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un ralentissement des couraots protoplasmiques et que Taccélération ne se présente que plus tard. Il admet en outre qu'Hun courant, accéléré par une première action traumatique, n'est pas sensiblement ralenti par une seconde intervention semblable ; bref, il parvient à interpréter au profit de Texistence primaire de la cyclose, une partie même des observations de Hauptfleisch.
L'accélération qui se produit à la suite des blessures, apparaît maintenant avec sa téléologie propre; elle aurait pour but d'amener aussi vite que possible, dans le voisinage de la plaie, les matériaux de construction nécessaires à la cicatrisation, ajoutons à cela le fait significatif que les mouvements de protoplasme ont été de nouveau observés dans le cambium.
On sait aujourd'hui que les protoplastes de cellules contiguês, communiquent ensemble par de très fins filets protoplasmiques qui traversent les membranes de cellulose. Or, M. Pfeffer avait pensé que le frottement devait rendre impossible tout mouvement dans des canaux de cette finesse. M. Kienitz-Gerloff n*est pas de cet avis. Dans une cellule d'un poil de courge on peut constater facilement un courant protoplasmique et même deux, dirigés en sens inverse, dans des tractus ou filets protoplasmiques, dont la finesse est vraisemblablement égale à celle des canaux de communication entre cellules voisines. Il ne faut pas oublier que les filets traversant librement le suc cellulaire sont limités par un véritable tube de protoplasme condensé et immobile, qui, très élastique, doit se dilater au passage des corpuscules entraînés un peu gros. Yesqub.
De raetlon physlologlqne den ondes éleeCrlqnes de Herts sur les plantes, par M. R. Heglkr ^ — L'auteur s'est servi d'un appareil qui était essentieUement copié sur celui que Hertz avait employé pour obtenir les ondes courtes ; les rayons électriques ont été renforcés par la réflexion dans des miroirs concaves. Des Phycomyces cultivés sur des morceaux de pain stérilisés ont été disposés au foyer du miroir récepteur. Les expériences ont été faites dans une chambre noire, d'une température très uniforme.
Au bout de trois à six heures, les hyphes fructifères ont montré des courbures d'excitation très nettes dans le sens de la propagation des ondes électriques, mais leur inclinaison était beaucoup moins forte que celle motivée par i'héliotropisme. C'est donc un cas d'électrotropisme négatif. Par surcroît de précaution, l'auteur a recouvert la plante d'un réseau métallique à petites mailles, qui a dû éteindre complètement les rayons électriques. Dans ces conditions, le Phycomyces est resté indifTérent. Ybsque.
i. Verhandlungen d, Gesellschaft deuischer Naturforscher u.Aef*zle zuHaltef 1891, 2. — Bo*. CentralbL, LV, 40.
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