ÉTUDES SDH LES MEILLEURES ESPECES DE POHHES DE TERRE
dans les cultures en j^rand et dans les expériences sur les cultures hâtives, en vue d'étudier les moyens préventifs contre la maladie.
Le produit a varié de 18 à 30000 kilog. à l'hectare. L'idée de multiplier les expériences afin d'assurer le choix judicieux des variétés, trouve ici encore une nouvelle sanction.
TABLEAU SYNOPTIQUE N« 2, LMIIQUANT LA COMPOSITION DES 18 VARIÉTÉS DE POMMES DE TERRE CCLTlVÉEà EXPÉRIHEMTALEMENT EN 187i.
NOMS Ora llMtlKi.
de
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pomme de terre de Zélande.
Red Kianed nourball
75, ao
35.76 37,48 3.i,U7 Ï6,6K 30,61 38.53 2:1.95 29.17 28.18 35. OH 37.7.-> 39,93 3*,S5
13,40 13.54 13.79 14.40 13,55 15.3( 13.87 14,33 18.50 16,74 11.99 18 .ID 16.38 13.63 16,48 17,70 12,33 18.78
Crosse d'Amérique
Early don.. . .. .
Géanle (betterave)
L'inspection des deux tableaux synoptiques qui préjcdcnt nous permet de classer les pommes de terre d'après la faculté nutritive et la valeur industrielle qui caractérisent chacune d'elles.
Le cultivateur pourra donc se rendre compte des variétés les plus proGtahles, lorsque les circonstances où il se trouvera placé seront identiques à celles que nous venons de mentionner.
Pour obtenir les divers résultats spécifies dans le tableau n° 3, il faut opérer des calculs très-élémentaires. Ainsi la quantité de matière sèche à l'hectare s'obtient en multipliant le rendement du 1" tableau par le coefficient de matière sèche du 2', et en divisant le produit par 100.
La valeur industrielle s'apprécie en combinant le rendement inscrit au I" tableau avec la quantité de fécule pour 100 indiquée dans le 2'.
Un examen attentif du 2' tableau tend à démontrer que la matière sèche et la fécule sont deux composants dont les rapports varient proportionnellement. Au contraire l'eau de végétation est inversement proportionnelle au principe nutritif elà l'élément industriel.
En \8Gi, 150 variétés de pommes de terre analysées nous avaient donné tes résultats suivants :
F.'rule 16,219
M. Le Corbellicr a obtenu avec les espèces ci -dessous :
Kyaney
'ilt,M
Shaw
Jeuxï
. . SS,t7
WgOllMf. . .
Jaune .!e Holtanclo. .
M-jcnnes..
. . U,iG
M. Girardin a constaté les moyennes suivantes dans une première analyse de 52 espèces di; pommes de terre :
Nous concluons d'une manière générale que les pommes de (erre renferment de 1 2 à 25 p. 100 de fécule, et la substance sèche peut varier de 20 ù 35.
Il y a près de 70 ans, Vauquelin, en analpant 38 de ces mêmes tubercules, avait trouvé de 22 à 32 de fécule. Ces chiffres, supérieurs  ceux d'aujourd'hui, semblent marquer de la pai-t de la pomme dç terre une tendance à dégénérer.
Le tableau synoptique suivant résnmc tout à la fois les deux premiers et indique la valeur alimentaire et industrielle des divers tubercules :
ËTODES SUR LES MEIUEORES ESPÈCES DE POHHES DE TBItKE.
TABLEAU SÏNOPTIOUE N° 3, EiDIQUANT LA VALEUR DES POMUES DE TEHBE E^CPÉHlneNTÉES SOUS LE RAPPORT DE l'aLIVENTATION ET DE L'INDUSTRIE.— AnN^ 1874.