‹ Annales agronomiquesChapitre 84 sur 221 · BASÉ SUR LA. DENSITÉ DU JCS · texte numérisé non relu

BASÉ SUR LA. DENSITÉ DU JCS

M. DISIM

Ancien Titiric») do lucra, Bllncbj au labonloîre île caUura au Uvijiun d'biitoira lutiinU*.

Les fabricants de sucre et les distillateurs n'achètent guère leurs betteraves qu'au poids et à un prix fixé d'avance quelle qu'en soit la qualité. Cependant leur ricbesse en sucre est extrêmement variable et passe souvent du simple au double; les seules précautions prises par les acheteurs consistent à imposer aux cultivateurs une graine choisie par eux, et à proscrire certains teiTains et quelques engi-ais. Ces mesures insuffisantes par elles-mêmes sont souvent rendues illusoires parla résistance de la culture aux conseils et aux demandes dû l'industrie. Cette résistance est fâcheuse; au lieu de se considérer en quelque sorte comme solidaires l'une de l'autre, l'industrie éi la culture agissent comme ennemies, el en effet leurs intérêts semblent aujourd'hui être opposés, cai* habituellement la richesse du produit n'est obtenue qu'aux dépens de la quantité récoltée. Un certain nombre de moyens de concilier les exigences réciproques des vendeurs et des acheteurs ont été indiqués par des praticiens expérimentés, mais ils ne sont pas entrés suffisamment dans la pratique agricole.

II y a cependant une grande utilité à trouver et à mettre en usage un procédé rapide et suffisamment approximatif de déterminer la valeur industrielle de la betterave dont le prix serait fixé par sa richesse. La prise de la densité du jus parait être l'indication la plus facile, elle est de plus, comme nous allons le voir, d'une exactitude salisfai-

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