QUANTITÉ
RICHESSE
JM
pTddtmiro
duHd>
de
mu
)u* rvK.
DE lU».
bolleraïi!.
"'jji
iri
lOM
Dans le cours de la fabrication il y aura encore des perles trèsimportantes; M. Parrayon, membre du comité sucrier de Lille, a, dans un travail très-bien étudié, évalué ces pertes de la manière suivante :
!<■ Une déprécUlion moyenne de 0.75 pour l'ullératton dci betteraves depuii le moment de la dëplanUlion jusqu'à la fin du travail, on calcule tuujoura rorcément sur de* moyenne), car ces altératians varient avee la nature de la betterave, et aurtout avec la température de l'hiver et le mode de conservation O.TfiV
3° Sucre reitantdans lesécumei de défécation environ , . 0.17 1 1.0!
3" Sucre perdu pendant la flltration 0.10 J
t" Zaha la production des mélaues par rapport au lucre extrait est d'autant plue im- (Kirtanle que la betterave eit plus pauvre et on peut i peu près compter niaii «uivanl nos obtervatioiu :
Densité 1010 u 1045 — 4 kil. méUsso à 45p.100desuGro = sucre 1.80
> 1045 à 1050 — 3kil.8 > 4S • > = > 1.70
> 1050 à 1055 — 3 kU. 5 . 45 > . = . 1.60
■ 1055 11000 — 3kil.3 » 45 . . = . 1.45
■ lOeOelatideuu»— 3 kil. 2 > 45 > . = > 1.45
DE L-ACBtT DBS BCTTERAVÏS. «03
L'ensemble des pertes de sucre dans le cours de la fabricatioa peut donc être maintenant assez exactemeul compté, nous le délaîUons suivant la densité du jus.
Tableau VIU. — Pcrtes de sucrb pendant la kabucation
PAR CEt\T KILOGRAMMES DE BETTEHAVES.
PERTE
PERTE
PERTE
PERTE
ALTfaUTION
Upulp..
IntouDci.
Ji Oltntkm.
JïtmdhiuM
l'hiier.
dapertet.
l.HO