Henry de Vilmorin (1889) K
Le Tr. sativum^ embrassant les blés ^-ulgaires et les blés nains, comprend les noms de 667 sortes qui se groupent en 2 variétés, la première « sans barbes » renfermant 495 sortes partagées en 25 sections; la seconde <. avec barbes »> comptant 172 sortes en 9 sections. Les caractères des sections sont empruntés à la couleur (blanche ou rouge), des glumes et des glumelles, à la présence ou à Tabsence des poils, à la couleur du grain, au rapport entre la longueur et la largeur de Fépi, à sa densité, à la rigidité du rachis, à la direction des épi lie ts, à la nature pleine ou flstuleuse du chaume, etc.
10. — Harz (1885) • vient se ranger à peu près entre les auteurs français et allemands. Le Tr. vulgare se divise en deux groupes, la var. mutica et la var. aristata^ dont chacun se partage en trois subdivisions distinctes par la couleur et lo revêtement pileux des glumes et des glumelles. Ces subdivisions à leur tour se découpent en groupes plus petits caractérisés par « les épillets lâchement insérés, plus serrés ou très serrés (Tr, eompactum) ». Viennent ensuite les variétés au nombre de 61, comprenant enfin en tout 179 sortes. Les caractères des variétés sont les nuances de coloris des épis, la longueur de la pointe des glumelles, la longueur et la densité des poils chez les formes velues, la largeur des épillets, la couleur des grains, la durée de la plante.