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LIVRE XXXV

à la fois cette difficile contrée, par Miliana, Orléansville et Teniet-el-Had. On ne trouva de résistance nulle part. Les chefs de ces montagnards se rendirent même avec empressement auprès du maréchal Bugeaud pour protester de leur fidélité. Le maréchal leur donna pour agha Hadj-Hamed-ben-Salah, dont le dévouement parut le plus sincère. Dans la subdivision d'Orléansville, le colonel Cavaignac avait eu à sévir contre deux ou trois tribus. Dans celle de Mostaganem, la perfidie de quelques cavaliers de notre khalifa Abdallah, qui cherchaient une occasion de pillage, fut cause d'un malentendu et ensuite d'une collision avec la tribu des Hachacha ; mais on finit par s'entendre, et la paix fut rétablie par la punition des coupables. Ainsi la tranquillité la plus parfaite régnait en Algérie quand s'ouvrit l'année 1844.

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