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superphosphates n'ont pas d'action sur Tavoine au champ d'expériences, mais ce n'est pas sans quelque étonnement qu'on constate que, sur cette parcelle 2i restée sans engrais azoté depuis 1875, l'avoine donne encore une récolte trës passable de 29 quintaux métriques correspondant à près de 60 hectolitres. L'avoine est certainement une plante trës rustique sur laquelle il est inutile de faire des dépenses d'engrais, il serait bien intéressant de pénétrer la cause de sa rusticité, de savoir pourquoi elle trouve à s'alimenter là où le blé a peine à vivre.
Culture du trèfle.
En 1891, la récolte du trèfle a été supérieure à celle de 1890. Seule la parcelle 65 nous donne le plus faible rendement; le semis était assez irrégulier.
Numéros pumurbs des culturbs PRâcÂDBNTBS . *^ï?!f-!n .
En 1889. En 1890. Fourrage Fourrage
parcelles. '^" ^^' " ^^ vert. sec.
kilos. kilos.
Pommes de terre : Avoine :
61 20.000 kil. de fumier. Sans engraîp 27.580 10.070
Betteraves :
76 60.000 ka. de fumier. - — 47.600 13.850
Nous avons déjà insisté, dans le compte rendu des cultures de 1890, sur les exigences du trèfle au point de vue des matières organiques; le fait se vérifie ici encore une fois. Il semble toutefois, qu*après des betteraves fortement fumées précédant l'avoine, le trèfle donne de meilleurs rendements qu'après l'avoine succédant à des pommes de terre. La parcelle 64, qui avait porté des pommes de terre fumées à raison de 30,000 kilos, donne des récoltes un peu supérieures à celles obtenues dans les numéros 62 et 63 ayant reçu la même culture mais avec une plus forte dose de fumier de ferme (50,000 kilos), on n'a pas obtenu un rendement aussi élevé.
CULTURES DU CHAMP D*BXP£RIBNCES DE GRIGNON DE i890 A 1893 155
La récolte de 1891 est supérieure à celle de 1890; il n'est pas difficile d'en trouver la raison; si on fait la somme de la pluie en mars, avril et mai on trouve : 1890, 111.7, 1891, 190.0. Or, ainsi que M. Dehérain Ta fait observer bien souvent, les années où le printemps est pluvieux sont celles qui fournissent sur notre sol sec de Grignon les meilleures récoltes.
Culture du chanvre.
Nous avons essayé, à la Station agronomique^ de cultiver du chanvre pour la première fois ; nous n'y avons pas réussi. Â quelle cause cet échec peut-il tenir? Quelles sont les raisons qui Tont amené ?
Le chanvre est une plante très exigeante et assez délicate comme engrais et comme terrains; il faut des sols profonds et riches surtout en matières organiques. Notre sol de Grignon est cependant assez profond puisque, en différents points, il offre une épaisseur de plus de 1 mètre ; ce n'est pas à cela qu'on peut attribuer les faibles résultats obtenus; il est plus naturel d'évoquer la quantité insuffisante d'humus.
Au reste, en consultant le tableau suivant, on peut constater que le rendement le plus abondant a été fourni par la parcelle 36 qui avait reçu à l'automne une fumure de 50,000 kilos de fumier.
^ POIDS POlDt
^5 CULTURES des
•^ ... iNORAis DisraiBUÔs de» pied» pied» f«in«U«» oeaik» pailli
^ 2> antérieure». i^ ^
Z mile», verts. »ect.
kU. kU. kJL kiL kil.
Blég:
36 Sans engrais . . 50.000 kil. de fumier., i.200 9.400 4.500 1.100 2.400
37 ^ -. . . . Sans engrais 470 3.800 2.100 400 1.300
38 300 lui. nitrate
de soude ... — — 620 5.000 2.459 600 1.240
39 400 kil. nitrate
de soude ... 200 kil. de superphosphate et 200 kil. de nitrate de soude . • 630 4.970 2.150 700 800
La parcelle 39> bien qu*ayant reçu des engrais chimiques, est restée inférieure aux numéros 37 et 38. Le chanvre était partout petit, assez mince, nullement comparable à ces belles récoltes
qu'on voit dans les vallées de Picardie ; en somme la culture a
manqué. Il est bien à remarquer qu'il est difficile d'introduire dans
une contrée des plantes qui habituellement n'y sont pas cultivées;
il y a déjà plusieurs années, M. Dohérain avait essayé à Grignon,
la culture du lin, il a échoué, comme avec le chanvre en 1891.
Autrefois, quand Thuile de colza était encore à un prix assez élevé,
la culture du colza a été très en honneur en Seine-et-Oise ; elle y
est complètement abandonnée aujourd'hui, non seulement à cause
de la concurrence redoutable des pétroles, mais aussi parce qu'à
Grignon, toutes les crucifères sont la proie des altises; ils dévorent
toutes les fleurs et la récolte est perdue. En réalité le nombre de
plantes de grande culture est très restreint.
(A suivre,)
REVUE DES TRAVAUX PUBLIÉS EN FRANCE ET A L'ÉTRANGER
Physiologie végétale.
Les Bitrates sonf-ils Indispensables an déireloppement des plantes eoltliréesS par M. 0. Pitsch *. — Le blé d'hiver, Torge d'hiver et d'été, Tavoine, les betteraves à sucre et les haricots, se sont développés normalement dans un sol privé de nitrates. Mais la récolte, comparée à celles que l'on obtenait avec les mêmes plantes dans une terre riche en salpêtre, était fort inégale, ordinairement très notablement inférieure. Il est probable que la différence eût été plus forte encore en pleine terre parce que les cultures en laboratoire ne manquent jamais d'eau.
Il semble indifférent que la terre reçoive l'ammoniaque à l'état de sulfate ou de phosphate.
Quand on ne donnait aucun engrais azoté, la récolte était le plus souvent aussi forte que dans une terre qui avait reçu au contraire un engrais ammoniacal. On aurait tort, néanmoins, de croire que dans ce cas la plante a dû tirer parti de quelque autre combinaison azotée, car }a terre renfermait toujours une certaine quantité d'ammoniaque. . .
Il semblerait, d'après les recherches de l'auteur, que les espèces diverses ne se comportent pas de la même manière vis-à-vis de l'azote ammoniacal du sol. L'avoine surtout s'est toujours beaucoup mieux comportée avec les nitrates qu'avec l'ammoniaque; peut-être cela tient-il à lïi grande quantité d'eau que cette plante consomme pour produire l'unité de matière sèche. C'est là d'ailleurs un phénomène général; le salpêtre est plus utile que l'ammoniaque ou toute autre combinaison azotée ; la différence en faveur du salpêtre se fait sentir dans tous les stades du développement, même dès
1. Das Ausland, 1893, n" 22 et 23; — Bot, Centralbl,, LVI, 3U.
PHYSIOLOGIE VËGÊTALB 157
]e premier instant. Les céréales mûrissent plus tôt avec le salpêtre qu'avec Tammoniaque, les betteraves sont en général beaucoup plus sucrées.
L'affaire de nutrition à part, il semble que l'ammoniaque du sol agisse même d'une manière nuisible sur les jeunes plantes. Fréquemment, chez les céréales les pointes des premières feuilles meurent et ces feuilles se fanent de bonne heure. Chez les betteraves les jeunes feuilles se couvrent de taches brunes et périssent* plus vite que sous l'influence du salpêtre; cependant ce symptôme ne se renouvelle pas sur les jeunes feuilles suivantes; il apparaît surtout avec une grande intensité, lorsque le soleil est très vif au début de la végétation et provoque par conséquent une forte transpiration.
De la formatloB de TainidoB, par M. 0. Eberdt *. — D'après la doctrine émise il y a déjà une quinzaine d'années, par M. Schimper, les grains d'amidon prennent naissance dans les plastides, petits corpuscules riches en albuminoîdes, logés dans le protoplasma, et qui, au lieu de résulter d'une différenciation particulière du protoplasma, se multiplient par division, de sorte qu'un plastide provient toujours d'un autre plastide.
Plusieurs observateurs se sont déjà prononcés contre la doctrine de Schimper. M. Eberdt vient en grossir encore le nombre. Il s'accorde cependant avec M. Schimper sur ce point, que dans les parties privées de chlorophylle, la formation de l'amidon est liée à des corpuscules fortement albuminoîdes, les plastides de Schimper, ou, comme il les appelle, la substance fondamentale de l'amidon. Mais tandis que M. Schimper attribue aux plastides un rôle actif dans la formation de l'amidon, M. Eberdt ne voit en eux qu'un squelette passif, le rôle étant dévolu uniquement au protoplasma qui les environne, les transforme peu à peu en amidon à l'aide des produits de l'assimilation qu'il est en même temps chargé d'amener sur le lieu de la transformation.
L'auteur essaye en outre de démontrer que les plastides ne se forment pas par division de plastides antérieurs, mais qu'ils proviennent d'une différenciation du protoplasma.
Sur les phéBomèiies ollgodynamlqnes dans les cellules irliraaCes,
par C. NiEGBLr(mé moire posthume, publié par M. Schwendener) *. — Nœgeli s'était proposé de vérifier les phénomènes de réduction produits sur le protoplaste des cellules de Spirogyra, lorsque celui-ci est en contact avec un sel d'argent, phénomènes dont ^les Annales se sont occupées à plusieurs reprises et dont la découverte est due à M. Lœw. Il avait trouvé que le s( l d'argent, à un état de dilution extrême, pouvait rapidement entraîner la mort de l'algue et que même l'eau distillée ou l'eau disiribuée par les conduites de la ville pouvait devenir mortelle. On a facilement démontré que cette action nocive n'est pas attribuable à des gaz dissous; il ne pouvait donc plus être question que de corps solides dissous en quantités infinitésimales ou « oligodynamiques ». Parmi ces corps, les métaux lourds et particulièrement le cuivre, occupent le premier rang.
1. Eotstehungsgeschichte der St&rke. Chem. Ceniralbl,, 1892, I, 320.
2. Denkschriflen d. schweixerischen nalurforschenden Gesellschaft^ XXXUI, 1893, 1.
158 PUBLICATIONS FEAIfÇAlSBS BT ÉTEAN6ÈRBS
U sufût de plonger des pièces d^or dans Teau pour observer sur les Spirogyres les phénomènes oligodynamiques, mais on peut supprimer ces phénomènes ou tout au moins en diminuer Fintensité en ajoutant à Feau, soit du soufre y soit du charbon, soit encore du bois ou des algues en grandes quantités ; les matières colloïdales, gélatine ou gomme, produisent le môme effet préventif.
Il semble que les actions oligodynamîques puissent être transmises au verre. Les vases de verre qui avaient contenu des pièces d'or, lavés ensuite, puis employés pour la culture de Spirogyres, ont causé la mort de ces algues. On a songé aux effets possibles d'agents impondérables, mais Félectricité comme la chaleur ont été reconnues innocentes. Il s'agit bien réellement de Finfluence des substances dissoutes dans Feau. Les corps entièrement insolubles comme le charbon, la laine, etc., n'ont aucune action; For pur est dans le même cas, mais il suffit d'une partie de cuivre dans mille millions de parties d'eau pour produire le phénomène. L'eau en dissout jusqu'à saturation, puis il s'en précipite une certaine quantité, une nouvelle portion se dissout, et ainsi de suite ; la partie précipitée s'attache solidement au verre et ne peut être enlevée que par les acides; c'est ainsi que s'explique la nocivité d'un verre dans lequel avait séjourné une monnaie d'or. Les matières solides soustraient à Feau la minime quantité de matière dissoute ; le rôle du charbon, du soufre, etc., est donc également expliqué. L'eau distillée ordinaire contient du cuivre, celle des conduites, les métaux dont celles-ci sont faites.
n est important de distinguer les actions oligodynamiques de tous les autres troubles qui peuvent atteindre les cellules de Spirogyra.
Lorsque la cellule meurt naturellement, le ruban chlorophyllien spiral reste attaché au protoplasme pariétal ; les poisons à dose toxique produisent le même effet, mais à dose oligodynamique, ils détachent du sac protoplasmique le ruban vert qui se contracte au centre de la celluUe ; dans le premier cas la turgescence se détruit; eUe se conserve au contraire pendant quelque temps dans le second ; sous ce rapport les actions oligodynamiques se rapprochent des influences de Félectridté, de la chaleur et des champignons parasites.
Toutes les substances ne sont pas capables de produire des troubles oligodynamiques; ce sont surtout certaines matières difflcilement solubles et parmi lesquelles il convient d'établir trois catégories : i» celles qui, se dissolvant très lentement, finissent pourtant par donner des solutions assez riches. Ces matières peuvent être chimiquement vénéneuses à l'état de solution forte, mais ne sont oligodynamiques qu'en solution extrêmement étendue; 2* celles qui, se dissolvant beaucoup moins bien, sont oligodynamiques à Fétat de solution saturée ; 3* celles qui sont encore moins solubles et ne produisent aucun effet.
Comment expliquer qu'une seule et même substance, selon sa concentration, se comporte si différemment?
En solution concentrée la substance agit comme poison chimique, et cela si rapidement que les symptômes oligodynamiques n'ont pas le temps de se manifester. Les solutions très faibles sont au contraire incapables de causer
PHYSIOLOGIE YË6ËTALB 159
la mort par empoisonnement direct; les actions oligodynamiques occupent alors le premier plan et aboutissent à la mort « naturelle » de Tobjet.
Il est inutile dlnsister davantage sur les caractères si mystérieux des actions oligodynamiques. Cramer qui, après Nœgeli, a fait des expériences absolument conûrmatives, n'a pas réussi davantage à lever un coin du voile qui les couvre. Yesqux.
De riAflneaee de la fraetlfleatloB du hêtre «or les matières minérales et rasote du bois et de Técorce, par M. R. Weber *. — M. R. Hartig nous a appris déjà qu'après une année où le hêtre a abondamment fructiAé, les rayons médullaires ne renferment plus que la moitié ou même le tiers de la quantité d*amidon que Ton y avait trouvée Tannée précédente dans des arbres du même âge. L'auteur s'est proposé de compléter ces données en étudiant au même point de vue les cendres et les matières azotées. A cet effet, il a comparé entre eux deux hêtres âgés de cent cinquante ans, dont Fun avait été abattu à la fin d*uue année à Gênes, et l'autre deux années auparavant. Tous deux avaient poussé au même endroit. Les quantités de cendres ont été trouvées à peu près égales dans le bois et dans Técorce, mais leur composition n'était pas la même, surtout en ce qui concerne les couches les plus externes du bois. La fructification a eu pour effet d'augmenter la teneur en potasse et en chaux et de diminuer celle en acide phosphorique et en acide sulfurique, mais la magnésie surtout a été réduite au tiers ou à la moitié. Les matières azotées ont subi le même sort que la magnésie. Il est incontestable que Tazote et la magnésie ont été surtout employés à la formation des graines. On pouvait s'y attendre et le fait est une intéressante confirmation des idées souvent exprimées, tout récemment encore par M. Lœw, sur le rôle physiologique du magnésium.
Ajoutons, pour finir, que la potasse varie avec l'épaisseur de l'anneau de bois, qu'elle augmente de la périphérie au centre du bois et de la base au sommet du tronc, en dedans de chaque couche annuelle.
L*euilate d'aauMsalaqae i^rsdalt par les champl^sas, par M. G. WehlOCR^ — Ces expériences faites sur des champignons, et surtout VAspergillus niger, démontrent une fois de plus que la composition du substratum exerce une influence sur la nature des phénomènes chimiques dont l'organisme est le siège.
L'auteur a fait pousser les champignons sur des solutions de peptone de concentrations variées et contenant naturellement en outre les sels minéraux nécessaires. Il a vu qu'une partie importante de peptone est transformée en oxalate d'ammoniaque. On doit considérer l'ammoniaque comme un premier produit du dédoublement, l'acide oxalique ne se formerait que pour la lier, car on peut empêcher l'apparition de l'acide oxalique en ajoutant un autre acide, chlorhydrique ou phosphorique.
Les champignons qui sont incapables de neutraliser l'ammoniaque formée
1. ForsUich'naturwissensch. ZeiUchrifî,], 1892, 13-22; Bot. CentralbL, Ll, 358.
2. Juhreiberichl d, Natwhiêtoriêcfien GeselUch, zu Bannover, 1892, 90-106 ; — Bot. Centralbl., II, 331.
par Tacide oxalique, périssent et, par conséquent, ne peuvent pas vivre sur une solution de peptone.
Plus de la moitié de Tazote de peptone peut passer dans Toxalate d'ammoniaque. Le sucre diminue la formation de ce sel.
Sylviculture.
Sur les causes de la varlaClon de la densité da bols, par M. E. Mbr^ — La densité du bois dépend de deux facteurs: le rapport entre Tépaisseur des parois et la grandeur des cavités cellulaires; en second lieu le degré de lignification et d'imprégnation du bois par du tanin et de la résine.
On est frappé tout d'abord de la différence entre le bois de printemps et le bois d'automne. Celle dernière expression doit être remplacée par celle de bois d'été, car la formation de l'anneau ligneux s'achève dès la période comprise entre le 20 août et le i5 septembre. M. R. Hartig avait expliqué la différence entre le bois de printemps et le bois d'été par un changement dans la nutrition du cambium. Au printemps, où le travail de la chlorophylle n'est q.ue faible, le cambium, peu nourri, ne produirait que des éléments grands et à parois minces, tandis que mieux nourri en été, il formerait des cellules à parois épaisses.
M. Mer démontre que cette opinion est erronée. En effet le maximun d'activité de la chlorophylle se présenterait au début de la période de végétation pour diminuer ensuite insensiblement dans le courant de l'élé ; contrairement aux idées de M. R. Hartig, le cambium est donc moins bien nourri en été qu'au printemps. La richesse de la nutrition printanière permet au cambium d'édifier rapidement un grand nombre de cellules qui, en quelque sorte, faute de temps, ne reçoivent que des parois minces. Peu à peu l'intensité de l'accroissement diminue, les éléments anatomiques formés sont moins nombreux et les malériaux disponibles peuvent être entièrement employés à la construction des parois. En même temps les cellules prennent une forme plus aplatie dans le sens radial. On se rappelle que MM. Sachs et de Vries ont attribué cette forme aplatie à la compression exercée par Técorce. M. Mer ne partage pas cet avis, il admet plutôt que la forme aplatie est une conséquence directe du faible accroissement de la région cambiale; dans les arbres ou les branches mal nourris on trouve cette forme déjà dans le bois de printemps.
En général le rapport en épaisseurs du bois de printemps et d'été est constant. L'accroissement débute au printemps dans les extrémités des rameaux, dans les lieux d'insertion des branches et à la base du tronc, pour s'étendre ensuite aux autres parties du tronc, aux fortes racines et finalement aux dernières ramifications de celles-ci. Il s'éteint exactement dans le même ordre.
Toutes choses égales d'ailleurs, la densité du bois dépend de la largeur d'une assise cellulaire ; l'assise étroite est ordinairement la plus dense*
!. Bull, de la Soc. Bot. de France, 12 février 1892.
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