NOMBRE
ACIDITE
nu suc DKS RACINBS
KN
ACIDR GITRIQUB
dlDdlTidus
Moyennes.
Extrême
examinés.
i.OO
L'acidité moyenue pour la centaine de plantes examinées correspond à 0.85 p. 100. Si on calcule l'acidité moyenne pour chaque famille (les plantes appartenaient à vingt familles différentes), puis que Ton prenne la moyenne de ces moyennes, on trouve 0.91 p. 100.
Les résultats justifient donc l'emploi, comme réactif dissolvant, d'une solution d'acide citrique à i p. 100.
M. Dyer a employé ce réactif pour Tétude du sol de vingt-deux parcelles de Hoos Field à Rothamsted; cette partie du domaine a été cultivée en orge d'une façon continue depuis 40 ans avec des engrais divers, mais toujours
294 PUBLICATIONS FEAIfÇÂISBS ET ÉTRANGÈRES
les mêmes pour une même parcelle. L'histoire de ce champ est parfaitement connue, à tel point que Ton peut prédire, pour une saison moyenne, quelle sera la récolte, connaissant Tengrais employé; inversement la considération du rendement permet de deviner la nature de l'engrais répandu; ces deux facteurs, fumure et rendement, donnent une notion assez exacte de la fertilité du sol. Il s*agit de trouver un mode d'analyse du sol pouvant fournir un troisième facteur.
Dans ces terres séchées à Tair, Tauteur a déterminé Tacide phosphorique total, la potasse totale, et les quantités de ces éléments solubles dans Tacide citrique à 1 p. 100. Sans entrer dans le détail des méthodes analytiques employées, nous pourrons les résumer brièvement, elles peuvent être utiles dans certains cas.
Pour la détermination de Tacide phosphorique, la solution chlorhydrique de la terre est concentrée puis traitée à froid par un excès de nitro-molybdate d'ammoniaque ; au bout de 48 heures le précipité est recueilli sur un filtre, lavé à l'eau acidulée, puis dissous dans de Tammoniaque; la solution est reçue dans une capsule de platine tarée, évaporée au bain-marie et séchée à 100 degrés jusqu'à ce que le poids ne varie plus; le résidu contient 3.5 p. 100 d'acide phosphorique. M. Dyer considère ce procédé comme étant d'une grande précision.
Le dosage de la potasse comportait deux opérations distinctes. La (erre était d'abord attaquée par de Tacide chlorhydrique; la solution, réunie aux eaux de lavages, est évaporée et calcinée; on reprend par l'acide chlorhydrique et on concentre très lentement en présence d'un grand excès de chlorure de platine ; le chloroplatinate se dépose parfaitement sans qu'il soit nécessaire d'éliminer le fer, l'alumine et la chaux qui se trouvent quelquefois en grandes quantités; on termine ensuite par le procédé classique. Naturellement on ne peut pas appliquer cette méthode si on désire en même temps doser la soude. La potasse contenue dans la solution est ainsi déterminée rigoureusement; mais les résultats obtenus varient beaucoup avec la proportion d'acide employée et avec la durée de l'attaque ; il a été impossible d'obtenir des chiffres concordants.
Pour déterminer la potasse totale, le résidu de l'attaque par l'acide chlorhydrique est broyé dans un mortier d'agate, puis chauffé au rouge avec un excès de carbonate de chaux pur et un peu de chlorhydrate d'ammoniaque. La masse est lavée à l'eau chaude, puis calcinée à nouveau avec une nouvelle quantité de sel ammoniac; le traitement est répété une troisième fois. Dans les eaux de lavage on détermine la potasse d'après la méthode indiquée.
Les opérations avec l'acide citrique étaient conduites de la façon suivante : Un poids de terre séchée à l'air, correspondant à 200 grammes de terre séchée à 100 degrés, était placé dans un flacon avec 2 litres d'eau contenant 20 grammes d'acide citrique*; on laissait les matières en contact pendant 7 jours en agitant fréquemment. Les analyses étaient alors faites sur
i. Dans le cas où la terre est calcaire, on doit naturellement mettre en plus une quantité d'acide citrique correspondante k la chaux à neutraliser.
ta
«? û) '^. «) § ti
S ti
Cd