‹ Annales agricoles de Roville (volume 2)Chapitre 37 sur 88 · SECTION VI · texte numérisé non relu

SECTION VI

TmAVAOZ DB OULTOBB.

SoHifiiBE* -^ Labours à la bêche ou à la charrue. — Motifs de préférence pour les pretaiers. -«- Binages ^ la main oa à l'aide d^enimaox de trait. -^ Saison des labours. — Application dufawiier. — Engrais qui peuvent le remplacer. — Taille des pieds de houblon. — Epoque cl manière d'y proce'der. — Moyen d'appliquer certains engrais. — — Pose des perches et des fils de fer. — Binage et bultage. — •— Soins à donner aux tiçes de houblon i — D^aiii sar div«ffes cif^ constances de la v^étation de cette plante.

Les labours s'exécutent communément à la bêche dans ]es houblonnières j et les binages se font également à la houe à main. Dans les terrains situés à plat et meubles par leur nature 9 on pourrait sans doute employer .la charrue jpour labourer du moins une bonne partie des intervalles fffà séparent les lignes, et Ton pourrait ausâ exécuter en partie les binages, du moins dans le système des perches, k Taide d*un instrument tiré par un cheval. Avec les fils de fer cela serait impossible après que les chevalets ont été dressés^ parce que ces derniers obstruent le passage entre les lignes ; et il serait impossible , sans l'obliquité qu'on donne aux pieds des chevalets, d'assurer suffisamment les lignes du houblon contre les coups de vent, qui ont une grande prise sur le rideau continu que forment les tiges de houblon retombantes au-dessous des fils de fer.

Au reste, l'économie que l!on pourrait obtenir par l'emploi des instruments tirés par des chevaux , serait de peu d'importance relative dans la culture des houblonnières, qui offirent un produit brut très-élevé , par rapport à la sur&ce

du terrain. Dans les circonstances de cette nature , c'est la perfection du travail qu'il £aiut surtout rechercher, car cette perfection contribue essentiellement à accroître le produit ; mais le meilleur labour à la charrue ne vaut jamais un labour à la bêche ; et pour les binages , il est fort difficile, même dans le système des perches et lorsque ces dernières sont dressées, de &ire circuler entre elles un cheval attelé, sans endommager les tiges ni les racines des plantes. La dépense d'un bon labour à la bêche peut s'évaluer de 70 à 100 francs par hectare , selon la ténacité du terrain. Je suppose que l'on parvienne à écononuser la moitié de cette somme , en faisant labourer à la charrue la partie de rintervaUe des lignes où cela est praticable , sans offenser les racines des plantes : l'économie serait de peu d'importance pour une culture dont le produit brut pourra être en moyenne de 2,000 francs par hectare ; et je n'hésite pas à affirmer que Ton perdra en valeur sur le produit , par l'eflfet de l'infériorité de la culture , beaucoup plus que le montant de l'économie ainsi opérée. Quant aux binages , dont la dépense ne dépasse généralement pas 20 ou 30 francs par hectare pour ceux que Ton exécute pendant tout l'été , l'économie aurait encore moins d'importance. Dans les cultures de cette espèce , de même que dans la culture jardinière, il est profitable d'avoir en vue bien moins l'économie du prix des travaux que Taccroissement des produits; et l'on peut accroître beaucoup ces derniers, par les soins de détail qui sont particuliers aux cultures manuelles.

On donne chaque année un labour aux houblonhières ; et ici, comme dans toutes les cultures , la saison dans laquelle il convient d'exécuter ce labour dépend de la nature du terrain. Dans les sols argileux qui se pulvérisent par Faction des gelées , les labours d'automne sont toujours préférables, tandis qu'il vaut mieux attendre au printemps ^

dans les terres qai se tassent et se durcissent par les pluie» de l'hiver. Dans les houblonnières garnies de fils de fer , on soutient ces derniers par quelques chevalets que Ton place temporairement à l'endroit où les ouvriers travaillent , afin que l'opération ne soit pas génëe par les fils de fer reposant sur le sol. On réunit trois ou quatre fils de fer voisins sur le même chevalet.

C'est par ces labours que l'on enterre le fumier lorsqu'on en emploie , et je dois dire qu'on en emploie presque toujours en quantité considérable , et en renouvelant la fimiure chaque année. Cela est d'une bonne économie , par les motifs que j'ai exposés en parlant du choix du terrain. Cependant, en établissant des houblonnières à Roville , je m'étais imposé la loi de ne détourner à leur profit aucune portion du fumier de la ferme ; et en effet , il n^ en a pas été employé une seule brouettée depuis que cette houblonnière existe. J'ai remplacé le fumier par des engrais achetés au dehors, c'est-à-dire par des tourteaux, des touraillons, mais le plus souvent par des chiffons de laine que l'on emploie comme je le dirai tout à l'heure. Cette application a été renouvelée à diverses fois , et le produit de la houblonnière s'est assez bien soutenu.

La taille du houblon s'exécute généralement au printemps, lorsque la végétation conamence à se ranimer ; mais il importe beaucoup qu'elle soit terminée au moment où les bourgeons radicaux de la plante commencent à sortir de terre. II. j aura donc des cas où l'on sera forcé de tailler avant le labour , lorsque ce dernier n'est exécuté qu'au printemps ; mais alors il doit suivre de près l'opération de la taille. Pour procéder à cette dernière, on creuse la terre à la bêche autour de chaque pied de houblon, sur un diamètre de 15 à 18 pouces, en déchaussant le pied jusqu'aux grosses racines , et l'on met à nu, autant qu'on le peut , les bourgeons ou jets , et le collet des racines d'où ils partent ,

â2â CULTURE DU DOUBLON.

en les déharrassantavee la ntuii de la terre qui les entoure. On fait exécuter cette, (q^ération par nn nombre sufiUant d'ouYrkrs , poidant qae te chef hottbkNHÛer sa charge de tailler Im-méme les yieds ainsi déchaiisdéft. Le bnt de la taille est de rMnire à m nombre limité les jetis qui j sans cda, sortiraient en trop grande abondance du pied de chaque plante. On raccourcit donc convenablement la pousse ascendai^e qm portsut les tiges de Tannée précédente , en ne lui laissant que deux ou trws yeus ou jets latéraux , et FoB supprime tous les autres jets^ en les coupant le plu# près qu'on le peut des raemes. Toutes ces Sections doivent se fidre avec un instrument trés^tranchant et par une coupe par&itement nette. La substance à couper a peu de dureté ; mais il faut j employer , selon les habitudes de Touvrier , soît une excellente serpette , soit un couteau à lame mince très-tranchante ^ soit un bout de lame de faulx de 5 ou 6 pouces de lenteur, muni d'un manche, et que Ton aiguise fréquemment. Les instruments à lame droite, comme les deux derniers , sont r^Uement plus commodes que la serpette pour cette opération, lorsque l'ouvrier sait bien les manier. Aussitôt que chaque pied est taillé, on couvre toutes les racines et les jets amputés , en emplissant en partie le trou de terre bien meuble que l'on prend aux environs et que l'on dispose & la main en monticule aii mîheu du trou. C'est dans le reste du trou et autour de ces monticdies, que l'on place certains engrais qui s'emploient en petite quantité, comme les chiffons de laine, les touraillons de brass^ie , les tourteaux de graines oléagmeuses grossièrement concassés, etc. De cette manière, les engrais ne se trouvent pas en contact immédiat avec les racines, mais ils en sont rapprochés pour agir promptement et avec efficacité. J'y emploie le plus souvent des chiffons de laine, et l'on en met environ une demi-livre à chaque pied, en ayant som de n'en pas couvrir le sommet du mon-

ticule, ce qui eBq[iéeherait les jeto du houbloii de se fidre jow au travers de la terre. Cette quantité fome environ 1,900 livite par heelare. Les autres substances dont je viens de parier pevtvent s'employer à peu près dans la même proportion. Ces quantités sont cdles que j'ai em^yées le plus généndenïent jusqu'ici ; mais je suis bien cenvaincn main* tenant qu'il y aurait proffit à les acoroitre. On adiève en-*. snte d'emplir le trou, à l'aide d%la terre que l'on en avait tiiée. •

Lorsque eette . opération est terminée, on pï^ocâde an perckage, ou Tondisse les fils de fer et les édialasy eomme je l'« di^à exposé. Les tas des pérdbes , des échahs et des chevalets, s'iU ^ont restés sur le* terrain, oceapaient un eertain espace que Ton se hâte de Cadre labourer et taSler; mais les pieds de hoid)lon qu'ils renfermaiait Mvont Jkeaneeiq» mdbs productifi» que ceux qui ont reçu ces opi^alions en temps oj^iortmi.

On demie dans le cours de l'été deux ou même trois binages, si cela est nécessaire, pour entretenir la sur&ce du sol constamment meuble et nette de mauvaises herbes. A dhaque binage, on tire de la terre près des plantes, afin de fonner un monticule mi pied de chacune. Cette opération a pour but d'entretenir plus de firaicheur autour des racines des plantes.

Lorsque les jets sont sortis de terre à tous les pieds , ee qui arrive ordinairement à la fin d'avril, comme il s'en montre toiyours un plus grand nombre qu'il n'est nécessaire, malgré les soins de la taille, on les suj^rime tous à ]fex€0ption de ceux qu'on veut réserver, en les coupanl ou en les éclatant le plus près qu'en le peut du collet. On laissée deux ou trois jets aux pieds robustes, et un seidement aux pieds faibles. Huit ou quinze Jours plus tard, lorsqu'il se montre de nouveaux jets, on les coupe de même ou on les arrache à la main. Dès que les

principaux jets ont assez de longueur pour grimper aux perches ou aux échalas, on parcourt plusieurs fois, à quelques jours de distance, toute la houblonniére , afin de feciliter cet acte de la nature : sans cela , plusieurs jets prenant une mauvaise direction, ramperaient pendant longtemps sur la terre, ayant de rencontrer la perche à laquelle ils doivent s'attacher. Il imiporte beaucoup d'accélérer cette ascension, parce qu^ la sève se porte naturellem^it par préférence aux tiges qft ont pu obéir à cet instînet naturel. Souvent il suffit d'enrouler la tige en spirale une couple de tours autour de la perche, comme elle l'eût fait naturellement, si elle l'eût rencontrée ; mais ordinairenjent on l'y assujettit par un lien de paille ou d'osier, afin d'empêcher qu'un coup de vent la fesse retomber avant qu'elle se soit fermement consolidée dans sa position. Cela est surtout nécessaire pour les tiges encore trop courtes pour qu'elles puissent bien embrasser la perche. Pendant que ces dernières s'élèvent le long des perches, on parcourt fréquemment la houblonnièi^, afin de remettre dans la direction ascendante celles que le vent en anmt dérangées. Si cet accident arrive lorsqu'on ne peut plus atteindre de la main à la sommité des jets, on s'aide d'une échelle pliante et portative de 7 ou 8 pieds de hauteur.

Lorsque les brins montants sont parvenus à une certaine hauteur, il part des aisselles des feuilles, des rameaux longs et grêles qui ne tendent plus à s'élever le long de la perche comme la tige principale , mais qui s'étendent latéralement dans diverses directions par des courbes allongées, et en formant autour de la perche une sorte de girandole. Ce sont ces rameaux qui se chargeront de fleurs, et plus tard de fruits. Les cônes s'y montrent , soit isolés aux aisselles des feuilles, soit disposés en grappes terminales ou axillaires. Lorsque les cônes de viennent gros, les rameaux qui les

CCLTUftI IMJ nOOffiLON. ^%

pMiwt fléehisseril mui leur foiàsy et se rapproclnnit de la pcrehe qai se ttowm seuTent eAlooi^ dm msimbre de cônes bem^olip fiuj^rieur à cel«i des feuilles.

On siqppriiile w les cassaul près de la ti^ principale, lous iwa. de ces saneaax qpâ poussent dans le ba» des j^aates jusqu'à la liauteur de je ou 6 pieds: ils nepourrairat |m>duire^ que des fruits ^id prospéreraîei^ peu , parce que les planles sont «ttsbragées par leurs voisines dans ^tte partrâ ; et «ainsi elles oonsommeraient inutilement la sève qé doit tourner an profit des rameaux mieux placés* bailleurs la circulation serait fort ^Dobarrassée dans la lioublennitee, ai Ton ^i^andonnait ces rameaux à leur croissiince*

Four les plantations en fils de fer, on fiât monter les tigcn autour des ëchalas, de même que je viens de le <&e pour les perches ; et pour les pieds qui sont placés an-dessotta des dhevalets» on n'a pas dû leur donner d'édialas ; mab M dirige une des tiges vers chacun <}es kras du èhevalet, autour ^quel eUe grânpe pour aller gagner le fil de fer. Cela consolide l>eauco«q[i les chevalets, en a'^q^osant à Técarten^nt des bras dans leur partie infikieiiire<. Lorsque les tiges ont dépassé, dans lourdscÉunon, le fiideferhorÛHmtal, elles dierdient en vain un t^vi pow s'élerer plus haut ; et cependant dlœ tendent constamment à le Sûre, en se tortillant à cet efibt les mes ma les autres, pour se soutenir dans la direction verticale à laquelle la nature les appelle* C^est alors qu'il fiMrf; les forcer à suivre horiiontaleiient la direction des fik de fer; et il âtut le faire dès qu'elles ont atteint une hauteur de deux pieds au plus , au-dessus du fil de fer, afin d^évitor ipi'eUes s'eiffoulent sur elles-mêmes , comme Je viens de le dire, ce qui rend l'opération plus longue et plus difficile. A cette époque, il faut, tous les deux jours au plus tard, parcourir toute la houblonnière, pour

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enrouler à la main autonr des fils de fer, les tiges qui tendent à s'élever yerticalement. Si un pied porte deux tiges, on dirige Tune d'un o6té et l'autre de l'autre > lorsqu'elles dépassent le sommet de Téchalas ; et s'il y en a trois, on en met deux d'un des côtés. Ici, on ne doit pas ébourgeonner comme je l'ai dit pour les per^ ches; car les rameaux placés bas auront toujours assez d'air et de lumière pour que leur fruits arrivent & biea. On se contente donc de rompre ou de raccourcir les rameaux qui généraient trop fortement la circulation des ouvriers entre les lignes.

Pour bien exécuter les opérations qui ont pour but de fixer les tiges de houblon aux perches ou aux fils de fer , il faut avoir étudié avec attention les habitudes et l'on pourrait dire les mœurs de cette plante. Les tiges de houblon s'enroulent naturellement en forme d'hélice autour, de tous les corps qu'elles rencontrent; mais c'est toujours dans la même direction , c*est-à«dire, en se dirigeant de droite à gauche, relativement à la personne qui les observe, et si cette personne ne considère que le côté de la perche qui lui fait &ce. Les tiges refuseraient obstinément de prendre la perche , si l'on voulait les enrouler dans la direction opposée ; ainsi en supposant que l'ouvrier se place du côté d'où la tige de houblon sort de terre , pour la diriger obliquement sur la perche, à environ 1 pied du sol, il la fera d'abord passer à gauche de la perche , et la fixera là par un lien léger , si elle n'est pas assez longue pour qu'il puisse lui faire faire au moins une révolution autour de la perche. Le bourgeon terminal en s'alongeant, viendra luimême s'appliquer contre la perche , et ne la quittera plus en s'élevant en spirale. Mais si l'on attachait ainsi la jeune tige du côté droit de la perche , au lieu de suivre cette direction pour s'y enrouler par derrière, son extrémité serait forcée de se replier en avant pour venir prendre la per-*

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che dans le sens q>posé ; et il arriverait souvent que la tige retomberait avant d'avoir pu compléter cette évolution. Dès que les tiges de houblon suivent les fils de fer dans la position horizontale, elles n'affectent plus de préférence pour aucune direction , et l'on peut les enrouler indistinctement dans un sens ou dans l'autre ; mais il ne feut jamais j enrouler que la pousse terminale , et non les jets latéraux qui ont besoin de s'étaler librement de tous côtés, pour que h fructification s'j développe, et qui n'ont pas d'ailleurs la disposition à s'enrouler autour d'un tuteur de même que la tige principale.

Lorsque les tiges de houblon ont atteint 6 on 8 pieds de hauteur , et avant la formation des jets latéraux , les tiges croissent avec une ptodigieuse rapidité; et on les Yoit s'élever d'une couple de pieds efn peu de jours , lorsque la température est chaude et humide. Ces' jeunes pousses ont assez tde flexibilité pour s'enrouler autour d'un corps, même d'un petit diamètre, comme les fils de fer. Elles se rompent cependant comme du verre, si on veut les infléchir par un mouvement brusque ; on voit alors qu'elles ne contiennent aucune fibre longitudinale , du moins apparente , et qu'elles ne sont formées que d'une substance qui semble homogène et fort 4éndte. On doit donc manier ces jeunes pousses avec beaucoup de précautions, en les appliquant par des mouvements lents ^ à la surface du corps autour duquel on les enroule. On peut remarquer alors la faculté qu'elles possèdent de se roidir en quelques instants dans la nouvelle position qu'on vient de leur faire prendre. C'est un accident grave que la rupture de l'extrémité d'une tige de houblon maniée par une main inexpérimentée; carie bourgeon terminal ne se remplace jamais qu'incomplètement et avec perte de temps. Les jets latéraux placés immédiatement au-dessous du point de la rupture tendent néanmoins dans ce cas à se prolonger,

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et à fournir eux-mêmes de nouveaux jets latéraux qui se cbargeront de fruits.

II est évident que Ton contrarie , dans le système des fils de fer, la disposition qu'a naturellement le houblon de s'élever dans la direction verticale ; et c'est certainement pour cela que les tiges ne prennent jamais alors autant de longueur que lorsqu'elles montent autour des perdies. Les plantes étant placées à 6 pieds de distance le long des fils de fer, chacune d'elles n'aurait que cette étendue à parcourir, en supposant qu^on les dirigeât toutes du même côté. Lorsqu'on les partage au sommet des échalas , les tiges se croisent en sens opposé avec celle des pieds voisins, en sorte que l'étendue est la même. Si l'on y ajoute la hauteur de l'échaks , que je suppose être de 5 pieds, on a il pieds environ pour la longueur totale des tiges, et il est rare qu'on les voie disposées à sMtendre au-delà; tandis que les mêmes plantes dépasseraient sonvent'le sommet de perches de 20 pieds de hauteur. Il semblerait au premier aperçu qu'il devrait résulter de cette différence une diminution de produit sur les fils de fer; mail il tàut remarquer qu'il y a 6 pieds de hauteur perdus pour la production dans la partie inférieure des perches , ce qui n'a pas lieu pour les fils de fer ; et en définitive , la longueur des tiges portant des jets latéraux fructifères , est à peu près la même dans un système que dans l'autre.

CULTURE DU IIOtBLON.

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