‹ Annales agronomiquesChapitre 82 sur 221 · Sur la parcelle 3, continuellement sans engrais · texte numérisé non relu

Sur la parcelle 3, continuellement sans engrais

â. Sur la parcelle S, qui recevait 35 tonnes de fumier de Ternie par hectare et par an.

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3. Sur la parcelle 7, qui recevait, annuellement, des engrais minéraux et M8 kilog. de sels ammoniacaux par hectare.

A. Sur la parcelle 0, qui recevait touti les ans la même quantité d'engrais minéraux que la parcelle 7 etdeplus 600 kilog. de nitrate de soude.

Le tableau donne en outre, eo regard des produits, la quantité de pluie tombée pendant les mois d'avril, de mai, de juin et de juillet, qu'on peut considérer comme la période de végétation active ; de plus, pour rendre les résultats comparables, on a admis que le grain présentait toujours un poids uniforme de 60 kilog. par hectolitre.

Les résultats résumés dans ce tableau ne permettent pas de tirer des conclusions précises sur les conditions climatériques favorables au développement du blé. Us sont suffisants cependant pour montrer, comme nous nous le proposions, que l'abondance de la récolte est indépendante de la quantité de pluie tombée pendant la période de la végétation active. C'est ce qui va ressortir de la comparaison entre quelques exemples pris dans des conditions très-diverses.

Les quatre années pendant lesquelles il est tombé le plus d'ea« durant les quatre mois en question furent 185;î, I8r»û, ISiiOel 1807, et, pendant trois de ces saisons sur quatre, la récolte fut des plus médiocres, comme grains et comme paille; la quatrième enfin. 1855, donna un rendement inférieur à la moyenne. D'un autre côu'-, les trois années de plus haut produit, à la fois comme blé et paille réunis, furent 1856, 1863 et 1864, et toutes les trois ne reçurent pendant les quatre mois de la végétation active qu'une quantité d'eau inférieure à la moyenne. Enfin les deux saisons les plus sèches pendant, avril, mai, juin et juillet forent 1868 cl 1870 ; et sur les quatre parcelles, elles donnèrent un rendement en grains supérieur à la moyenne ; en 1870 les trois parcelles qui avaient reçu les engrais donnèrent un rendement en paille supérieur à la moyenne, mais il n'en fut pas de môme pour la parcelle sans engrais.

De même que dan^ les récoltes de foin, on remarquera que durant tes premières années les engrais minéraux, associés aux sels ammoniacaux, donnèrent un rendementplusabondantà la l'ois comme blé, et comme produit total que les engrais minéraux et le nitrate de soude, tandis que 4ans les dernières années ceux-ci fournirent un rendement supérieur, et parfois d'une quantité considérable, à celui qu'on obtint des sels ammoniacaux associés aux engrais minéraux. A quelles causes attribuer ces résultats, à la pénétration plus rapide

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et plus complète du nitrate de soude et de ses produits de décomposilion dans le sol et le sous-sol? au plus grand pouvoir de retenir l'humidité acquise par ie sous-sol à la suite de ces réactions? à un développement plus aclir des racines au printemps sous l'influence de ces engrais? c'est ce qu'il nous est impossible de préciser, car, malheureusement, aucune détermination d'humidité dans le sol de ces deux parcelles, aucun examen du développement des racines n'a clé exécuté dans le but de répondre aux questions précédentes. On remarquera cependant que tandis que les sels ammoniacaux sont répandus à l'automne avant les semailles, le nitrate de soude est employé en couverture en mars. Or, on sait que ie nitrate de soude ou l'acide nitrique en combinaison avec une autre base pénètre plus rapidement dans le sous-sol, et que dans des conditions semblables d'humidité il est plus susceptible d'être entraîné dans le soussol jusqu'aux drains, que l'ammoniaque ou les sels ammoniacaux; aussi ne l'applique-t-on qu'au commencement de la période où la végétation est dans toute son activité, quand la plante est susceptible de s'en emparer. On sait également qu'une partie de l'ammoniaque des sels ammoniacaux se transforme elle-même en acide nitrique et devient alors susceptible d'être perdue par le drainage; les causes de déperdition de ces deux variétés d'engrais ne sont donc pas identiques, mais nous n'avons pas encore de renseignements sulTîsantspour apprécier la perte qui peut résulter de cette transformation.

Bien qu'il reste donc beaucoup de questions que nous ne puissions pas résoudre en ce qui touche la culture du blé, nous avons cependant quelques résultats dignes d'inicrét au sujet des \'arialions dans la quantité d'humidité que présente le sol suivant les saisons, l'engrais et la vigueur de la récolle. •

La sécheresse et la chaleur qui régnèrent pendant les mois de mai, de juin et de juillet 1868, furent telles qu'il est impossible d'imaginer des conditions plus favorables pour étudier l'influence de l'absence de pluie sur le sol que. celles qui se rencontrèrent pendant l'été de cette année. A ta fin de juillet, au moment où la moisson allait commencer, des échantillons' de terre furent pris dans le champ d'expériences du blé dans le but de déterminer la quantité d'humidité qui y était contenue à diverses profondeurs.

Les parcelles choisies furent :

N* 3. Sans engrais depuis 1869.

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N° 2- Amendée avec 35000 kilog. de fumier de ferme i l'hectare chaque année.

N* 8 a. Qui avait reçu des en;)rais minéraux et 672 kilog. de sels ammoniacaux par iiectare chaque année.

Nous avons décrit plus haut la méthode employée pour prélever les échantillons, nous n'y reviendrons pas, puisqu'il n'y eut d'autre changement que la hauteur des cadres de fer qui était seulement de 7'* ,5 au lieu de^S^jÔ; nous avons pu ainsi déterminer la quantité totale d'humidité dans les tranches de 7'',5jusqu'à une profcmdeur totale de 90 centimètres, h laquelle se trouvent les drains.

Le sous-sol de la ferme est une argile rouge jaunâtre médiocrement tenace qui repose sur le calcaire, les récoltes de céréales y souffrent rarement de la sécheresse. A l'époque où l'on préleva les échantillons, le blé n'avait pdti que légèrement du manque de pluie comme on le vcria plus loin, mais l'orge et l'avoine ne donnèrent que des récoltes des plus faibles, et des fèves dans un champ voisin furent si mauvaises par suite du manque d'eau, qu'il fallut les retourner.

- Pour bien mettre en lumière les di0érences dans les quantités d'eau que le sol peut retenir, pour étabUr la comparaison avec les échantillons prélevés au moment de l'exirème sédieresse , d'autres échantillons fui'ent pris dans les mêmes parcelles en janvier 1869; après une pluie persistante de dix jours, les drains débitaient une quantité' d'eau sensible et on pouvait supposer que le sol était satura, car il faisait tellement humide au moment de la prise d'échantillon, qu'il faili^l mettre des planches sur le sol pour que les hommes pussent continuer leur travail.

Le tableau V donne les quantités d'humidité contenues dans 100 parties de terre, d'abord pour les trois parcelles en expérience pendant la sécheresse, ensuite pendant la période d'extrême humidité ; nous avons de plus disposé les résultats appartenant à la même parcelle à c6tc les uns des autres, pour facihter la comparaison et en déduire les différences.

Il est évident qoe ta quantité d'eau conlenue à différentes profondeurs en juillet 1 868, aprk trois mois environ de sécheresse, dépend de ce qui avait été accumulé d'humidité pendant l'hiver et le printemps précédent, mais elle est aussi déterminée à une plus ou moins grande distance de la surface, par l'état deporositédusol,par son pouvoir absorbant, et par l'influence qu'ont exercée les fumures

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précédentes, les engrais et la nature des récoltes ; par les drains qui se trouvent à une profondeur de 75 centimètres ; enfin par l'abon- .dance de la récolte couvrant le sol qui, d'une part, empêchait son èvaporation directe, mais d'autre part, jetait dans l'air, une masse d'eau considérable par suite de la transpiration qui accompagne le développement de la plante.

Le sol de la parcelle 3, qui n'a pas reçu d'engrais, n'a produit que peu de racines tendant à désagréger le sol et à augmenter son pouvoir absorbant; il n'était préservé contre l' èvaporation directe que très-incomplètement par les plantes chétivcs qu'il portait et bien que sa récolte n'évaporîit que médiocrement, il retient une moindre proportion d'eau que chacun des autres dans la couche superficielle, mais en revanche il en renferme plus qu'eux dans les 22™ ,5 suivants. Dans cette parcelle comme dans les autres, la quantité d'humidité augmente avec la profondeur jusqu'au point où l'influence des drains se fait sentir.

Le sol de la parcelle 2, qui a été engraissé avec 35000 kilog. de fumier à l'hectare pendant vingt-cinq ans, renferme plus d'eau dans la première tranche prise }i T,â de la surface que le sol sans engrais, malgré les plus grandes exigences de la récolte, résultat dû peut-èlre en partie, mais non entièrement, à ce qu'il est mieux couvert; mais à partir de cette tranche le sol a perdu, sous l'influence de la vigoureuse récolte qu'il portait, plus d'eau que celui de la parcelle 2, à l'exception toutefois de la dernière tranche.

Le sol de la parcelle 8, amendé chaque année avec des engrais minéraux et des sels ammoniacaux et produisant presque uniformément une meilleure récolte que la parcelle au fumier, renferme un peu moins d'eau dans les trois premières tranches que le sol de la parcelle 2, mais un peu plus dans la quatrième. A partir de cette tranche, ta parcelle 8 a renferme plus d'eau que les deux autres, bien que sa récolte ait été habituellement trois fois plus forte que celle qu'on a tirée de la parcefle sans engrais.

En supposant que les trois parcelles eussent exactement la même nature de sol et de sous-sol, et aient contenu la même quantité d'eau jusqu'à une profondeur déterminée au commencement, de la végétation, nous pouvons comprendre que lorsque les plantes seront arrivées A tout leur développement, le sous-sol de la parcelle qui a reçu le fumier de ferme et qui a donné une récolte trois fois supérieure à celle de la parcelle non fumée, renferme moins d'eau. Mais

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nous ne comprenons plus pourquoi te sol de la parcelle 8 a, qui a dofiDé une récolte supérieure à celle qui a reçu le fumier de ferme, renferme plus d'eau, non-seulemenL que la parcelle 2, mais même que celui de la parcelle 3, qui est restée sans engrais. Les dilTérences enlre ces parcelles sont faibles en réalité. Mais il y a trop de constance dans les résultats pour supposer que ces diffêrences soient dues à des erreurs de pesée ou d'étiquetage. Toutefois, on pourra peut-être se rendre compte de ces difiérences en remarquant que les résullats obtenus sur les sols et les sous-sols saturés d'humidité font supposer qu'au moment où la végétation a commencé à se développer sur les trois parcelles, celles-ci ne renfermaient pas la nième quantité d'eau. Le sot sans engrais quand il est saturé, contient jusqu'à la profondeur examinée un quart de son poids d'euu, à peu près deux fois autant que lorsqu'il est sec ; les variations dans les quantités trouvées sont beaucoup moindres que lorsqu'on l'examine après la sécberesse, mais en revanche ces variations sont trèsirrégulières. La tranche superficielle contient beaucoup moins d'eau que la seconde ou la troisième; puis A mesure qu'on prend des couches à une plus grande profondeur, on remarque que la quantité d'eau s'accroît; elle diminue ensuite, pour augmenter de nouveau jusqu'au voisinage des drains, dont l'influence se fait sentir par une diminution sensible.

La parcelle fumée, avec son accumulation considérable de matières organiques et son plus grand état de désagrégation de porosité et de pouvoir d'absorption pour l'eau dans les échantillons 1 et % renferme une fois et demie autant d'eau que les deux premières tranches du sol non fumé et même que celles de la parcelle amendée avec des sels ammoniacaux et des engrais minéraux. U troisième tranche contient plus que les tranches semblables des deux autres parcelles et la quatrième plus que la tranche n' 4 de la parcelle non fumée et autant que celle qui lui correspond dans la parcelle 8 a. Les quantités continuent à diminuer dans la tranche n" 5, puis éprouvent un nouveau maximum jusqu'à la dernière tranche voisine du drain qui renferme moins d'eau. Jusqu'à la profondeur examinée, le sol fumé contient plus d'un quart de son poids d'eau, environ â 1/2 p. 100 de plus que la parcelle sans engrais, et 1 p. 100 de plus que celle qui a reçu les sels ammoniacaux.

Le sol qui a reçu les engrais minéraux et les sels ammoniacaux relient aussi beaucoup plus d'eau à ta surface qu'à la partie située

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inunédiatement au-dessous. Ensuite la quantité d'eau aDgrncnte plus ou moins régulièrement jusqu'à la partie qui est soumise à l'inlluencc directe des drains. On remarquera, en outre, que soit que l'argile qui constitue celte parcelle ail un plus grand pouvoir de retenir l'eau, soit que les produits de décomposition des engrais aient exagéré celte disposition, les couches inférieures de cette parcelle retiennent plus d'eau que les couches correspondantes des aulres parcelles on expérience. La quantité d'eau totale jusqu'à la profondeur examinée a été de 2 1/2 p. 100 supérieure à celle de la parcelle sans engrais; mais en même temps elle était inférieure à celle de la parcelle qui a reçu le fumier de ferme (1).

Comme on pouvait s'y attendre, on conslate de plus grandes irrégularilés dans les quanlités d'eau contenues dans les différentes parcelles, à diverses profondeurs, dans les échantillons recueillis au moment oi\ les sols étaient saturés, que dans ceux qui ont été pris pendant la sécheresse; elles sont dues sans doute àl'inégale perméabilité du sol, mais aussi à la difTicullé des opérations, prise d'échantillon et pesée, dans un sol gorgé d'humidité.

Si nous laissons de cùté cependant ces irrégularités, et si nous ne considérons que l'ensemble, il est clair que l'augmentation d'humidité dans les couches superficielles est due à l'action des pluies tombées récemment; quant aux couches intermédiaires, elles ont laissé écouler l'eau dans les couches plus profondes qui présentent un maximum jusqu'aux points où, sous l'inlluence des drains, la quantité d'eau diminue.

Plus tard, l'évaporation de la sur^ce, la filtration naturelle du sous-sol, l'action des drains ont réduit les proportions exagérées trouvées en janvier 18ti8 à ce qu'on pourrait nommer la quantité d'eau normale du sol, mais il y a de bonnes raisons de supposer que sous l'influonce des engrais ou de leurs produits de décomposition les parcelles 2 et 8 a ont acquis une facilité à retenir l'humidité plus grande que celle que possède le sol de la parcelle sans engrais, avec celle différence que dans la parcelle qui a reçu le fumier de ferme ce sont les couches supérieures qui conservent le plus d'eau, tandis que, pour la parcelle amendée avec les sels ammoniacaux, le maximum se rencontre dans les couches inférieures.

(1) Vnjrez page 35, le Ublcau représentant l'azote contenu dans tes eaux àa draina^ de ce cliatn|>; on remarque que le drain placé £0U3 la parcelle dunùe nvee da ramier do Terme rmte sec lorsque les aatrea dibilent nne qiuuiiilé d'«aa DobUe.

INFLUENCE DE U SECHERESSE Dt 1870 SUR LES RECOLTES. S7S

La comparaison entre les quantités d'eau contenues dans tes trois parcelles saturées et sèches se trouve dans la moitié à droite du tableau V.

En examinant d'abord le sol sans engrais, on reconnaît une différence de plus de 17 p. 100 d'humidité entre les couches superûcielles des deux échantillons. Les différences diminuent ensuite, elles tombent A 10 p. 100 pour les couches 4 et 5 et oscillent entre 8 et 9 p. 100 dans les couches plus profondes; la ditlérence totale pour la couche examinée est de 10,73 p^lOO.

Les différences conslalées dans la parcelle fumée, sèche et saturée d'eau, sont beaucoup plus grandes; elle est pour la première couche de 7'5 de 35 p. 100, dans la couche n° 2 de 29 p. 100, dans la troisième elle dépasse 21 p. 100 et dans la quatrième elle est de près de 10 p. iOO; elle diminue ensuite. Si on ne considérait que les cou-, ches superOcielles jusqu'à 30 centimètres, les différences seraient de 23 p. 100, mais si on examine l'ensemble, il y a seulement 15 1/2 p. 100 plus d'eau dans le sol saturé que dans le sol sec.

Le sol qui a reçu les en;rrais artificiels accuse des différences plus gi'andes que celles qu'on constate dans la parcelle sans en<;rais, mais moindres que celles qu'on a trouvées dans la parcelle qui a reçu le fumier de ferme, en résume il y a 13 p. 100 d'eau en plus dans le sol saturé que dans le sol sec.

Calculons maintenant la quantité totale d'eau contenue dans le sol d'un hectare en nous appuyant sur les dosages précédents. Si nous admettons que la terre d'un hectare dépouillée de pierres pèse environ un million de kilogrammes pour une épaisseur de 7',5 nous avons un poids de 12 millions de kilogrammes pour le poids du sol sec jusqu'à l'épaisseur de 90 centimètres, et en ajoutant un huitième en plus pour l'humidité nous trouvons 13 500 000 kil. pour son poids jusqu'à cette épaisseur de 90 centimètres. Admettons ces données et la quantité moyenne d'eau dans un hectare de chacune des parcelles sera représentée par le tableau VL

Ainsi nous avons dans la parcelle sans engrais 1925 tonnes d'eau, dans la parcelle fumée 2548 et dans celle qui a reçu les engrais artificiels 2135 tonnes d'eau de plus quand les sols sont saturés que lorsqu'ils sont secs. Ainsi qu'il a été dit déjà, les sols ne renfeiment pas une aussi grande proportion d'eau au commencement de la période d'activité de la végétation. Hais en supposant seulement que les soU retinssent les deux tiers des quantités précédentes avant le

commencement de la sécheresse au moment au la végétation s est réveillée en 1868, la parcelle non fumée renferme de quoi subvenir amplement à sa récolte, et les quantités trouvées dans les parcelles 2 et 8, contribuent dans une forte proportion à satisfaire les besoins des plantes qu'elles ont portées en admettant que cellesci exhalent 300 parties d'eau pendant qu'elles élaborent une paitie de matière sèche. En outre, la quantité d'eau disponible pour la récolte que renferme le sol n'est pas hmitée à l'épaisseur que nous avons examinée, les couches plus protondes contribuent pour leur part à la dépense totale, et enfin la quantité de pluie tombée pendant la période d'activité de la végétation entre aussi pour une faible part dans la dépense totale que la transpiration fait subir aux végétaux.

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