élevés, mais la demande soutenue des animaux destinés à la reproduction donnait aux produits de ces troupeaux, une valeur beaucoup supérieure à celles des animaux de toute les autres espèces. C*estalors que Ton a vu des propriétaifes se procurer 4e grands profits avec des troupeaux de mérinos entretenus dans des combinaisons agricoles qui n'auraient pu offrir que de la perte avec tout autre genre de bétail. Il n'était guères
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question d'apprécier la valeur de cette race pour la boucherie ; ce qu'on recherchait, c'était de la laine fine et des animaux de reproduction dcmt le placement, à des prix fort avantageux , était généralement fiicile. Un tel état de choses ne pouvait durer, et le niveau ne pouvait tarder de s'éta- Uir , sous le rapport du profit , entre cette race et les autres espèces de bétes ovines. Il semble que vers 1830 , le nivellement, résultat nécessaire de la concunenoe, était di^ établi; peut-<ètre même avait-on dé^à un peu dépassé le but en forçant la production des laines fines , ce qui parait indiqué par l'excessive déprédation des laines mérinos, de 1825 à 1830. Hais la mortalité des bétes à laine , qui fut générale en Europe vers cette dernière époque, et certainement aussi un accroissement dans le besoin de la consommation, sont venus rétablir l'équilibre. Depuis cette ^oque, les troupeaux de mérinos en» tretenus économiquement et dans de bonfies combÛMÔs^ms agricoles, donnent généralement un produit plus ékvé que les troupeaux de race commune ; mais leur entretien est plus coûteux; car, quoiqu'on en ait pu dire, les mérinos sont plus délicats, plus sujets à beaucoup de maladies, et exigent une nourriture sinon plus alMmdante, du meîns de meilleure qualité, dans toutes les saisons de l'année* Il est certain , en partieidier, que les animaux de race eommune peuvent subsister sur les pâturages pendant «ne grande partie de la mauvaise saison de l'année, taudis qu'il fiiut alors nourrir les mérinospresqueexclnsivementàlabergtfie» U faut donc, pour qu'il y ait équilibre, que <;es troiqpeaux donnent un produit plus élevé. Mais si l'on consaciait aujoin-d'hoi à des troupeaux de race ooBunuBe , les seins et l'abondance de nourriture que reçdvent généralement les mérinos, on pourrait certainement, dans un très-grand nombre de cas , tirer de ces races ainû «néliorées , des produits qui ne le céderaient pas à ceux que Ton obtient des
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màriaos. D'iâUeurs , il ae paraît p^ ynMemhUtàt qoe loi 1^ des laines fioes se soutienneiit encore longtemps au tettx où ils sont remontés depuis 1831 ; et l'eicpërieiiee montre qu'il j a beaucoup plus de scdidîté dan» les coufs des laines communes qui n'ont paitidpé qn'à un fiable de^ gré aux yariations qu'ont éprouvées ceux des hinet mélinos depuis quinze ans. Tout porte donc à penser que la révolution industrielle opérée par l'introduclimi de la raea mérine en FFauoe et en AUemagM, est maintenant ae^ emplie , et que cette industrie est aujourd'bin nivelée avec les autres brancbes de l'éducation des bestiaux. Je revien« lirai sur 4S^ «ujet dans la cinquième section.
La race mérine s'est conservée partout avec les caractères qui lui sont propres j et qui la distinguent nettement des rices oonuuunes. Cette circonstance donne lieu de croire qu'elle appartient à une origine ou soudie di£B^rente , quoi^ que toiitesdeux de la même espèce, pwsque les animaux dea deux races aooouplés ensenodile rqNPodnisent des individus féconds. U existe dépuis fort longtemps en Angleterre «ne moede montons A laine fine, nommée Bi^dand, qui a beaucoup d'analogie avec la race méiine ; et l'en présume qu'elles ont miA origine commune*
Les mérinos , quoique conservant putout où ils ont ^ tnMportës, les caractères paiticnlîers à leurs races , ont cependant luluy parreUGst des divers régimesauxquelsâsoiil été soumis, degrandes modificatiQU dans la taille etdans les fimnesde quelques parties ducorps, et danslepoîdsdes toisoBB, ainsi que dans le degré de finesse de la laine. Som l'influence d'un régime alimentaire abondant et substantiel, la taille a grandi , le poids du corps des animaux s'est aearu ; et ensuite, par la continuation du même régime, la pean et les divers tissus du cou et du poitiail ont pris un dévdoppement qui s'est manifesté pur des plis en par un fimoB pendant , qui on^ été regardés comme un méiile
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par quekfaes personnes , mais qui ne sont que des difformités aux yeux des éleveurs éclairés. Le poids des toisons s'est aecrû dans une grande proportion , en même temps que le volume du corps ; mais le brin de la laine y a pordu sous le rapport de la finesse.
Dans des pâturages d'une médioone fertilité, au contoire 9 il s'est formé des sous-races de mérinos de petite taille , portant des toisons beaucoup moins pesantes , mais remarquables par la finesse et l'élasticité de la laine. En choisissant , pour les employer à la reproduction , les animais qui se distinguaient particulièrement par la finesse et lesautres qualités que l'on recherche le plus dans la laine, on est parvenu à fonner des sous-races dont les toisons d'nne finesse extrême, ont une valeur trës-étevée lorscpi'on la calcide A la livre. Dans quelques parties de l'Allemagne et surtout en Saxe et en Silésie , on a poussé très*loin l'art des afj^areillages tians le but d'obtenir dans les toisons non seulement beaucoup de finesse, mais aussi une grande égalité, dans les pcnrtions de laine qui couvrent les diverses parties 4a corps de l'animal. £n France , le troupeau de Naz et quelques autares sont arrivés ^ par des moyens analogues , à un haut degré de perfection sous le rapport de la finesse de la laine.
On a beaucoup discuté sur la préférence qu'il convient d'acoorder aux grandes et aux petites races de mérinos. D'abord, il ne fiiut pas <»roire que chacun soit libre de fidre un choix entre ces deux directions imprimées à l'amélioration. Dans chaque localité, la richesse natvrdle des pâturages, même de ceux qui sont créés par la main du cultivateur , et la nature d^ aliments que l'on peut consacrer aux troupeaux pendant l'hiver , d'après les circonstances de l'exploitation , forment presque toujours une limite que l'on ne peut dépassa? que très-difiBcilement , soit relativement à la taille des animaux , soit relativanent à la
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finesse de la laine. C'est en vain que Ton s'efforcerait d'enlietenir une sons-race de grande taslle et à fortes toisons , dans une exploitation dontie sd n'est pas nMuveD^nent très-fertile , ou n'a pas été amené, à un haut état de fécondité par la longue succesaon d'une bonne culture : une prompte dégénération de cette sous-race serait bientôt le résultat d'une telle tentative. De même, si l'on introduit une lace de petite taille et à toisons très-fines, <lans des pâturages fort ridies , la taille s'accroîtra bientât amsi que le poids des taiions , mais la finesse de la laine ne se soutiendra pas au môme degré. On peut bien , jusqu^à na certain point, prévenir cette dernière altération, par ites soins constants à ^n'employer que des iiéliers de la plus haute finesse, et ea léiormaiit scrupuleusement les brebis qui s'éloignent trop du cacaotève de finesse que l'on recherche ; mais on ne parviendra «fuè très^mpar£sdtement à fc»t;e d'art aux résultats qui fie présMitent natureUemeut dans des pâturages moina riches; et si l'on applique aux troupeaux nourris dans ce& derniers-, la môme attention à reckercher la haute fittesse dans les produits, on atteindra à ^n degré de perfection que Tcm ne peut espérer d'obtenir dans d'autres <;ireionstaiiices. Le. poids des toisons diminue généralement à mesive que la laine gagne en finesse. J'entends parler id du poids dfs toîaons relativement A celui du corps des aoi^ maux : en ne. considérant que la production detajaine» il serait assez indifférent, en effet, au cultivateur de recueiUir douze livres de laine sur le corps d'un animal pesant cent livres, ou sur le corps de deux animaux pesant ensemble le môme poids ; puisque tout porte à croire que ces deux derniers animaux ne consommeront pas plus pour leur entretien que le premier. Les poids relatifs du corps et de la toison forment donc une circonstance fort importante ici ; et il est certain que dans les sous-races de mérinos de grande taille et à laine grossière , ce rapport est plus favorable pour
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la tfrimmy qnedaiM ks son^-ra^e» à laine snpen&ie; et eomme , d'o» autie oûté ^ les œoutoi» de grande taille soat générakmevt préf4rë(s dans la oonsominalian des boudieriest on ecwprend qu^fl iaut que b laine soperfine se Tende i un prix beaucoup plus âle?é que la laine eommuoe des grandes espèces de mérinos , pour qu'il y ait e<N9ipeasaÉi<m «dans les avantages relatifs de Tentretien des deux esgè/m^ n en est en effet toi^ours ainsi ; et le prix des laines de hauts finesse eU beaucoup plus élevé dans le conunerce. C^pea^ dant le rapport entre les prix a été altéré dans ces deraim temps par Teffet des progrès mêmes de Findustrie 4& b fabrication des draps , et .parée qu'on est parvmu à âbrit ^qiier avee des laines de moyenne finesse des tissus à la vé« rite moins beaux et moins durables que eeux pour lesqaeb on a employé des laines superfines , mais qui néaamems en dilfôrent -assex peu en iqqpftrenœ, pomr fidre ilhisifiB ai| |>lus grand nombre des acheteurB, Il est réyidfeé de là une baisse rdativl^ dans le prix des laines de baute finesse» Au reste , la jproduction dtes laines superfines exigeant des seias et une attention soutenue qui ne SMit à la portée qm d ml petit nombre d*élev«irs , il est vraisemblable que dans lei rapports qui se fixeront entre les prix des diverses fualiléi d'après les besoins de la eonsommatîon, il s'étabttra ton^ouraj en feveur des laines superfines, un avantage propre  em" penser les soins qu'on apportera à les produire.
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H ACES MÉTISSES.
SoHiuiliE. < — Degrë de finesse auquel on est arrivé par le croisement fDtre U race m^rÛM «l U raee fommune. -«• lUpports des troupeaux de métî» vnncm «vfe^ni^ d« mémm pvcs. •**- CooTeMAM de AJre aujourd'*hui Taccpiisilion de troupeaux métis tout form^ , plutôt que de se livrer an mëtisage.
Depuis rintroduction de la race mérine y on a opéré en France et en Allemagne beaucoup de croisements, en intro» dmsant des béliers mérinojs dans des troupeaux de brebis de race conunune j et un grand nombre de troupeaux de ces métis sont arrivés à qp poîpt d'améUonitîon de la laine qui les £iit rentrer sous ce rapport dans la même classe que les fliériaesiles gnandai races. Lesk^nes des métis ^ès-avancés dans Tamélioration , se confondent souvent dans le commerce ayec ces dernières; et on les désire les unes et les autres sous le nom de laines intermédiaires. Les métis des divmr^m^ mwhnmes sont au reste soumû aux mêmes considévatioDS que j'M exposées en parlant des mérinos, relativwDiiNit aux rappofts qui doivent exister entre la taille des nuanaux , ^ le régime auquel on veut les soumettre.. Hais les métis cons«:veiit^ génëtalemf nt plus de rustieité que les mérinos purs ; et c'est lÀ 1a seule oonsidérati<m qui pourra leur taire donner la préférence dans certains cas, car le prix âevé des iM^bis de. la race mérine, qui a déterminé dans l'origine une niullitude de personnes à se livrer de préférence au métisage , ne serait plus un motif, aiyourd'luii que ce prix a consid^raMement baissé. Il existe déjà tant de métis à divers didgrés de crMsement,.quele8 personnes qui Tondraient ei^relenir des troupeaux de cette espèce , trouveront yrakosiUaUeBient plus d'avantage à acheter cetii^ qiô leur oonviendront , qu'à se livrer elles-mêmes à Topé-
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ration lente du métisage qui donne pendant longtemps , dans le même troupeau, des produits en laine de qualités fort inégales. Dans les troupeaux de métis, les soins pour Tamélioration de la laine et des formes du corps , sont au reste les mêmes que dans les troupeaux de races pures ; et c^est toujours principalement par le choix des mâles, que l'on arrive à ce résultat, dans les limites que peuvent corn- :porter les circonstances du régime.
' BAGB ÀN6LAISB A lOHGUlE LAINB.
-SdMMAiitB. — PoMibîlkë dliedimsutioa de cette raoe en France. — Conditions sous lesquelles elle.peut conserver ses caractères.^— Examen deia question de riniérét gênerai^ relativement à Tintroduc- • tion de cette race.
L'introduction en France des races de moutons ann^s à longue laine remonte déjà à une époque assez reculée ; mais ^pendant' longtemps, les tentatives quW a fiâtes dans ce genre n^oai pas été heureuses. On a récemment intr^uk ces animaux en beaucoup plus grand nombre; et l'expérience de leur éducation a été fidte par beaucoup de pro* priétaires et de cultivateurs. Les fidts observés jusqu'à ee jour, permettent de donner des solutions précises ain principales questions qui les concernent. On ne peut élever aucun doute sur la possibilité de leur acclimatation, mais on ne parviendra pas à conserver à ces r^Ases les caractères qui les distinguent , s| on ne les place dans des circons* tances de régime très-analogues à celles àaaoM lesquelles elles ont été formées ; car ce n'est , comme je l'ai dit , qu'une sous-race de la race commune , et le régime à Faide duquel
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ffle a été ftiodifiëe est ane des conditîons de la conservatiea de ces caractères. En An^eterre , les animaux restent jour et nuit dans de riches pâturages divisés en en* clos de médiocre étendue , et pendant riiiirer ils sont placés de même dans des enclos d'où ils ne sortent pas , et où ils tnmyent ea abondance des tumeps ou navets qu'ils con* scnament sur place. Sans doute le régime des bergeries , si préférable sous «beaucoup de rapports , n'est pasincom* patiMe avec la ^conservation des principaux caractères de ces raices ; mais cela suppose cpi'on pourrait les nourrir pendant toule la belle saison dans de riches pâturages sitaés à proximité -de la bergerie, et que pour l'hiver, si les rations de racines et autres sont distribuées à l'intérieur, les animaux pourront néanmoins passer une partie des journées dans des «enclos situés dans le voisinage immédiat de la bergme. La richesse des pâturages et le régime composé principalement de racines pendant l'hiver, sont ici la circonstance la plus indispensable. Ensuite , l'état de repos presque complet est une autre târconstance qui ne l'est guère moins , et s'il fiiut qu'un troupeau de la race DiMeg aiHe ànatAec chaque jour sa nourriture dans des pâturages un peu él(»gnés de la bergerie ou du parc , il est entièrement iaq^ssible que la race n'éprouve pas promptement des modifications dans les formes du corps et dans la disposition à prendre la graisse , peut-étre aussi dans le poids des toisons et dans la longueur de la laine. Chacun pourra juger, d'après ces indications , si dans les circonstances où se trouve placée son exploitation , il peut espérer de maintenir, avec leurs caractères, ces races qui doivent leur origine à im système agricole entièrement dilBférent de ceux qu'il peut nous convenir d'adopter.
Quelques personnes ont invoqué en &veur de l'introduction de ces races , un motif d'intérêt général puisé dans le besoin qui se fidt sentir dans nos manuÊictures , de laines
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long:ue5 de cette espèce, pour divers g&aé& de &brication. Sans doute il serait jfort utile que nous pussiong produire ces laines chez nous , au lieu de les demander à FAngleterre; mais nous achetons auasi de rëiaranger des laines commune» en prof ortion beaucoup plua consîdtelile que ces laine» longues lustrées, et les hû&es commuanfl forment en général plus des deux tiers du clii£N total des importations. C'est là un fiiit qu'il ne fiuit pas perdre de vue^ lorsqu'on veut rechercher quelles sont les eq»èces de lainea que réclament les besoins de l'industria manu- Êicturiëre , et qu'il importe par conséquent le fb^ i» pro* duire à l'intérieur. Tant que nous ne serons pas parveiMs à suffire à la consommation du pays en laûias ccmmunes, on ne voit pas ce qu'il y aurait à gagner, dans l'intéiét général, à diriger les aci^ois^enieiits de la ^oduetien vers d'autres espèces que vers celles qu'il nous est le plus âcile de produire. Au total, on peut dire que l'on a beaucoup trop négUgé en France, dans ces déniées tenps , les bètes à laine d^ race commune, soit pour ka mukipËieri soit pour les améliorer; et il y a yrriaentffclahbment aujourd'hui, en suivant cette direction, autant de profits à faire pour les éleveurs, (pi'en s'adonpant à l'enlretiea des autres races de bêtes à laine, et autai^ d'avjnlagB» à acquérir dans l'ii^térêt général du pays.
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