‹ Annales archéologiques (volume 4)Chapitre 82 sur 103 · EN AVANT · texte numérisé non relu

EN AVANT

D'ailleurs, comme aujourd'hui, comme dans les onze volumes déjà parus des « Annales », offrons des modèles qu'on pourra copier, ou, du moins, si les modèles sont absents, des exemples dont on devra s'inspirer.

Voici un ostensoir dont nous devons le dessin à notre regrettable et généreux ami M. de Lassaulx. Entre les vases sacrés, les ostensoirs sont les plus rares, précisément parce que l'exposition de l'hostie est plus récente que le vrai moyen âge. Lorsque la fête du Saint-Sacrement fui instituée et répandue dans la chrétienté, le beau xiii'' siècle était passé. L'art, inclinant vers la décadence, était déjà incapable d'inventer et môme d'imiter avec une véritable intelligence. Il fit des ostensoirs qui ressemblaient à des reliquaires; il assimila la présence réelle aux restes des saints, aux parcelles de reliques, et il exposa l'hostie dans un reliquaire où il aurait placé plus convenablement des 08 d'un apôtre, des cheveux d'une sainte. Depuis la fin du XIII* siècle jusqu'à la renaissance, tous les ostensoirs, du moins ceux que nous connaissons, ne sont que des reliquaires propres à recevoir un objet tout autre qu'une hostie. Il y en a méme^ et ils sont nombreux, qui affectent la forme d'un cylindre, c'est-à-dire une disposition gênante, incommode

pour une hostie, qui est circulaire et plate. Au moius notre ostensoir d'aujourd'hui est plat et se rapproche de la forme circulaire. Mais, encore, pourquoi ces quatre lobes que ne peut occuper une hostie dont la forme est celle d'un disque? T^ xv* siècle, n^s surtout la renaissance, contre laquelle cependant nous avons tant de griefs, eurent le bon esprit d'approprier l'ostensoir à sa destination. On en fit alors un disque parfait, rond et mince, porté par une tige et un pied. De ce disque, espèce de nimbe, partaient des rayons comme les artistes chrétiens en font sortir de la tête des personnes divUies. On fil de l'ostensoir un a Soleil », symbole éclatant de la présence de Dieu, qui est la lumière indéfectible du monde : « Ego sum lux., via, Veritas et vita ». Ce soleil s'est perfectionné, on peut le dice, jusqu'au xvm** siècle ; mais, à cette époque, et de notre temps surtout., il s'est épaissi., matérialisé et comme embourbé dans des nuages de métal dont il est grand temps de le faire sortir>.

On le voit , nous ne sommes pas ennemis de l'ostensoir en soleil , mais à la condition que cet astre de métal sera digne de son modèle lumineux. Dernièrement, nous avons fait exécuter par M. Placide Poussielgue, sur un dessin spécialement composé par M. Victor Gay, un ostensoir où nous avons cherché à faire revivre les détails du xui* siècle. La j)ieuse et spirituelle donatrice-, qui en faisait cadeau à l'église de son village, nous supplia d'attacher des rayons au disque de l'ostensoir. Elle nous affirmait que les paysans de sa paroisse ne sauraient voir l'hostie consacrée et ne croiraient peut4tre pas à la présence réelle s'ils n'apercevaient pas, dans ce nouveau vase sacré^ quelque chose d'analogue au « Soleil », auquel ils étaient accoutumés dès leur enfonce. Non-seulement cette raison était excellente,. mais nous croyons que le « Soleil » n'est pas à mépriser : c'est une forme très-belle en soi et qui exprime en outre une idée symbolique d'une grande noblesse. Nous sommes persuadés que si le xii* siècle et la première moitié du xiii* avaient eu des ostensoirs à inventer, ils auraient exécuté avec em|>r«essemânt et bon^ heur toute idée de soleil qui aurait pu leur être suggérée. Nous croyons dionc n'avoir fait aucune infidélité à ces grand6sepoqu0s.de l'art chrétien^,, en enveloppant de rayons, que des fleurs entrelacent, la gloire;, le dis^jue où derv^it être « exposé m \e cor^s de Jésus-Christ.

Notre reliquaire allemand de Yallendar est sans rayons et son disque est un quatre-feuilles; cependant, parmi les ostensoirs de cette époque, c'est un des plus élégants que aous connaissions. Il est d'ailleurs d'une telle simplicité qu'il pourrait, moycanant certaines modifications très -faciles., être exécuté pour de pauvres églises de village. C'est à ce titre surtout que nous

avons cru utile d'en donner la gravure. Du reste, il est fort léger de matière et d'une très*petite dimension. Il a 40 centimètres de hauteur jusqu'au sommet de la croix, tandis qu'aujourd'hui on veut des ostensoirs de 80 centimètres, de 1 mètre, 1 mètre 50, et même, comme dans certaines cathédrales, de 2 mètres; c'est-à-dire qu'on croit avoir besoin de véritables monuments, de grands clochers de métal à montrer dans une église.

Notre gravure est juste à la moitié de la grandeur de l'original. Vallendar, où se voit cet ostensoir dont on se sert, aujourd'hui encore , est un bourg situé près de Goblentz, sur la Moselle. La date de cet instrument sacré est difficile à donner. Le quatre-feuilles et certains détails du clocheton accuseraient le xiV siècle ; mais d'autres détails , la frise et les crochets de la flèche, mais le nœud et surtout les moulures de la tige et du pied annonceraient le xv«. C'est peut-être un vieil orfèvre du xv* siècle , rebelle aux innovations et le regard encore tourné vers le xiv«, qui l'a exécuté.

Dans la suite de l'inventaire du « Trésor de la Sainte -Chapelle de Bourges » , que nous devons à l'obligeante amitié de M. de Girardot, nous allons voir deux ostensoirs, Tun en cristal rond (était-ce, ce qu'on ne dit pas, un cylindre ou un disque?), l'autre en soleil. — Dans le précédent article, nous avons épuisé les 34 premiers numéros.

35. Item. Un angel d'argent doré, garny de deux ailes, séant sur un entablement d'argent doré , émaillé à l'entour d'oisaux et autres menues choses. Peze douze marcs six onces dix esterlins. ( Et est un apostille à la marge qui dit que ces deux anges portent à présent la main droite de sainte Elisabeth. )

36. Item. Un autre angel pareil , d'argent doré, pesant douze marcs cinq onces dix esterlins.

37. Item. Un joyau d'annonciation, d'argent doré, séant sur un entablement qui porte sur quatre leonceaux, et au-dessus de l'image de Notre- Dame a un tabernacle en mode d'une chappelle. Pesants vingt-trois marcs.

38. Ilem. Une croix d'argent doré, en laquelle il y a un crucifix, et aux quatre bouts sont les quatre Evangélistes esmaillez, et au milieu il y a une croix émaillée de rouge, en mode d'un diadème, assise sur un pied de maçonnerie séant sur six griffons. Pezant tout douze marcs trois onces et demie.

39. Item. Un joyau d'argent doré, séant sur un entablement d'argent doré, auquel il y a deux angels tenant un reliquaire de maçonnerie, et audessous a un cristal rond pour mçttre reliques et par dessus a une croix garnie de petites perles. Pezant tout ensemble dix-huit marcs cinq onces.

40. Item. Un image de saint Jean-Baptiste, d'argent doré, vestu de peaux de chamois ' et un mantel par dessus , séant sur un entablement d'argent doré, esmaillé à l'entour de plusieurs oiseaux. Pesant treize marcs quatre onces.

41 . Item. Une jmage de saincte Anastase, d'argent doré, tenant en l'une de ses mains un reliquaire ou il y a dedans des reliques de la dite saincte, et au-dessus du dit reliquaire une grosse perle , el sied le dit jmage sur un entablement d'argent doré, emaillé de plusieurs angels jouants d'instruments. Pesant dix marcs deux onces six esterlins.

42. Item, Un tabernacle assis sur un entablement d'argent doré, auquel il y a un jmage de Notre-Dame tenant son enfant, et par dessus le dit tabernacle un crucifix. Pesant quatorze marcs une once.

43. Item. Un jmage de sainte Catherine, d'argent doré, tenant en l'une de ses mains une demye roue et en l'autre une palme , et sur sa tête une couronne et un diadème d'arrière , assis sur un entablement d'argent doré fait de maçonnerie, et plusieurs esmaux à l'entour, et par dessus a un cristal ou il a reliques de sainte Catherine. Pesant seize marcs une once ^.

44. Item. Une jmage de saint Pierre, d'argent doré, tenant en Tune de ses mains deux clefs blanches, et en l'autre un livre, séant sur un entablement d'argent doré , esmaillé à l'entour de la vie de saint Pierre. Pesant treize marcs quatre onces ^.

45. Item. Une image de saint Michel, séant sur un serpent, qui porte sur un entablement d'argent doré, esmaillé à l'entour, laquelle image tient en Tune de ses mains un écusson, et en l'autre un baston. Pesant seize marcs quatre onces deux esterlins.

4. Probablement de pea.i de chameau, car, poar être fidèle au texte sacré, saint Jean-Baptiste doit porter un vêtement de poil de chameau et une ceinture de cuir autour de ses reins : a Ipse autem Johannes habebat vestimentum de pilis camelorum , et zonam pelliceam circa lumbos suos. » — MatfhœuSj m, 4. — Au moyen âge, la ceinture de cuir a été comprise par un manteau que saint Jean porte sur sa tunique de peau de chameau. Voir les représentations si nombreuses de saint Jean-Baptiste.

2. Avant d^étre décapitée , sainte Catherine fut attachée à des roues qui devaient la déchirer en morceaux ; mais ces roues furent brisées dans une tempête, par des anges, et les éclats allèrent tuer les bourreaux de la jeune martyre. Sainte Catherine périt par le glaive ; mais, pour la distinguer des innombrables martyres qui furent également décapitées , on lui donne pour attribut une roue en partie brisée.

3. Ces entablements ou socles qui portent les statuettes ou les reliquaires sont décorés de feuillages , d'oiseanix, de sujets de fantaisie , mais plus souvent encore d'anges faisant de la musique, et surtout de sujets relatifs à Thistoire des personnages auxquels l'objet précieux , statuette ou reliquaire, est consacré.

46. Item. Une jmage d'apostre , d'argent doré , tenant en sa main un livre et sied sur un entablement d'argent doré, ou est escript Stcs Thadeds. Pesant sept marcs six onces dix esterlins.

47. Item. Une croix d'argent doré, en la quelle est Notce-Seigneur , Notre-Dame et saint Jean aux deux c6tés ' , et y a es bouts .plusieurs boutons esmaillez de bleu , et sied sur un pied plat de maçoanerie ou il y a deux jmages esmaillez. Peze tout dix-huit marcs trois onces.

48. Ilem. Une jmage de saint Yves de Bretaigne, d'argent doré, vestu d'une houce d'avocat, assis sur un hault entablement d'argent doré, ou il y a plusieurs esmaux, et sied le dit entablement sur ti^ois ^leonceaux. Pesant dix-sept marcs deux onces dix esterlins^.

49. Item. Une jmage de saint Pierre , d'argent doré , lequel a une tbiaiire ^vir la teste, et en l'une de ses mains un reliquaire quarré et plusieurs reliques dedans , et en l'autre main une clef double d'argent doré , séant sur un entablement esmaillé de plusieurs angels jouant d'instruments, qui porte sur trois leonceaux. Pesant neuf marcs une once dix esteslins^*

50. Item. Une jmage de saint Barthélémy, d'argent dx>ré, tenant en sa main un couteau , et sied sur un entablement d'argent doré , sur lequel il y a eâcript : Stus Bartholomeus. Pesant sept marcs sctpt onces.

51. Item. Une jmage d'un apostre, d'argent doiré, tenant un livre en l'une de ses mains, assis sur un entablement d'argent doné., esmaillé à l'entour de plusieurs esmaux, et y faut deux pièces d'esmaux et un leonceau. Le tout pesant huit marcs six onces.

52. Item. Une jmage de saint Jacques (le Majeur), d'argent doré , qui a un chappel esmaillé sur la teste, en l'une de ses mains un bourdon et en l'autre un livre, séant sur un entablement d'argent doré, esmaillé à l'entour

4. La Vierge est constamment à la droite et saint Jean à la gauche de Jésus en croix. Let» artistes et les iconographes doivent faire la plus grande attention è ce ftiît. Quand cette loi dlconol^raphie chrétienne est violée , c'est une exception ou une erreur.

â. Saint Yves est le patron des avocats , avocat qu'il était lui-même : i Âdvocatus et non latro », comme dit , avec une naïveté peut-être maligne , la prose de son office.

3. Ici , «aint Pierre est en pape , non en apôtre , la tiare pontificale en tète. — La plupart de ces reliquaires et statueUes , qu'on veuille bien le remarquer , portent sur des pattas d'animaux , sur (le petits lions , sur des griffons et des dragons. Aujourd'hui , nos artistes qui s'occupent de dessiner des objets de ce genre , font porter reliquaires et vases sacrés sur des plantes , sur des feuilles. Une feuille , pour support, c'est bien fragile. D'ailleurs , le lioi^, qui symbolise la force , le dragon, bête satanique qui est comme écrasée par la relique ou la représentation d'un saint, sont autant d'idées ingénieuses qu'il ne faudrait pas abandonner pour un caprice personnel , qui n'a ni sens ni raison.

de de«iix esmaux , bastes et petits oiseaux. Pesant huit marcs une once dix esterlind.

53. Item. Une croix de jaspre, garnie d'argent doré et de pierreriBS de petite valeui*, sur laquelle il y a un crucifix et un jmage de saint Jean , d'argent doré (et y faut l'image de Notre-Dame de l'autre costé) , séant sur un pied d'argent doré, émaillé de bleu. Pesant cinq marcs six onces cinq esterlins.

54. Item. Une petite jmage de saint Pol, d'argent doré, tenant en l'une de ses mains une épée et en l'autre un livre , assis sur un entablement d'argent émaillé à l'entour à deux esmaux, et sied sur trois leonceaux. Pesant huit marcs quatre onces.

55. Item. Une jmage d'argent doré, en façon d'un abbé, tenant en l'une de ses mains un livre ; assis sur un entablement d'argent doré , émaillé de deux esmaux et à l'entour d'oiseaux et autres menues choses d'émail. Pesant sept marcs deux onces et demie.

56. Item. Une croix séant sur un cristal rond, auquel il y a des reliques de sainte Anne. Pesant six marcs quatre onces.

57. Item. Une jmage d'un evesque, qui a une mitre émaillée sur la tête. Pesant y sans le pied qui est de cuivre, trois marcs sept onces. Ilem» Un pied de cuivre , sur le quel sied le dit jmage.

58. Item. Une croix d'or, appellée la Croix de Blois, ou il y a un crucifix au milieu, esmaillé de blanc, et aux costez du dit crucifix l'image de Notre- Dame, esmaillée de vert, et l'image de saint Jean, esmaillée de bleu. Et est la ditte croix garnie de pierreries; c'est à sçavoir d'un balay assis sous le chef du dit crucifix; au diadème vingt-neuf autres balays, dix-huit saphirs tant grands que petits , quinze diamens pointus et quarante-deux diamens plats , et deux cent soixante et cinq perles , que de compte, que moyennes. Et sied la ditte croix sur un pied de soy-méme soutenu de quatre angels esmaillez, tenant chacun un escu des armes démon dit Seigneur. Peize ensemble treize marcs six onces deu^ esterlins et oboles.

59. Item. Une grande croix d'or, ouvrée par derrière à œuvre de damas , et par devant a un crucifix, et aux quatre bouts les quatre Evangélistes , tous de haulte taille , dedans laquelle a une croix du fust de la vraye croix. Pesant tout ensemble onze marcs deux onces d'or.

60. Item. Un grand pied d'argent doré , sur q.uoy sied la ditte croix. Pesant trente-trois marcs cinq onces d'argent.

61. Item. Un joyeau d'or de maçonnerie, au milieu duquel il y a un cristal rond pour mettre corpus domini, et à l'entour sont les quatre Evangé-

listes esmaillez y et aa-dessos il y a un petit demy jmage de Notre-Dame, de taille, et au-dessous du dit cristal il y a une petite jmage d'or de saint Jean- Baptiste, lequel a un diadème d'arrière sa teste (un nimbe), garni de cinq perles. Et est le dit joyeau garni de vingt-huit petits balaisseaux et de plusieurs menues perles, et y failloit un ballay et autres choses de maçonnerie que mon dit seigneur y a fait remettre, et quatre perles à l'entour du dit ballay. Et peze ledit joyeau neuf marcs dix-huit esterlins '.

62. Ilem. Un grand vaissel ront de cristal, de deux pièces pareilles faites en manière d'un soleiP, garni d'or en façon d'une grand couppe , et sur l'estrelet du couvercle il y a un gros saphir, trois balais et trois perles, et peize le dit cristal cinq marcs deux onces six esterlins. Et l'or pèse douze marcs deux onces treize esterlins et demy d'or. Ainsi pèse tout ensemble dix-sept marcs quatre onces dix-neuf esterlins et demy.

63. Item^ Un petit coflFret de cristal , garni d'or, où il y a es quatre quignez (coins ou côtés), quatre petits piliers de maçonnerie et quatre petites jmages de taille, et par dessus le couvercle du dit coffret il y a six balays , cinq saphirs. Et entour du dit coffret plusieurs menues perles. Et est l'ance du dit coffret de deux lévriers esmaillez de blanc. Lequel coffret, Monseigneur a ordonné être mis dedans le vaisseau cy devant dit en mode d'un sépulcre , pour mettre dedans le précieux corps de Notre-Seigneur. Et peze le dit coffre un marc deux onces dix esterlins.

64. Ilem. Un calice d'or, sur le pied du quel il y a un émail ou est Notre- Seigneur en la croix, Notre-Dame et saint Jean aux costez. Et est le pomel du milieu garny de pierrerie, c'est à sçavoir de quatre balais, quatre saphirs, seize perles et plusieurs jmages d'esmail à l'entour. Et en la patenne qui sert au dit calice a un jmage de Dieu le Père, chacun jmage qui fut fait pour pape Clément que Dieu absoille, et sous le pied du dit calice et de la ditte patenne y a deux écussons aux armes de Monseigneur. Pesant tout ensemble huit marcs dix sept esterlins et obole.

4. Voici Tostensoir en disque ou en cylindre, nous ne savons, mais qui, ac^comi^agné de la mère et du précurseur de Jésus présent au milieu môme du cristal, exprime une grande idée.

2. Voilà bien Tostensoir en « soleil i>, non-seulement avec sa forme, mais même avec son propre nom. Avant ce texte, nous pensions que le « soleil » était une invention de la renaissance, particulièrement des jésuites ; et de plus , nous croyions que Texpression de soleil était plus récente encore, du xvii* siècle par exemple. C'est une double erreur que détruit ce texte intéressant. ■— Au no 5 du même inventaire ( « Annales » , vol. x , p. 442 ), nous avons déjà trouvé un ostensoir avec personnages ; on voit combien était riche cette Sainte-Chapelle de Bourges.

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