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pour Ie« rooïeni, 1,083 pour lei |rog

En 1864, la densité moyenne de 150 variétés cultivées à l'Institut jigricole a été de 1,103.

Ce chiffre, supérieur au précédent, s'explique par le grand nombre de tubercules essayés et surtout par une plus forte proportion de pommes de terre hâtives qui sont généralement plus denses que les tardives.

ËTUDES SUR LES IlEILLElIRiâ ESPÈCES DE POHMES DE ICRRE. 373

Nous devons relever ici l'erreur d'un écrivain agronome qui, dans un d& ses ouvn^es, a publié ce qui suit :

f La densité de la pomme de terre est plus grande que celle de la carotte, mais moins élevée que le poids spécifique delà betterave >.

Pour juger de l'exactitude de cette assertion, il suffit de mettre en parallèle les densités respectives de ces diverses racines.

Densités obtenues à l'Institut agricole en 1864 :

P«n»ne« à» terre, deiuité majenna de 150 variétés 1.103

Belteravos, 18 ^a^tété■ expérimentées, dcniili! da la partie inférieure. . . t,OiST

Id. densilé de la partie iiipérieuro l,011i

Cantles, 13 TariétJt, den>it£ mojenne 1,0140

Carottes, 1! variétés cultivées dans un marais, mayenite 1,007

TABtEAi; S^'NOPnaUE N° 5, LNDIQUAHT U DENSITÉ DES TUBBRCIILES SOUS DIVERS VOLUHBS.

KOMS DES VARIÉTÉS.

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l.OSl 1.087 1.095 1.092 1,089 1.089 1.091 1.090 1.112 1.083 1.08* 1.086 1.099 1.089 1.085 1.098 1.082 1.120

Saueiise 1

ViolefeStruI, 1

HOTENKE I

En pénétrant dans l'intérieur de la terre, l'eau, agissant comme véhicule, donne Heu ^ des phénomènes nombreiii de décompositions et de transformations très-utiles i la végétation, à la condition toutefois qa'elle ne dépassera pas ceilaines limites. Sans ce précieux élément, les engrais ne peuvent se décomposer d'une façon complète»

les principes minéranx renfennés i}ans le sol n'hissent que faiblement les uns sur les autres; rascension de la sère demeure suspendue, de même que l'assimilation des prmcipos oi^niques ou inoi^aniques qui contribuent, pour une si lai^e part, au dé?etoppemeut du végétal.

Privées de la quantité d'eau qu'elles redament impériensemeait, les plantes se ti-ouvent condamnées à parcourir avec une rapidité extrême les différentes phases de leur existence; et les tissus qui les forment ne peuvent prendre un développement normal.

Au contraire, l'eau est-elle abondante ou seulement en sudisante quantité, alors elle apporte au végétât non-seulement les éléments nutritifs qu'elle tient en dissolution, mais elle détermine en outre à la surface de la plante une évaporation utile qui favorise l'absorption de la sève ascendante destinée à la formation du cambium.

t De même qu'un régime forcé chez les animaux, dit M. Isidore Pierre, diminue la fécondité et la faculté reproductrice en augmentant la masse musculaire et graisseuse, de même la trop gi'ande abondance d'eau, en mettant à la portée des végétaux une plus grande quantité de nourriture dans an temps donné, augmente par cela même la masse des tissus et des organes foliacés, et paraH dîminuerchez la plante la faculté de produire des fleurs et des graines, i

Il nous a donc semblé bon d'étudier ce côté de la question, «t de ne pas négliger les rapports qui existent nécessairement entre la quantité d'eau tombée pendant la période de la végétation des pommes de terre et les autres éléments que nous avons déjà conâdérés, la grosseur du tubercule, U valeur alimentaire et industrielle.

Les indications fournies par la météorolc^ie peuvent être plus utiles qu'on ne le pense communément et il y a lieu détenir compte, comme nous l'avons fait, des indices que cette science offre i r<^serraieur.

Nous avons noté la quantité d'eau tombée pendant le laps de temps compris entre la plantation et la récolte des pommes de terre, et nous en donnons le tableau ci-après :

La sécheresse a régné dans les premiers temps de la végétation ; au contraire, la dernière période a été relativement humide. La récolte s'est donc ressentie de ces influences contraires. Les pluies et surtout les rosées abondantes de l'automne ont produit leur effet.

Ainsi la matière sèche et la fëcule se sont déveiof^ées dans les tubercules avec une trop gi-ande rapidité, et ie rendement a été

ËTDDES SOft LES HH"i"T"" BUtOS M MHHES DE TEHBE. 37» trouvé inrérieur à celui des années où les phases de la végélation s'accomplissent dans des conditions normales, c'est-à-dire lorsque la chaleur de la température et ton humidité ne préseotenl pas des écarts trop considérables.

Voici le résultat des expériences faites par MM. Payen et Chevallier pour constater l'influence du soi plus ou moins humide ou de la quantité d'eau tombée pendant la végélation des pommes de terre :

Toutes ces porames de terre ont été cultirées dans un même terrain.

Les pluies tombées en mai, juin, juillet, août ont à peine humecté la terre et se sont évaporées rapidement sons l'influence des fortes chaleurs.

Eaii : wl 9K. En : aol hnimlilr.

— roui» 7S,00 77,00

Truffe d-ïoâl 74,00 79,00

VitoMiB. 79.50 82,00

Notons en passant les pluies des ^, 'H et S5 mai, qui ont donné ai"", 65 k l'udomèlre de l'Inslitutagricole; cefles des 25, 36, S? et 28 juin, qui, réunies ont prodnit SS"", 60; et enfin celles des â4 25, 26 27 et 28 juillet, qui ont monté à 22""°, 15.

Les antres, et toutes celles d'août, doivent être considéréescomme des rosées plus ou moins bienfaisantes.

Septembre, au contraire, a été relativement pluvieux et a donné un coup de fouet à la végétation, non-seulement des pommes de terre, mais encore à celle des betteraves, des navets et autres prodahs verts.

Aini r«an lombét le 3 est énivée à IOb» 4—4

— 30—4,25 Température nwxinm de nn a ét4 de ST*,8 le 30

— mininiH — l)",2 te !

— niBilmB de juin a été de 3^,1 le 9 -~ minima — 5*,4 le 13

— mtnima de jidtlct a été de 34» Ict 3 et 9 du mime moi*

— TDtalnu — ï«,5 le 6

— maxinu d'août a été de 36° lea 2 et 7 du même «où

Température miiuma — T>,i le 18

— maxima d'octobre a é\é de !0° le 19

— rainima - î» le !5

— inaxima de septembre a été de 31° le 1

— minima — 3° ,5 le 15

— maxima de novembre a été de 14o les 4, 5, S, 7 du même mott

— minima — 5»,8 le Ï5

Lu température maxima de juillet a oscillé treize toia entre 39° et 33° (limite extrême) La température maxima d'août a été constamment au-deuus île !0°. La température maxima de juin a été dix-huit ToJs au-desius de 21°. La température maxima de mai, 25 fois de 13° i f,T,S.

— septembre, 20 fois de 19° 1 31°.

— octobre, 26 fois de 13° à 20°.

— noïemlffe, 11 Ibis de 10" à 14°.

TABLEAU SYNOPTIQUE N° 6, INDIQUANT LA PLUIE TOMBÉE ET LES DtVBRS DEGRÉS DE CHALECn PENDANT LA VÊdÉTATION.

MOIS DE VÉGhTATlOS

M»«ai DE TEHRE.

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