DE LA ^MSIHS BASTIDE
WH^Iiratioiis n'aT«it été fiûte , et le trovpeftu «e trouvait placé dang des egçiwigtaiices tiès-défitvwaUes»
Pendant ^etle pramière période, le domaine souiiis au isjrstône triennal présentait eonstammwit im tiers en jachère, et cette jachère résultant toiifjoors de la eidtiirè soccessÎTe de deux grrâis, sans sardage deeeftxéedles, était entièieineiit converte d'herhes, et le trdapeati n'élât point mal dsf uis le mois d'avril^ épo^e &Kée ponr la nais» sance des agneans, josqaes à la fin de noremfare; mais il restait encore 4 mm pendant leèqods il ftUail le noor* rira TétaUe, m donniuBi de la paille, mêlée qiid^i^is atec du marc de rairin que nous ations soin de fiure conserver dans une cuve o<l <m le replaçait après fat pression. Pendant les Mies journées d'hiver, le troupeau ehercteit un comj^ment de nourriture dans les parties du domaine oi il pouvait aller sans inconvénient , telles que les allées , les bec^ges des fosaés, et les chaumes en terres Ugèstes^ ou dans des positions un peu plus élevées. Avec un pareil régkie et un troupeau composé de brebis de la valeur de 8 fr. 50 ceaU environ, on ne sera pas surpris de la mortaliié assez forte que nous avons éprouvée dans cette prenûère période; la nourriture nous revenait par.tôte , pendant cette première période, À S fr.
â* Période* Pendant les dnq années qui forment cette période , tout a concouru à la prospérité du troupeau. Le capital épuré par la perte des 56 tètes les plus fiiibles dé constitotion , par la sappressim de 35 lètes des plus vieilles tuées pour le service delà ferme, et par 54 têtes réformée»^ se trouve de plus n^euni par 52 têtes mises en réserve sur les naissances. Ensecoodlieu^ nous avons rencontré peu*dant ces dnq ans les conditions les plus fkveeables de t^npérature qu'wi puisse espérer dans un climat aussi variable que le nètre. Enfin, les terres étant mieux labourées , les cultures concentrées sur un plus petit espace ont pu être
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plus soignées, et il a^lé poMÎUe d'inirodmre le saîiifeîir. La culture dentelle {ilafite bckis ft perims, pen&nt cette période, de mieux noulrir nos attelages et de^^stribuer aiix bétes À kiae uil mékmge'de fourrage avec de la paille daus la pioportiofi d'un tiers.
Le sainfoin ne donnant dans notre canton qu'une seufe coupe, fournit de plus pendant l'été un pâturage exceUenl par la repousse et à deux reprises; enfin le trbupeau y trouTe encore une ressource pendant tout le mois de décembre jusqu'au l*'^ janvier , époqUe et laquelle fl convieiît de ne plus le laisser dépaltre , A Ton veut conserver plus longtemps la prairie artificielle et s'assurer un plus fort produit en fourrage* Avec un peu d'attefttioii, on verra par ces deux premières périodes que les effets suivent de près les causes. Le troupeau se trouve mieux en état , le régime alimentaire est mieux entendu et plus substantiel; aussi les mortalités diminuent^ les naissances augmentent, et toutes .les branches de produits s'accroissent dans une forte proportion. .
La.dépense par tète et par an pour la nourriture, ressort , pendant cette sec<mde période, à 10 fr.
3® JP^'ot^e. Après dix ans de travaux, de soins assidus et de combinaisons diverses , nous sommes parv^u à pouvoir adopter un régime de culture perfectionnée approprié à notre climat. La jachère qui avait reçu un rude coup par l'adoption, depuis cinq ans, des prairies artificielles, e^ aujourd'hui totalement supprimée , et les récoltes sarclées , composées de fèves, pommes déterre, betteraves, haricots, maïs, etc., occupent entièrement tout l'espace destiné à être ensemencé en blé en octobre de chaque année.
Pendant cette dernière* période de cinq ans, lés prairies arlififuelles ont reçu un plus grand développement , et nous soitimes parvenu à varier lès produits en fourrages par la possibilité de cultiver la luaeme, plante préférable au