RAPPORT
Fait le !i5 avril 1829, à rassemblée des ac^ tionnaires de la ferme de Rovillê , au nom de la commission permxinente , composée de MM. Masso^ jftlsy propriétaire ^ Dieudonné, ancien notaire y et Blahay, receveur particulier à Château^SaHns ^ rap^ porteur.
JjIessieurs , votre commîssîon chargée de faire sur le bilan et l'inventaire de rétablissement de Roville, au 1*^ juillet 1828, le rapport accoutumé, a rhonrieur de vous soumettre son travail. De même que les années précédentes, Tordre, la clarté et la méthode de la comptabilité adoptée par M. de Domhasle^ permettent de découvrir au premier aperçu , le produit et la perte de chaque opération* Il résulte des écritures que le montant
de Tinventaire était de., 7^^786^ 54**
Le capital de . . , l^-i^l^ ^9
Leç profits de .^ 97^4? 9^
La perte de, ♦ a6,93i >
D'où ressort une perte pour rétablissement de 7,o83 fr. o5 cent. Nous avons recherché avec 5* LIYR, la
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soin les causes qui ont amené cette dlOférence entre la perte et les profits. Notre attention s'est portée, en premier ordre, sur les dépenses générales de cette aùnée , afin de reconnaître si elles n^auraient pas excédé le taux des années précédentes. Il résulte , Messieurs , d'un état comparatif des divers comptes de dépenses générales pour les deux exercices, que, dans le dernier^ les dépenses ont été moindres de 879 fr. Sg cent, que dans celui précédent, et que même en répartissant, selon Pusage que M. de Domhasle a adopté, la masse des frais généraux sur toutes les terres de l'exploitation , la somme s^est por*-!tée cette année à i4 &• i^ cent, par jour de terre, tandis que Tannée précédente elle avait été de i5 fr. o5 cent Ce ne peut donc être dans une augmentation des dépenses générales que nous devons trouver la cause de la perte que présente cette année ^ mais en se reportant aux saisons de sécheresse qui ont déjà influé défavorablement sur les récoltes des deux années précédentes, et apporté un désastre plus considérable encore sur celles de 1827, on découvre la première source d'où découle cette perte. Par exemple, les pommes de terre, qui , eh 1825 et 1826, avaient encore assez bien résisté à la sécberesse, n^ont donné en 1827 qu'une récolte de moins de moitié d'une année moyenne. En effet.